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Affaires constitutionnelles
28/03/2017
Le Brexit est une opportunité pour relancer un projet européen cohérent et efficace !

« Enfin ! Les deux ans de négociations du contrat de divorce entre le Royaume-Uni et l’Union européenne vont débuter. Madame May souhaite un Brexit dur. Elle aura face à elle Michel Barnier, négociateur à la ligne de conduite ferme mais néanmoins pragmatique », a réagi Franck Proust, Président de la délégation française du Groupe PPE, alors que Theresa May s’apprête à activer l’article 50 du Traité de Lisbonne

« Comme au poker, ces négociations feront l’objet de bluff. Et les Britanniques ont déjà commencé en évoquant leur « plan » de repli en cas d’échec des négociations. Cependant, le Brexit n’est pas un jeu car il impactera la vie de millions de personnes.

Pour l’avenir, le gouvernement Britannique a indiqué que le pays ne respectera pas les quatre libertés nécessaires à l’adhésion au marché unique. Pourtant, être ou ne pas en être : là est la question. « Out is out » et l’UE devra rappeler sans cesse au Royaume-Uni qu’il n’est pas possible de conserver les avantages de l’appartenance à l’Union quand on a décidé d’en sortir », a ajouté Franck Proust.

« Je suis convaincu que le Brexit éveillera les consciences de ceux qui croient que le repli sur soi est la voie du salut. Ce Royaume d’Outre-Manche, certainement désuni demain avec un référendum à venir en Ecosse, assumera difficilement les conséquences de l’isolement.

Ce divorce doit servir d’électrochoc à la France, à l’Allemagne et aux États qui souhaitent aller de l’avant. A l’heure où les 60 ans du Traité de Rome sont célébrés, l’Europe est à un tournant de son histoire. Face aux défis du XXIe siècle, bâtissons un continent performant et respecté dans le monde » a conclu Franck Proust.

24/03/2017
Croire en l’Europe, ce n’est pas une option, c’est une nécessité !

« Croire en l’Europe, ce n’est pas une option, c’est une nécessité. Mais croire ne suffit pas. Il faut agir car l’instabilité géopolitique actuelle nous pousse à réinventer notre projet » a déclaré Franck Proust, président de la délégation française du Groupe PPE au Parlement européen, à la veille des célébrations des 60 ans de la signature du Traité de Rome.

« Nous devons nous rappeler que l’UE est plus forte unie et qu’elle doit s’adapter aux défis qui se présentent à elle, notamment en terme de sécurité. En ce sens, nous aurons besoin d’une parfaite coopération entre les Etats membres pour continuer notre lutte contre la menace terroriste. Avec le PNR et le développement d’agences comme Frontex, nous avons déjà fait de sérieux efforts qui devront être poursuivis pour retrouver un sentiment de sécurité et de paix sur notre continent », a ajouté le député.

« L’Europe doit aussi continuer à enrayer la montée des populistes et des nationalistes qui ne cessent de gagner des voix dans de nombreux Etats membres. Le Brexit éveillera les consciences. Oui, les négociations seront difficiles mais l’Union européenne devra se montrer ferme et pragmatique pour rappeler au Royaume-Uni qu’il est inenvisageable de conserver les avantages de l’appartenance à notre communauté de destins quand on a décidé d’en sortir.

Enfin, la France et l’Allemagne doivent redevenir les moteurs du continent, sans laisser perdurer des rivalités qui conduiront à son affaiblissement. Ce sont ces territoires souverains, aux passés et destins liés, qui doivent réveiller l’Europe que tant de citoyens attendent : protectrice de son territoire, ouverte au service de la croissance et de l’emploi et respectée dans le monde », a expliqué Franck Proust.
« 60 ans après la signature du Traité de Rome, une seule question doit guider notre action : quelle Europe voulons-nous vraiment ? » a conclu Franck Proust.

14/03/2017
Débat sur les Conclusions du Conseil Européen des 9 et 10 mars 2017

Intervention de Franck Proust

« Au nom de la délégation française du groupe PPE, je tiens à saluer votre réélection à la tête du Conseil. Certains ont tenté de s’opposer à celle-ci en utilisant l’Europe comme variable d’ajustement d’un égoïsme politicien national. Justement, c’est cela dont les citoyens ne veulent plus !

A la veille du 60e anniversaire du Traité de Rome, notre projet européen est à la croisée de chemins. Le Conseil doit remplir le rôle qui doit être le sien : celui d’harmoniser la position d’Etats membres au service d’une Europe forte et respectée dans le monde.

Mais cette volonté politique forte doit être cohérente. Oui, l’Europe à plusieurs vitesses est un projet réaliste, contrairement à l’Europe à la carte qu’aurait souhaité par exemple le Royaume-Uni. Loin d’exclure ou de diviser, il s’agit, j’en suis convaincu, de la seule solution pour que les États membres qui le souhaitent puissent enfin avancer dans des domaines prioritaires : sécurité, contrôle des frontières, immigration, défense, union économique et monétaire.

Ne nous leurrons pas : beaucoup de temps a passé sans action politique venant des Etats membres en faveur d’une Europe qui protège et qui gagne ! Et ce n’est pas Monsieur Hollande qui portera ce sursaut... En 2012 pour devenir Président, il souhaitait "réorienter" l’Europe. Pour quel résultat ? Aucun ! Il joue désormais au sage pro-européen, et ce à quelques jours de la fin d’un mandat catastrophique.
Des priorités définies par le Conseil la semaine dernière, je m’arrêterai ici sur la lutte contre la concurrence déloyale. Défendre la compétitivité de nos entreprises est un enjeu fondamental. Face à ce défi, une réponse en demi-teinte n’est pas acceptable et ne sera pas acceptée par les entreprises et leurs employés qui sont le socle de notre économie !

Les marchands de rêves promettent aux entreprises et à leurs employés des lendemains qui chantent, grâce au repli sur soi. Aux États-Unis, Donald Trump privilégie un protectionnisme inconscient. En Chine, un plan de développement industriel massif à l’horizon 2025 est en préparation. Personne n’attendra notre sursaut.

À nous d’agir et de mettre en œuvre une défense commerciale intelligente et de promouvoir le juste-échange dans nos relations commerciales internationales.
Oui, l’Union pourra regagner la confiance des citoyens si une volonté politique courageuse et réaliste guide de nouveau son action ! »

16/02/2017
Siège de Strasbourg : le rapport Verhofstadt tourne le dos aux principes fondateurs de l’Union européenne

Le Parlement européen a adopté aujourd’hui le rapport de l’eurodéputé libéral Guy Verhofstadt sur les « Évolutions et adaptations possibles de la structure institutionnelle actuelle de l’Union européenne » qui vise à faire des propositions à moyen et long terme sur l’avenir d’une Europe post-Brexit.

Deux paragraphes demandent un siège unique pour le Parlement et la possibilité pour les eurodéputés de fixer eux-mêmes le lieu de ce siège.

Pour Anne Sander, Constance Le Grip et Jerome Lavrilleux : « Alors que la France vient d’attaquer le Parlement européen pour non-respect des traités et que le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, se rend aujourd’hui à Strasbourg pour défendre le siège, ces paragraphes constituent une erreur pour trois raisons : tout d’abord, évoquer sur un même plan l’avenir de l’Europe et la question prosaïque des lieux de travail du Parlement est, au mieux, incongru, au pire, complètement déplacé dans l’état actuel de l’Union européenne ; ensuite, la répartition des institutions européennes relève du pacte fondateur entre Etats membres et non du bon vouloir d’une majorité parlementaire fluctuante et hétéroclite et enfin, regrouper toutes les activités du Parlement europée n - sous-entendu à Bruxelles - tourne le dos à la dimension symbolique de Strasbourg, capitale de la paix et de la démocratie européenne. »

« Guy Verhofstadt se veut comme le gardien du temple d’une Union européenne intégrée et fédéraliste mais affaiblit dans le même temps les fondements de la construction européenne : la paix, la collaboration, le dialogue, et le polycentrisme. La France, pays fondateur de l’Europe, doit défendre une autre vision, qui respecte l’histoire et les symboles » ont conclu les eurodéputés.

