Novembre 2018  
 
La coordination des systèmes de sécurité sociale est un élément capital de la construction d’une Europe sociale
 
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Le 20 novembre, Anne Sander (LR, Est), Élisabeth Morin-Chartier (Agir, Ouest), Jérôme Lavrilleux (Nord-ouest) et Geoffroy Didier (LR, Île-de-France) ont voté, en commission de l’Emploi du Parlement européen, sur deux textes particulièrement importants : la création d’une Autorité européenne du travail et la révision du règlement coordonnant les systèmes de sécurité sociale au sein de l’UE.

« La coordination qu’opère l’UE entre les différents systèmes nationaux de sécurité nationale est essentielle pour préserver les droits des travailleurs frontaliers. Pour ces personnes vivant d’un côté de la frontière et travaillant de l’autre, ce sont des dispositions spécifiques qu’il faut mettre en place. C’est pour cette raison que je soutiens l’idée qu’un frontalier au chômage puisse choisir le lieu où il percevra ses prestations chômage, mais aussi le service public de l’emploi qui l’accompagnera, afin qu’il retrouve le plus rapidement possible un emploi », a déclaré Anne Sander.

« Le texte sur la coordination des systèmes de sécurité sociale est un élément capital de la construction d’une Europe sociale accessible à chaque citoyen. Fidèle à mon engagement pour les travailleurs détachés, j’ai veillé à ce qu’ils aient une protection égale aux autres travailleurs ! », a indiqué Élisabeth Morin-Chartier.

« Nous avons soutenu la création d’une Autorité européenne du travail. Elle sera la garante de la coopération loyale entre les États membres. Elle permettra de prévenir et de lutter au quotidien contre les cas d’abus et de fraude au sein de notre marché intérieur. Nous protégeons ainsi nos travailleurs ainsi que nos entreprises ! », a déclaré Jérôme Lavrilleux.

« La future Autorité, grâce à son rôle de médiation, soutiendra les États membres afin de les aider dans la détection et la lutte contre des cas de fraude tels que les sociétés "boîtes aux lettres" ou encore le faux travail indépendant. Les citoyens attendent de l’Union européenne qu’elle garantisse une mobilité équitable entre ses travailleurs », a insisté Geoffroy Didier.