18/01/2017
Félicitations à Elisabeth Morin-Chartier pour sa réélection en tant que questeur du Parlement européen

Les députés européens ont réélu, à une large majorité, Elisabeth Morin-Chartier au poste de premier questeur.

« C’est un véritable succès pour notre délégation et une excellente nouvelle pour le Parlement européen dans son ensemble », a déclaré Franck Proust, président de la délégation française du Groupe PPE.

« Dès le début de son mandat de questeur, Elisabeth Morin-Chartier s’est investie avec passion pour gérer les questions administratives qui concernent directement les députés. Sa réélection couronne avec succès ce travail, et sa présence au Bureau du Parlement européen permettra de consolider l’influence française à Bruxelles et à Strasbourg. Nous lui adressons nos plus chaleureuses félicitations », a conclu Franck Proust.

17/01/2017
Élection d’Antonio Tajani à la présidence du Parlement européen : l’heure de l’alternance est enfin venue !

« J’adresse mes plus sincères félicitations à Antonio Tajani pour son élection à la présidence du Parlement européen », a déclaré Franck Proust, président de la délégation française du Groupe PPE.

« L’Union européenne doit faire face à des défis de taille : crise migratoire, menaces terroristes, contexte géopolitique incertain avec le Brexit ou l’arrivée au pouvoir de Donald Trump. Des réponses fortes doivent être apportées. Ancien Commissaire européen et eurodéputé expérimenté, Antonio Tajani saura incarner cette fonction importante pour l’Europe. Son élection constitue une victoire politique pour le Groupe PPE, en cohérence avec le choix d’une grande partie des citoyens européens lors des élections de 2014 ».

« Après cinq années de présidence socialiste, l’heure de l’alternance est enfin venue. Notre délégation travaillera avec Antonio Tajani pour continuer à bâtir une Europe forte, qui agit et qui gagne », a conclu Franck Proust.

08/12/2016
Siège du Parlement européen : quand M. Verhofstadt reprend les arguments des partisans du Brexit !

La Commission des Affaires constitutionnelles du Parlement européen a adopté aujourd’hui le rapport Verhofstadt sur les évolutions et adaptations possibles de la structure institutionnelle actuelle de l’Union européenne.

"Avec un compromis de dernière minute, Guy Verhofstadt a tenté le coup de force en reprenant l’amendement des anti-Strasbourg qui réclame pour le Parlement européen le droit de décider de lui-même son siège." ont déploré Constance Le Grip, Jérôme Lavrilleux et Anne Sander.

"Alors que le rapport pose les bonnes questions sur l’avenir de l’Union européenne après le Brexit, cet amendement reprend, étrangement, les arguments des Britanniques et nie le symbole de réconciliation entre les peuples d’Europe que représente Strasbourg, également capitale des droits de l’homme."

"Remettre en cause le siège du Parlement à Strasbourg, c’est tourner le dos à l’Histoire européenne" ont conclu les députés européens.

25/11/2016
Siège du Parlement européen : Pour faire des économies, il faut moins de mini-sessions à Bruxelles et plus d’activité à Strasbourg

« Les députés européens commencent à entendre raison et diminuent le nombre de mini-sessions additionnelles à Bruxelles, qui passeront de 10 en 2015 à 3 en 2018 » se sont félicités, au nom de la délégation française, Anne Sander et Franck Proust à l’occasion de l’adoption en plénière aujourd’hui du calendrier des sessions du Parlement européen pour 2018.

« Il n’est pas normal de rajouter des sessions additionnelles à Bruxelles quand l’ordre du jour à Strasbourg n’est pas rempli. Nous regrettons à ce titre que des contraintes juridiques obligent le Parlement à tenir en urgence le vote final sur le budget 2017 - moment fort de la démocratie européenne - la semaine prochaine à Bruxelles, plutôt que cette semaine ou le 12 décembre à Strasbourg » ont déploré les deux élus.

« L’objectif, à terme, serait de supprimer les sessions additionnelles à Bruxelles, et de concentrer l’activité des sessions plénières à Strasbourg. Les prochains grands travaux de rénovation annoncés dans les bâtiments bruxellois nous en donnent l’occasion, » ont conclu Anne Sander et Franck Proust.

24/11/2016
Présidence du Parlement européen : "Je me présente pour être le candidat du Groupe PPE"

L’annonce du Président Schulz ouvre la campagne de sa succession à la présidence du Parlement européen.

Je rends hommage à l’action de Martin Schulz. Depuis l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne, il a su, après Jerzy Buzek, donner à la fonction une autorité et une visibilité nouvelles. Je lui souhaite bonne chance dans les prochaines fonctions qu’il devrait occuper désormais en Allemagne.

Depuis le premier jour, la présidence du Parlement européen donne lieu à une alternance entre les grands groupes politiques et à une rotation entre les nationalités, pour des raisons évidentes.

Conformément à la procédure et au calendrier interne adoptés par le Groupe PPE, je me présente pour être le candidat de mon groupe à cette élection.

L’Europe traverse une période de crises internes et externes sans précédent. Son unité a été gravement mise à mal. Plus que jamais, l’Union a besoin d’institutions européennes fortes, et plus proches des citoyens, pour défendre l’intérêt commun et les valeurs communes de la famille européenne. Cela exige une relation étroite entre le Parlement et la Commission. Il faudra aussi des initiatives fortes pour refonder le sens de la solidarité entre les Etats membres.

C’est ce à quoi j’entends me consacrer, avec toute ma ferveur européenne, en mettant à profit la longue expérience politique que j’ai acquise successivement comme élu local, au gouvernement français et depuis 1999 au Parlement européen.

16/11/2016
Constitution du Groupe PPE : Nous sommes en ordre de marche pour défendre une Europe forte et unie

Les membres du Groupe du Parti populaire européen au Parlement européen ont réélu aujourd’hui l’eurodéputé allemand (CSU) Manfred Weber à la tête de leur groupe et Françoise Grossetête (LR) en tant que Vice-présidente.

« Manfred Weber a su, dans un contexte européen particulièrement difficile, conduire l’action et défendre les priorités de notre groupe au niveau européen et nous nous félicitions de sa réélection », a indiqué Franck Proust, au nom de la délégation française du Groupe PPE.

« Son expérience acquise en tant que Président du Groupe PPE depuis juin 2014, ses qualités et son engagement en faveur d’une Union européenne forte et unie, le désignent naturellement pour conduire notre groupe dans cette période d’incertitude ».

« La réélection de Francoise Grossetête à la Vice-présidence du groupe est également une excellente nouvelle et un succès pour notre délégation. Cela permettra de consolider l’influence française à Bruxelles. Nous lui adressons nos plus chaleureuses félicitations », a déclaré le député européen.

« Alors que l’extrémisme et les crises de toutes natures menacent les valeurs et fondements de l’Union européenne, nous sommes en ordre de marche pour protéger les intérêts de tous les citoyens européens », a conclu Franck Proust.

05/10/2016
Franck Proust élu président de la délégation française du Groupe PPE

Unanime, la délégation française du Groupe PPE encourage Alain Lamassoure à présenter sa candidature à la présidence du Parlement européen au nom du Groupe PPE.

Franck Proust a été élu à la présidence de la délégation française du Groupe PPE jusqu’à la fin du mandat. Alain Lamassoure devient 1er Vice-président.

15/09/2016
Etat de l’Union : Jean-Claude Juncker a su tracer la voie d’une Europe utile, qui protège nos concitoyens

"Acceptant de se départir des arguments technocratiques et des facilités de langage habituelles sur le marché unique ou le programme Erasmus, je me réjouis que Jean-Claude Juncker ait choisi d’adresser une vraie réponse aux inquiétudes des citoyens européens suite au Brexit.

A raison, le Président de la Commission a ainsi pris de la hauteur pour réexpliquer l’Europe : ses origines, son projet et sa finalité.

On ne peut construire l’avenir sans connaître son passé. C’est pourquoi je me félicite que Jean-Claude Juncker ait insisté sur ce que signifie « être européen », rappelant ainsi, loin des discours creux, les valeurs de paix, de justice et de solidarité qui ont présidé à l’union du continent.

Mais après le Brexit, il est devenu indispensable de redéfinir le projet européen et son ambition. À quoi peut-encore bien servir l’Europe aujourd’hui ? À cette question cruciale, Jean-Claude Juncker a esquissé une réponse, que je partage entièrement : l’Europe doit avoir pour mission de protéger et de promouvoir nos valeurs et notre mode de vie dans la mondialisation.

La définition du modèle européen, qui nous rassemble et nous différencie du reste du monde, au-delà des divergences nationales, a ainsi servi de fil rouge à ce discours sur l’État de l’Union. Quant à la défense de ce modèle, elle constitue la base des propositions que Jean-Claude Juncker a mises sur la table pour les douze prochains mois, notamment dans les domaines de la défense européenne et de la sécurité, de la justice fiscale et sociale, de la jeunesse et de l’investissement.

À mes yeux, cela était absolument crucial car il y a urgence à rassembler les citoyens européens autour d’un nouveau projet d’avenir en commun.

Faisant preuve de volontarisme et de fermeté, rappelant que l’Union n’avait pas, à court terme, d’ambition fédéraliste et qu’elle ne pouvait se construire contre les États membres, Jean-Claude Juncker a su enfin tracer la voie d’une Europe utile, qui protège et défende nos concitoyens."

24/06/2016
« Les Britanniques ont choisi le Brexit, des conclusions s’imposent »

« Les députés européens LR prennent acte de la décision des Britanniques de quitter l’Union-européenne.

L’Europe porte le deuil de cette désertion qui nous oblige, bien plus encore, à la refonder véritablement. Ce rejet doit nous amener à nous poser les bonnes questions pour apporter aux citoyens européens les vraies réponses.

Grâce à l’Union européenne, la France bénéficie d’une stabilité monétaire dont elle serait privée si elle était seule. Nos PME trouvent des débouchés dans un grand ensemble de 500 millions de citoyens. Nos étudiants peuvent librement étudier chez nos voisins. Tout cela est très précieux. Mais la crise de l’Europe reste profonde et grave parce que l’Europe a besoin de sens et d’une direction.

Le référendum britannique offre une opportunité sans précédent pour rouvrir la réflexion sur son avenir. L’Europe doit être refondée. Elle doit sortir du débat bureaucratique et passer au dialogue politique. Elle doit être plus encore au service des citoyens et de leurs aspirations.

Rénover l’Europe passe aussi par la nécessité de lui redonner un pilote, qui ne peut qu’être franco-allemand. Or le quinquennat de François Hollande a tué cette alliance. Les Républicains veulent reconstruire le leadership commun entre la France et l’Allemagne et redonner un sens à l’Europe.

Quitter l’Europe aura un impact certain sur le Royaume-Uni et sur l’ensemble des Etats membres mais nous oblige à aller de l’avant. Ne pas réformer l’Europe serait la condamner à mort. Voilà pourquoi nous devons rapidement nous remettre au travail. »

30/05/2016
40ème anniversaire du Parti populaire européen

Le Parti populaire européen (PPE) fête aujourd’hui son 40ème anniversaire à Luxembourg. Le PPE réunit plus de 70 partis politiques nationaux, issus de 40 pays européens, et exerce une influence majeure au sein de l’Union européenne, avec l’un de ses membres à la tête du Conseil européen et de la Commission européenne, et le groupe politique le plus important du Parlement européen.

Présent à Luxembourg à cette occasion, Alain Lamassoure (PPE/LR), Président de la délégation française du Groupe PPE au Parlement européen, a déclaré : « Le Parti populaire européen est sans conteste la famille politique qui a façonné l’Europe. Il est devenu la plus grande force politique européenne, fédérant les partis de la droite et du centre-droit sur tout le continent ».

« Des Français se sont particulièrement impliqués dans le PPE, à l’image de Jean Seitlinger, le « fils spirituel de Robert Schuman », qui a fondé le parti avec le belge Léo Tindermans, et qui a assuré la fonction de secrétaire général de 1976 à 1983 ; ou encore Joseph Daul, qui assume avec brio la présidence du parti depuis 2013 », a-t-il rappelé.

« Pourtant, notre pays n’a toujours pas pris conscience de l’émergence d’un véritable paysage politique européen. En France, le PPE, comme les autres partis politiques européens, peine à se voir reconnaitre une identité propre et un rôle dans le cadre du formidable projet d’unification européenne », a ajouté le député européen.

Pour Alain Lamassoure, « la campagne pour les européennes de 2014 a contribué à corriger le tir, puisque les partis politiques européens ont désigné leurs candidats à la présidence de la Commission européenne, parfois à l’issue de primaires, et que Jean-Claude Juncker a été élu après la victoire du PPE aux élections. Mais du chemin reste à faire. C’est sans doute l’une des tâches primordiales des membres du PPE pour les 40 prochaines années ».

24/02/2016
Conclusions du dernier Conseil européen : « Un coup sévère à l’édifice européen »

« La dernière réunion du Conseil a porté un coup sévère à l’édifice européen que les États membres s’évertuent à construire depuis plus de 60 ans. Les Chefs d’États ou de gouvernements ont fait reculer l’Union européenne en actant deux renoncements : l’un sur la question britannique, l’autre sur la gestion de la crise migratoire », a déclaré Françoise Grossetête, Députée européenne LR-PPE, au cours du débat qui s’est tenu aujourd’hui en session plénière du Parlement européen à Bruxelles, sur les conclusions du Conseil européen des 18 et 19 février

« En ce qui concerne l’accord conclu avec le Royaume-Uni je rappelle à ceux qui crient victoire, s’extasient devant un David Cameron qui a remporté la première bataille, à ceux même qui l’envient, qu’il n’a pas encore gagné la guerre. Avec ce référendum promis au peuple britannique, l’euroscepticisme et le populisme peuvent encore s’engouffrer dans la brèche. David Cameron a cédé aux sirènes de la démagogie dans le seul but de sauver sa carrière. C’est irresponsable ! » a déclaré la vice-présidente du Groupe PPE au Parlement européen.

« Sur la question migratoire, 48 heures de débats n’ont permis aucune avancée substantielle ! Nous n’avons vraisemblablement pas les mêmes priorités ! » a-t-elle ajouté.

« Comment convaincre nos concitoyens, sur le terrain, que l’Europe peut les protéger contre le dumping chinois, lutter contre Daech et faire jeu égal avec les États-Unis, alors qu’elle abdique devant certains de ses propres membres. Cet aveu de faiblesse des Chefs d’États ou de gouvernements nous dessert et tord le cou à la solidarité. Faire de l’Europe un bouc-émissaire, c’est avouer leur incapacité à s’entendre sur l’essentiel. Depuis vendredi, c’est très clair, les États membres ne sont plus les pompiers mais les pyromanes ! », a conclu Françoise Grossetête.

10/11/2015
« Helmut Schmidt, c’est la nostalgie d’un couple franco-allemand qui fonctionnait »

« Le chancelier Helmut Schmidt est mort. Avec le Président Giscard d’Estaing, ils ont fait vivre un couple franco-allemand puissant, respecté et européen. On leur doit notamment la création du Conseil européen, l’élection du Parlement européen au suffrage universel et la première étape de l’union monétaire.

Quand on regarde l’état actuel du désamour européen et l’effacement de la France en Europe, on ne peut que regretter cette époque où la France et l’Allemagne, ensemble, pesaient sur les affaires de l´Europe », a déclaré Philippe Juvin, porte-parole de la délégation française du Groupe PPE au Parlement européen.

09/10/2015
Interventions de F. Hollande et A. Merkel au Parlement européen : « J’espérais qu’on parlerait du futur. J’ai été déçu »
« Je craignais que l’on parle trop du passé. J’ai été rassuré. J’espérais qu’on parlerait du futur. J’ai été déçu. Ils ont parlé du présent. L’un sur le ton de l’inspirateur, l’autre avec l’assurance de celle qui décide », a déclaré Alain Lamassoure.
08/10/2015
Siège du Parlement européen : « Les sessions plénières additionnelles à Bruxelles doivent être supprimées »

À l’initiative d’Anne Sander et Andreas Schwab, qui co-animent le Groupe Pierre Pflimlin*, des députés européens ont souhaité profiter de la venue historique du Président français et de la Chancelière Allemande à Strasbourg pour interpeller le Président Martin Schulz sur l’avenir du siège officiel du Parlement européen, au moment où l’institution prévoit d’importants investissements immobiliers à Bruxelles

« Le débat sur la crise migratoire en présence d’Angela Merkel et de François Hollande au Parlement européen à Strasbourg témoigne de l’importance du retour aux racines historiques de la construction européenne - incarnées par la ville alsacienne – pour trouver des solutions ambitieuses aux défis actuels, » écrivent les élus issus de différents nationalités et de différents groupes politiques

« Dans l’hypothèse où des travaux de rénovation de grande ampleur devaient être engagés à Bruxelles au cours des prochaines années, nous vous proposons de transférer l’ensemble de nos activités de plénière à Strasbourg afin d’optimiser l’utilisation des locaux existants en supprimant les sessions additionnelles à Bruxelles et en rétablissant la journée de session du vendredi à Strasbourg. »

« Nous vous proposons également de transférer à Strasbourg certains postes administratifs ainsi que les services de secrétariat non essentiels au travail des commissions parlementaires, afin de limiter le coût des aménagements prévus à Bruxelles, de profiter de la place disponible à Strasbourg et de maintenir l’équilibre entre les différents lieux de travail de notre institution », ont conclu les eurodéputés.

Contexte :

La presse a évoqué de nouveaux investissements prévus à Bruxelles pour rénover entièrement le bâtiment Paul Henri Spaak et aménager 750 bureaux supplémentaires.

Le Parlement européen a adopté le 7 octobre son calendrier pour l’année 2017 qui prévoit 5 sessions additionnelles à Bruxelles. Le Parlement a déclaré irrecevables les amendements du groupe ECR visant à réduire à trois jours les sessions plénières à Strasbourg

*Le Groupe Pierre Pflimlin, du nom de l’ancien ministre et maire de Strasbourg, a pour mission de promouvoir le siège du Parlement européen à Strasbourg. Il se réunit un mois sur deux, le mercredi matin des sessions plénières

Liste des signataires :

- Anne SANDER – France
- Andreas SCHWAB – Allemagne
- Cristian Dan PREDA – Roumanie
- Edouard MARTIN – France
- Georges BACH – Luxembourg
- Róża Gräfin von THUN UND HOHENSTEIN – Pologne
- Anna ZABORSKA – Slovaquie
- Nathalie GRIESBECK – France
- Alain LAMASSOURE – France
- Ingeborg GRAESSLE – Allemagne
- Françoise GROSSETETE – France
- Michel DANTIN – France
- Angélique DELAHAYE – France
- Norbert LINS – Allemagne
- Constance LE GRIP – France
- Daniel CASPARY – Allemagne

06/07/2015
« La Grèce doit rester dans la zone euro, mais pas au prix d’une instabilité de la zone euro » - Philippe Juvin, porte-parole de la délégation française du Groupe PPE au Parlement européen

« Monsieur Tsipras emmène son pays vers l’abîme. La légitimité du peuple grec n’est pas contestable, mais celle des 18 autres pays de la zone euro ne l’est pas moins », a déclaré Philippe Juvin, porte-parole de la délégation française du Groupe PPE au Parlement européen.

« Il faut que les autres dirigeants européens, et d’abord Angela Merkel et François Hollande, disent clairement à Monsieur Tsipras que dans un groupe, il faut respecter les règles du groupe. Or, en durcissant sa position comme il l’a fait hier, et en voulant imposer sa volonté à ses 18 partenaires, il mène son pays vers l’abîme.

Il ne faut pas céder à l’émotion et aux froncements de sourcils de Monsieur Tsipras. L’Europe n’a pas à avoir honte d’être ferme. Elle a massivement aidé la Grèce depuis plusieurs années. Depuis 2012, c’est même l’équivalent de 100% du PIB qui a été versé à la Grèce. Parallèlement, de gros efforts avaient été faits par les Grecs et des résultats commençaient à apparaître, mais Tsipras est arrivé et a tout mis par terre », a expliqué Philippe Juvin.

« J’appelle le Président de la République à ne pas céder : il en va de la crédibilité de la France et de la zone euro. Si on cède à Tsipras, que dira-t-on à tous les autres peuples qui font des efforts pour se sortir de la crise ? Céder à Tsipras, c’est affirmer qu’aucune règle ne vaut ».

« Nous voulons que la Grèce reste dans la zone euro, mais pas à n’importe quel prix. En tout cas, pas à celui qui consisterait à mettre la zone euro en danger. La France et l’Europe n’ont pas besoin, en plus, d’une instabilité de celle-ci ».

« Ne cédons pas à l’émotion et à la panique : il en va de la crédibilité de la zone euro », a conclu Philippe Juvin.

16/06/2015
"En 2014, le FN refuse la création d’un groupe parlementaire pour des raisons d’incompatibilité de valeurs, aujourd’hui, il tire un trait dessus"

En 2014, le Front national expliquait dans un communiqué de presse : "Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques (...), nous avons fait le choix de privilégier la qualité et la cohérence plutôt que la facilité et la précipitation." Il justifiait également : "notre refus de nous allier avec des mouvements dont certains membres avaient affiché des positions incompatibles avec nos valeurs, n’a en effet pas rendu possible la formation d’un groupe politique au Parlement européen avant cette première échéance du 23 juin [2014]."

Aujourd’hui, en 2015, les choses semblent bien différentes. On apprend que Marine Le Pen vient de constituer un groupe avec deux parlementaires du KNP, le parti d’extrême droite polonais, dont les "positions" en 2014 étaient pourtant "incompatibles avec [leurs] valeurs". Le FN a également débauché une députée britannique exclue de son groupe UKIP suite à un "gonflement" de ses notes de frais.

Marine Le Pen avait un programme économique dangereux (sortie de l’Union européenne, sortie de l’Euro), elle a maintenant des alliés douteux.

18/05/2015
Siège de Strasbourg : « Le Parlement européen foule aux pieds l’arrêt de la Cour de Justice »

« Comment demander aux citoyens d’accepter de se plier aux législations européennes, quand leurs représentants ne respectent ni l’Histoire, ni les Traités, ni les arrêts de la Cour de Justice ? » a déclaré, le 18 mai, Anne Sander suite au vote du Parlement européen visant à supprimer les débats et les votes le jeudi après-midi à Strasbourg.

La Cour - dans son arrêt du 13 décembre 2012 – condamnait déjà le Parlement européen pour ses décisions réduisant la durée des sessions. À cette occasion, elle a réaffirmé que la pratique voulait que les sessions à Strasbourg durent jusqu’à 17h le jeudi et que « la séance plénière constitu[ait] […] un moment fondamental de la vie démocratique de l’Union européenne et d[evait] donc être accomplie avec toute l’attention, la rigueur et l’engagement qu’une telle responsabilité exige. »

« C’est la première fois que les eurodéputés demandent expressément de supprimer les débats et les votes du jeudi après-midi, estimant que tous les sujets de la journée, sur la croissance en Europe, sur le drame des réfugiés en Thaïlande ou sur la surveillance du marché de l’énergie, pouvaient se tenir en une simple matinée. »

« Or, réduire les sessions plénières à Strasbourg, tout en augmentant les micro-sessions à Bruxelles (le nombre passant de 3 à 10 de 2014 à 2015) est incohérent, hypocrite et ne répond pas à la rigueur que l’on attend de notre institution, » a déploré l’élue.

« Demander une réduction des normes et insister sur une meilleure législation tout en sabordant les sessions officielles strasbourgeoises et le temps du débat démocratique, révèle le double langage de ceux qui privilégient leur confort à leurs responsabilités », a conclu l’élue alsacienne.

10/03/2015
"Menace ignoble de Syriza d’inonder l’Europe de migrants : monsieur Mélenchon, madame Le Pen, êtes-vous contents de votre ami ?"

"Le ministre grec de la Défense Kamménos menace d’ "inonder l’Europe" d’illégaux.

Cette déclaration de Syriza est ignoble et dévoile le vrai visage du nouveau gouvernement grec. En parlant des malheureux immigrants illégaux comme s’il s’agissait de bétail ou d’objets, Syriza montre qu’il méprise les plus pauvres des pauvres, qu’il prétend pourtant défendre," a déclaré Philippe Juvin, porte-parole de la délégation française du Groupe PPE au Parlement européen.

"Que pensent monsieur Mélenchon, qui siège avec Syriza au Parlement européen, ou Madame Le Pen, qui s’est félicitée de sa victoire, de cette menace d’ "inonder l’Europe de migrants" ? Monsieur Mélenchon, Madame Le Pen, êtes-vous contents de votre ami ?" a conclu Philippe Juvin.

16/12/2014
Programme de travail pour 2015 : "La Commission européenne à l’heure du grand ménage"

"La Commission européenne nous a présenté aujourd’hui un programme de travail simplifié, resserré autour de quelques initiatives clés et centré sur la relance de la croissance et la lutte contre le chômage. Je me réjouis de cette nouvelle approche, visant à concentrer les compétences de l’Union là où elles peuvent être vraiment utiles, alors que tout le monde s’accorde aujourd’hui sur la nécessité de dégraisser le mammouth européen" a déclaré Françoise Grossetête, eurodéputée UMP-PPE, suite à la présentation par la Commission européenne de son programme de travail pour l’année 2015, débarrassé de plusieurs textes législatifs et concentré sur les thèmes de l’investissement, de la lutte contre le chômage, de l’énergie, du numérique, de l’immigration ou de la monnaie unique.

"Fini les réglementations sur la taille des fruits et légumes ou la consommation d’eau des toilettes. La nouvelle Commission Juncker a pris la mesure de l’ampleur des défis et s’est résolue à un grand ménage législatif, afin d’apporter des réponses concrètes et rapides aux citoyens dans la crise" s’est félicitée Françoise Grossetête.

24/11/2014
Visite du Pape François : "la défense de la liberté religieuse doit avoir une place primordiale dans la politique étrangère de l’UE"

Le Pape François se rendra en visite officielle au Parlement européen à Strasbourg le 25 novembre prochain à l’occasion de sa visite aux institutions européennes. Il s’adressera aux eurodéputés en séance solennelle. Régulièrement, le Parlement européen invite des leaders religieux à s’exprimer devant les eurodéputés, comme par exemple le Dalai Lama en 2006.

" La venue du Pape ne doit pas prendre une dimension pastorale mais une dimension européenne au travers d’un engagement commun pour la liberté et la démocratie. La défense de la liberté de religion, des droits de l’homme et de la justice sociale ne peut se faire qu’avec l’aide active de toutes les communautés religieuses " a souligné Françoise Grossetête.

" A l’heure où les chrétiens d’Orient sont victimes de massacres répétés et où, dans plusieurs régions du monde, d’autres persécutions sont perpétrées impunément à l’encontre de nombreuses minorités en raison de leur pratique religieuse, la défense de la liberté religieuse doit avoir une place primordiale dans la politique étrangère de l’Union européenne " a insisté l’eurodéputée.

" En rencontrant les représentants élus des citoyens européens, le Pape souligne la place essentielle que tient le Parlement dans le destin de l’Europe. Ceux qui crient à l’atteinte au principe de laïcité ne font preuve ni de tolérance ni d’honnêteté intellectuelle car la laïcité n’empêche pas le dialogue avec les religions " a conclu Françoise Grossetête.

23/10/2014
"Le siège du Parlement européen de Strasbourg est non négociable"

"Il existe déjà un seul et unique siège du Parlement européen, c’est celui de Strasbourg" a déclaré Anne Sander, eurodéputée UMP-PPE, à l’occasion du vote des députés européens sur le budget 2015 de l’Union européenne, qui demande une feuille de route pour un siège unique.

"Ces dernières années, les initiatives se sont multipliées contre Strasbourg de la part de députés de plus en plus nombreux et vindicatifs. La France doit réagir et défendre le siège historique du Parlement" a expliqué l’eurodéputée.

"François Hollande doit réaffirmer clairement son opposition à toute révision des traités. Au niveau du gouvernement, le plan triennal en négociation doit être ambitieux et améliorer l’accessibilité de notre capitale européenne" a ajouté l’élue alsacienne.

"Oui, je suis pour un siège unique mais pour le siège unique de Strasbourg" a conclu Anne Sander.

22/10/2014
Vote de la Commission Juncker : "l’Union européenne devient une vraie démocratie parlementaire"

"Le vote d’investiture obtenu ce matin par la Commission Juncker achève une révolution tranquille : la transformation de l’Union européenne en une vraie démocratie parlementaire" a déclaré Alain Lamassoure, président de la délégation française (UMP) du Groupe PPE, à la suite du vote par les eurodéputés réunis en session plénière de la nouvelle Commission européenne.

"Avec Jean-Claude Juncker, l’Europe a désormais un leader qui doit sa légitimité au vote populaire et qui est indépendant des gouvernements nationaux. Il peut s’appuyer sur une large majorité pro-européenne au sein du Parlement. En ces temps de doute, de crise économique, de guerres aux frontières du continent, les conditions sont enfin réunies pour que l’Europe retrouve enthousiasme et élan en s’attaquant aux priorités sur lesquelles nous avons été mandatés par nos électeurs : la croissance, la maîtrise des migrations, l’Europe de l’énergie, la défense de notre sécurité et de nos intérêts sur la scène mondiale. L’Europe du XXIème siècle dont nous avons besoin" a conclu Alain Lamassoure.

13/03/2014
Turquie : Arnaud Danjean dénonce un « bal des hypocrites »

Les eurodéputés réunis en séance plénière à Strasbourg se prononceront le 12 mars sur une résolution relative au rapport de suivi 2013 sur la Turquie. Intervenant la veille lors du débat consacré à cette question, l’eurodéputé UMP Arnaud Danjean, président de la sous-commission Sécurité et défense du Parlement européen, a dénoncé un « bal des hypocrites ». « Tout ce que nous avons entendu depuis une heure, ce sont des évaluations négatives sur la situation actuelle en Turquie : situation politique, situation judiciaire, situation des affaires, situation de l’éducation, situation du respect des minorités religieuses. Tout est négatif » a-t-il souligné.

« Or, que nous propose-t-on du côté de la Commission et également dans le rapport ? Ouvrons plus de chapitres de négociation ! C’est une illusion de croire que, par l’ouverture de chapitres de négociation, nous allons fondamentalement influer sur le cours des choses. Nous faisons fausse route » a-t-il insisté. « C’est un dialogue politique beaucoup plus exigeant qu’il faut avoir avec la Turquie, qui est un grand partenaire, mais l’ouverture de chapitres de négociation vient récompenser un pouvoir turc qui fait fausse route » a martelé Arnaud Danjean.

« Alors quand j’entends M. le Commissaire nous dire qu’il faut ouvrir le chapitre 23 parce que les Turcs eux-mêmes le demandent, je suis désolé, ce Parlement, ici, n’est pas élu par les Turcs ni pour les Turcs. Ce Parlement est élu pour les citoyens européens des États membres, et je ne suis pas certain qu’ils souhaitent que nous suivions cette voie » a-t-il conclu.

28/02/2014
Siège du Parlement européen : "Notre rêve européen passe par Strasbourg"

Véronique Mathieu Houillon et Jean-Pierre Audy au nom de l’UMP, Catherine Trautmann au nom du PS, Nathalie Griesbeck au nom du Modem et Sandrine Bélier, élue EELV, s’indignent des propos du Président tchèque Mr. Miloš Zeman contre le siège de Strasbourg.

"Une allocution solennelle n’était pas le lieu d’un tel débat. Ses propos non justifiés n’ont permis que de montrer une fois encore la faiblesse des attaques anti-Strasbourg, qui ne se fondent sur aucun argument avéré. Les chiffres avancés sont fallacieux. Le coût d’un siège unique à Bruxelles serait bien plus important".

Ainsi, les élus tiennent à rappeler leur attachement profond au siège de Strasbourg pour des raisons historiques, juridiques et politiques. "Les traités ainsi que la jurisprudence consacrent le siège de Strasbourg. Par ailleurs, l’Union européenne comme toute construction politique a besoin de symboles. Le siège de Strasbourg incarne la réconciliation franco-allemande, l’ouverture vers l’Est de l’Europe ainsi que l’engagement de l’Union européenne en faveur des droits de l’Homme. C’est un symbole fort, de réconciliation, d’espoir et d’ouverture, qui nous permet de réaffirmer notre projet commun. Notre rêve européen passe par Strasbourg. Par ailleurs, le siège de Strasbourg s’impose pour des raisons pratiques : il garantit l’indépendance du Parlement européen et nous rapproche du Conseil de l’Europe.

Il est temps de prendre un peu de hauteur et de cesser cet acharnement contre le siège de Strasbourg qui finit par nuire à la légitimité du Parlement européen même, alors que les citoyen-nes européen-nes attendent avant tout de leurs élus qu’ils répondent à leurs préoccupations".

12/12/2013
Pour de meilleures relations de travail entre le Parlement européen et le Conseil européen - Alain Lamassoure

Le Parlement européen a adopté aujourd’hui le rapport rédigé par Alain Lamassoure sur les relations entre le Parlement européen et les institutions représentant les gouvernements nationaux, c’est-à-dire en pratique, le Conseil européen.

Quatre ans après l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne, le constat est clair : sans que son rôle n’ait changé en théorie, dans la pratique le Conseil européen, sous la pression de la crise économique et financière, a considérablement accru son rôle au détriment des co-législateurs de l’UE, le Conseil des ministres et le Parlement européen, ce qui n’est pas acceptable.

Pour y remédier, Alain Lamassoure propose que les relations de travail entre le Parlement et le Conseil européen soient formalisées. Il suggère que chaque réunion du Conseil européen soit précédée d’un débat au Parlement européen, suivi de l’adoption d’une résolution, en présence du Président du Conseil européen. Il propose aussi qu’un débat général sur la situation interne et externe de l’UE soit organisé chaque année au Parlement avec le Président du Conseil, le Haut Représentant pour les Affaires étrangères ainsi que le Président de la Commission. Alain Lamassoure demande par ailleurs que le Conseil européen s’engage systématiquement à associer le Parlement européen lorsqu’il travaillera sur toute procédure susceptible d’avoir une dimension législative.

Mais surtout, le rapport d’Alain Lamassoure demande au Conseil européen de respecter pleinement le traité de Lisbonne en faisant connaître de façon claire comment il entend appliquer le traité lors de l’élection du prochain Président de la Commission européenne par le Parlement européen afin de permettre aux citoyens de prendre enfin le pouvoir en Europe

20/11/2013
Attaque contre le siège de Strasbourg du Parlement européen : « les eurodéputés devraient se concentrer sur les préoccupations des citoyens » - Joseph Daul

« Si la question de la localisation du siège du Parlement européen doit être posée, cela se fera dans le cadre d’une discussion au Conseil européen. Et tous les sièges, de toutes les institutions européennes, devront alors être mis sur la table » a déclaré
mercredi Joseph Daul, le Président du Groupe PPE au Parlement européen.
Joseph Daul a vivement critiqué « l’instrumentalisation, par les pourfendeurs du siège
de Strasbourg, d’un rapport qui était censé examiner la localisation de l’ensemble des
sièges des institutions européennes ».

« En période de difficultés économiques, nos concitoyens attendent de l’Europe qu’elle apporte des réponses à leurs préoccupations : emploi, chômage des jeunes,
compétitivité des entreprises européennes, lutte contre le crime organisé,
environnement, immigration, énergie » a-t-il déclaré.

« Je ne pense pas que la préoccupation n°1 des Européens soit de savoir comment et
où le Parlement siège. Je regrette que certains députés, animés par des considérations relevant essentiellement de leur confort personnel, concentrent leur temps et leur énergie sur cette question » a-t-il déclaré.

25/10/2013
Conseil européen : « Décider de politiques européennes ambitieuses, c’est bien. Prévoir le budget adéquat pour les financer, c’est mieux » - Jean-Pierre Audy et Véronique Mathieu Houillon

« Décider de politiques européennes ambitieuses, c’est bien. Prévoir le budget adéquat pour les financer, c’est mieux » a déclaré vendredi Jean-Pierre Audy, le président de la délégation française du Groupe PPE, à l’issue du Conseil européen qui s’est tenu ces 24 et 25 octobre à Bruxelles.

Jean-Pierre Audy a salué les décisions prises par les chefs d’Etat ou de gouvernement sur le renforcement de l’Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l’Union européenne (Frontex) ainsi que sur l’investissement dans l’économie du numérique :
« La tragédie de Lampedusa a démontré la nécessité de renforcer les dispositifs de l’Union européenne de gestion des flux migratoires ainsi que la lutte contre les trafics d’êtres humains. Je salue donc la décision du Conseil européen de renforcer l’agence chargée du contrôle des frontières extérieures (Frontex) ainsi que le propose le Parlement européen » a déclaré Jean-Pierre Audy.

« Quant à l’économie du numérique, elle constitue un formidable potentiel de croissance et d’emplois en Europe, encore largement sous-exploité et est un élément de la compétitivité de notre continent. Il est urgent que l’Union européenne mette en place une stratégie à long-terme pour développer les nouvelles technologies, promouvoir l’innovation, déployer les infrastructures nécessaires à une économie numérique, tout en assurant un haut niveau de sécurité aux citoyens » a-t-il indiqué en regrettant que ne soit pas fermement affirmé le principe d’un égal accès aux services numériques des citoyens européens où qu’ils se trouvent sur le territoire sur l’Union.

« Tout cela est donc très bien » a indiqué Jean-Pierre Audy. « Mais j’aimerais que les Chefs d’Etat ou de gouvernement nous expliquent comment ils comptent financer ces nouvelles compétences avec un budget européen qu’ils ne cessent de réduire. La garantie jeunesse, annoncée triomphalement au dernier Conseil européen, a fait long feu, pour ces mêmes raisons. » a-t-il souligné.

Interpellant le Conseil, Jean-Pierre Audy a conclu : « Cessez d’annoncer des politiques que vous refusez de financer, assumez les conséquences de vos décisions et dotez l’Union européenne d’un budget qui lui permette de financer ces politiques ! ».

Véronique Mathieu Houillon, porte-parole du Groupe PPE sur les questions relatives aux migrations, a de son côté vivement critiqué la prise de position du président du Parlement européen, et candidat à la présidence de la Commission européenne Martin Schulz, au sujet de la politique migratoire de l’UE : « dire, comme Martin Schulz, que parce notre continent est riche, nous devrions nous montrer plus flexibles sur l’immigration, est pure folie. Les conséquences d’un tel appel à l’immigration risquent d’être incontrôlables » a-t-elle dénoncé. « Il ne faut pas confondre immigration, réfugiés, et asile. Oui à l’accueil des personnes réfugiées, conformément à la politique d’asile, mais non à une ouverture incontrôlée de nos frontières à une migration économique, que ne souhaitent pas nos concitoyens européens. » a insisté Véronique Mathieu Houillon. « Ce n’est certes pas la première fois que les socialistes appellent à une ouverture non contrôlée des frontières européennes, mais c’est d’autant plus inquiétant de la part d’un candidat à la présidence de la Commission européenne. Nous devrions plutôt nous concentrer sur une meilleure organisation du marché du travail européen » a déclaré Véronique Mathieu Houillon.

19/09/2013
Suppression de l’envoi du matériel électoral : « Non à l’escamotage de l’information sur les élections européennes ! »

« Le gouvernement français, qui semble désespérément à la recherche d’économies budgétaires, n’a rien trouvé de mieux que d’envisager de supprimer l’envoi, au domicile des électeurs, des professions de foi des candidats aux prochaines élections européennes » a déclaré jeudi la députée européenne UMP-PPE Constance Le Grip , membre de la commission des Affaires constitutionnelles du Parlement européen.

« Ces économies de bouts de chandelle, qui ne serviraient que de cache-misère à l’incapacité du gouvernement à réaliser de vraies, profondes et durables économies structurelles, seraient synonymes de marginalisation et de déclassement des élections européennes du 25 mai 2014 ! Comme si celles-ci n’étaient pas de vraies élections démocratiques, à fort enjeu politique, et que l’on pouvait s’abstenir d’informer correctement et normalement le peuple français, par l’envoi par courrier, à leur domicile, des documents auxquels nos concitoyens ont droit » a dénoncé Constance Le Grip.

« Je proteste vigoureusement contre cette tentative d’atteinte au droit à l’information politique, alors que les enjeux européens sont de plus en plus cruciaux pour notre pays, et que nos compatriotes doivent pouvoir comparer, jauger et juger, chez eux, sereinement, et avec des moyens qui n’excluent pas certaines catégories de la population mais au contraire avec des moyens pour tous, des propositions des différents candidats qui se présenteront à leur suffrage » a déclaré Constance Le Grip.

18/06/2013
Siège du Parlement européen : Constance Le Grip dénonce le risque d’une exploitation politicienne des travaux de la commission des Affaires constitutionnelles

Constance le Grip, Vice-présidente de la Commission des Affaires constitutionnelles du Parlement européen et Rapporteure pour le Groupe PPE sur le projet de rapport relatif aux sièges des Institutions de l’Union européenne, est intervenue hier matin en commission, lors d’un échange de vues sur ce texte.

Constance Le Grip a estimé "qu’isoler la question du siège du Parlement des autres institutions européennes comme le font les co-rapporteurs, revient à ignorer l’équilibre institutionnel et politique prévalant actuellement dans l’Union européenne, et sert en réalité uniquement les intérêts des anti-Strasbourg".

"Toute remise en cause de cet équilibre politique autour des Institutions de l’Union et de la répartition géographique des lieux de pouvoir de l’UE est une atteinte au principe du polycentrisme européen sur lequel repose la démocratie européenne".

Constance le Grip a également apporté quelques précisions sur l’article 232 du TFUE, qui, selon les co-rapporteurs, permettrait au Parlement d’adopter ses propres règles de procédure et de déterminer la durée des sessions plénières.

"L’article 232 du TFUE ne fait pas mention des sessions plénières. De même, contrairement à ce qui est indiqué dans le projet de rapport, la Cour de Justice de l’Union Européenne a : « constaté que les États membres, en définissant ainsi le siège du Parlement, n’ont pas porté atteinte au pouvoir d’organisation interne de celui-ci. Si le Parlement est autorisé à prendre, en vertu de ce pouvoir d’organisation interne, des mesures appropriées en vue d’assurer son bon fonctionnement et le déroulement de ses procédures, ces décisions doivent toutefois respecter la compétence des États membres de fixer le siège des institutions »".

Enfin, Constance Le Grip estime qu’AFCO n’est ni le lieu ni la commission idoine pour discuter de chiffres sur les coûts engendrés par les différents lieux de travail du Parlement, d’autant plus quand ces chiffres sont contestés, contestables, et tout droit tirés de la campagne "One Single Seat".

Néanmoins, Constance Le Grip tient à rectifier les données chiffrées : "Les chiffres produits par le Secrétariat général du Parlement européen lui-même, dans sa réponse à la Commission du contrôle budgétaire (COCOBU) pour la préparation de la décharge 2011, sont beaucoup plus récents et près de 4 fois inférieurs à ceux cités dans le projet de rapport d’AFCO. Ils établissent un coût global de fonctionnement et d’organisation des sessions plénières à Strasbourg qui revient à 10 centimes d’euros par citoyen et par an. Selon les mêmes documents du Secrétariat général du Parlement européen, sur le plan écologique, l’empreinte carbone attribuée au siège de Strasbourg est passée de 4199 à 3250 tonnes de CO² entre 2010 et 2011, soit une réduction de 23%, et là encore, les chiffres sont inférieurs à ceux avancés par les deux co-rapporteurs d’AFCO".

Constance Le Grip dénonce ainsi " le risque d’une exploitation politicienne des travaux de la commission des Affaires constitutionnelles" et s’insurge contre le fait que certains passages du projet de rapport présentés ce matin en AFCO semblent être du "copié-collé" des documents de campagne des promoteurs de "One Single Seat".

"Le débat sur le droit du parlement européen à décider librement de son siège est tout à fait légitime", a ajouté l’eurodéputée. "Mais il ne doit pas être instrumentalisé par les tenants d’une centralisation pure et simple de toutes les activités du Parlement à Bruxelles".

29/04/2013
Jean-Pierre Audy et Herbert Reul (PPE) sont stupéfaits des déclarations des socialistes français qui fragilisent le couple franco-allemand

Dans la déclaration commune ci-jointe, Jean-Pierre Audy et Herbert Reul, respectivement Présidents des délégations française et allemande du Groupe PPE au Parlement européen, tiennent à réagir conjointement aux propos insensés contenus dans un document de travail du parti socialiste français publié hier par le journal "Le Monde".

"Outre la dimension insultante des attaques visant Mme Merkel, ce texte entreprend de fragiliser le couple franco-allemand qui demeure à nos yeux le seul moteur crédible de la construction européenne" ont déclaré les deux députés européens.

Ils ajoutent : "Régulièrement désavoué par les communistes et les Verts, bousculé en son sein par son aile gauche, le PS ne trouve pas de meilleure idée que de semer la discorde avec notre partenaire historique allemand, au risque de diffuser un funeste sentiment de défiance au sein des opinions publiques de part et d’autre du Rhin. Les réactions cacophoniques des membres du gouvernement Ayrault à ce sujet constituent un élément supplémentaire de notre inquiétude et de notre consternation."

Selon eux, "qualifier Angela Merkel de "Chancelière de l’austérité" relève à la fois de la pire démagogie et du mensonge. Depuis le début de la crise financière, Mme Merkel a, entre autre, entériné deux plans de sauvetage pour la Grèce, puis la constitution d’un Fonds de secours européen doté de plus de 400 milliards d’euros, pour lesquels l’Allemagne est de loin le plus gros contributeur."

Les députés européens poursuivent : "Le PS choisit de se focaliser sur l’austérité soi-disant imposée par Mme Merkel, alors que la lutte contre les déficits figure en toutes lettres dans le programme du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, et que les performances françaises dans ce domaine, mesurées sur l’année écoulée, sont extrêmement préoccupantes. A tel point que le calendrier du retour vers des comptes publics plus soutenables a été allongé, y compris pour la France, et que l’Allemagne ne s’y est pas opposée."

Enfin, Jean-Pierre Audy et Herbert Reul rappellent : "Toutes les décisions économiques et financières du Conseil européen mises en cause par les socialistes français ont été adoptées à l’unanimité des Chefs d’Etat et de gouvernement, donc avec la voix de la France, y compris depuis mai 2012. Donc depuis un an, François Hollande a eu tout loisir de poser à plusieurs reprises le veto de la France, mais il ne l’a pourtant jamais fait. Est-ce à dire que François Hollande était secrètement d’accord, ou bien qu’il n’a pas eu le courage de ses opinions ?"

DÉCLARATION COMMUNE
DE MM. JEAN-PIERRE AUDY ET HERBERT REUL,
PRÉSIDENTS DES DÉLÉGATIONS FRANÇAISE ET ALLEMANDE
DU GROUPE PPE AU PARLEMENT EUROPÉEN

Dans un document de travail de 21 pages, le parti socialiste français (PS) développe un argumentaire qui sera soumis à ses militants dans la perspective de la convention du parti consacrée à l’Europe prévue en juin prochain. Ce document, relativisé mais pas désavoué par l’entourage du Président François Hollande, fustige "l’intransigeance égoïste" de la Chancelière Angela Merkel et appelle à un "affrontement démocratique" avec l’Allemagne.

Jean-Pierre Audy et Herbert Reul, respectivement Présidents des délégations française et allemande du Groupe PPE au Parlement européen, tiennent à réagir conjointement à ces propos insensés. "Outre la dimension insultante des attaques visant Mme Merkel, ce texte entreprend de fragiliser le couple franco-allemand qui, à ce jour, demeure à nos yeux le seul moteur crédible de la construction européenne."

Régulièrement désavoué par les communistes et les Verts, bousculé en son sein par son aile gauche, le PS ne trouve pas de meilleure idée que de semer la discorde avec notre partenaire historique allemand, au risque de diffuser un funeste sentiment de défiance au sein des opinions publiques de part et d’autre du Rhin.

Les réactions cacophoniques des membres du gouvernement de Jean-Marc Ayrault à ce sujet constituent un élément supplémentaire de notre inquiétude et de notre consternation.

Qualifier Angela Merkel de "Chancelière de l’austérité" relève à la fois de la pire démagogie et du mensonge. Depuis le début de la crise financière, Mme Merkel a, entre autre, entériné deux plans de sauvetage pour la Grèce, puis la constitution d’un Fonds de secours européen doté de plus de 400 milliards d’euros, pour lesquels l’Allemagne est de loin le plus gros contributeur.

Comme en réponse anticipée à cette critique, Angela Merkel a déclaré la semaine dernière qu’"on ne crée pas de la croissance en faisant seulement des économies. La croissance vient aussi des réformes structurelles, c’est notre expérience en Allemagne". Et c’est bien là que le bât blesse en France : les différentes composantes de la majorité parlementaire sont dans l’incapacité de s’accorder sur un programme ambitieux de réformes.

Pour faire diversion, le PS choisit de se focaliser sur l’austérité soi-disant imposée par Mme Merkel, alors que la lutte contre les déficits figure en toutes lettres dans le programme du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, et que les performances françaises dans ce domaine, mesurées sur l’année écoulée, sont extrêmement préoccupantes. A tel point que le calendrier du retour vers des comptes publics plus soutenables a été allongé, y compris pour la France, et que l’Allemagne ne s’y est pas opposée.

Le document du PS n’hésite pas non plus à reprendre le couplet largement éculé de la "réorientation de l’Europe" grâce à l’élection de François Hollande, qui aurait permis de "remettre la croissance et l’emploi au cœur du débat public européen", en citant par exemple le fameux "Pacte pour la croissance et l’emploi". Pour mémoire, ce pacte réunit plusieurs mesures largement débattues et faisant consensus au sein du Conseil européen avant même que François Hollande n’y siège.

Ce pacte a ensuite été entériné par le Conseil européen en même temps que le "Pacte budgétaire européen", plus précisément appelé Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) au sein de l’UE, afin de permettre au nouveau Président français de renier sa promesse électorale d’une renégociation du traité négocié par Nicolas Sarkozy, sans avoir à subir l’humiliation d’une reddition en rase campagne face à ses partenaires européens.

Herbert Reul et Jean-Pierre Audy tiennent à rétablir la vérité concernant "la table du Conseil européen dominée par les conservateurs et les libéraux", accusée de tous les maux qu’endure actuellement l’Union européenne. Toutes les décisions économiques et financières du Conseil européen mises en cause par les socialistes français ont été adoptées à l’unanimité des Chefs d’Etat et de gouvernement, donc avec la voix de la France, y compris depuis mai 2012. Donc depuis un an, François Hollande a eu tout loisir de poser à plusieurs reprises le veto de la France, mais il ne l’a pourtant jamais fait. C’était pourtant un excellent moyen de battre en brèche cette "majorité conservatrice". Est-ce à dire que François Hollande était secrètement d’accord avec elle, ou bien qu’il n’a pas eu le courage de ses opinions ?

Cette précision permettra certainement de lire avec une autre perception l’affirmation inepte contenue dans le document selon laquelle "la France possède aujourd’hui le seul gouvernement sincèrement européen parmi les grands pays de l’Union". Le seul énoncé de cet argument suffit à décrédibiliser totalement la "conviction européenne" du parti socialiste français !

Enfin, le texte du PS s’acharne contre "le cynisme et le dessein des conservateurs du parti populaire européen (PPE) majoritaire au Conseil, à la Commission et au Parlement européen" qui font passer "les marchés avant les peuples". Cette attaque n’est évidemment pas une surprise à un an des prochaines élections européennes. Elle trahit surtout la faiblesse et l’isolement des socialistes français. Ils ne sont pas crédibles, mais ils n’en ont malheureusement pas encore pris conscience.

28/03/2013
Élections européennes de 2014 : "L’ancrage régional est essentiel pour rapprocher l’Europe de ses citoyens" – Jean-Pierre Audy, président de la délégation française du Groupe PPE

Jean-Pierre Audy, député européen UMP-PPE, président de la délégation française du Groupe PPE au Parlement européen, a salué jeudi le rejet, par l’Assemblée nationale, de la proposition visant à rétablir la circonscription nationale unique pour le prochain scrutin des élections européennes de mai 2014.

"Le maillage en euro-circonscriptions, mis en place en 2004, est un gage de l’ancrage territorial des députés européens. Il est fondamental qu’il soit maintenu" a déclaré Jean-Pierre Audy. "Les députés européens sont identifiés par les acteurs locaux, ils tiennent une permanence, ils sont des interlocuteurs privilégiés pour la gestion des fonds régionaux. Rétablir des listes nationales aurait pour effet d’éloigner de nouveau les députés européens de leur territoire et des citoyens. A l’heure où l’Europe suscite tant de défiance, comment peut-on, d’une part, critiquer l’Europe pour son manque de proximité avec les citoyens, et de l’autre, supprimer l’ancrage territorial des représentants du peuple ?"
"Je me réjouis que les députés socialistes se soient ralliés à la position de bon sens de l’UMP sur le rejet du rétablissement des listes nationales aux élections européennes" a déclaré Jean-Pierre Audy.

Pour information : A plusieurs reprises, dans un souci de rapprocher le député européen des citoyens, le Parlement européen, a préconisé que, pour les États membres de plus de 20 millions d’habitants, le découpage par circonscription soit obligatoire. Ainsi la Belgique compte 4 circonscriptions, la Pologne 13, l’Irlande 4 régions, le Royaume-Uni 11, l’Italie 5 et la Grèce 56. En Allemagne, les partis peuvent présenter leurs candidats à l’échelon d’un Land, de plusieurs Länder ou à l’échelon national. A l’inverse, dans 15 États membres (Autriche, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal, République tchèque, Suède, Malte et Slovaquie), le territoire national constitue une seule et unique circonscription.

22/01/2013
50e anniversaire du Traité de l’Elysée : l’Europe a plus que jamais besoin d’un couple franco-allemand fort et uni. Joseph Daul, Président du Groupe PPE

La France et l’Allemagne célébreront demain le cinquantième anniversaire de la signature du Traité de l’Elysée par le Président de la République Charles De Gaulle et le Chancelier de la République fédérale Konrad Adenauer.

"La réconciliation franco-allemande avait été initiée dès le 9 mai 1950, par la déclaration de Robert Schuman. Le 22 janvier 1963, c’est l’amitié durable entre les deux pays qu’ont scellée Charles De Gaulle et Konrad Adenauer" a déclaré à cette occasion Joseph Daul, président du Groupe du Parti Populaire Européen au Parlement européen.

"Grâce à la clairvoyance de deux hommes d’Etat, mais aussi grâce à tous les hommes et les femmes qui, des deux côtés du Rhin, ont contribué à construire cette nouvelle page de l’Histoire, France et Allemagne ont définitivement tourné la page de la guerre pour construire ensemble le projet européen. Depuis lors, le couple franco-allemand n’a jamais cessé de jouer un rôle fondamental de moteur et de force de proposition en Europe" a souligné Joseph Daul.

"Cinquante ans après, le monde a changé, les défis à relever pour les pays européens aussi, mais la solution reste la même : c’est la poursuite du projet européen. Le couple franco-allemand a un rôle décisif à jouer dans ce cadre, et plus que jamais, l’Europe a besoin d’un couple franco-allemand fort et uni" a conclu le Président du Groupe PPE au Parlement européen.

14/01/2013
Sessions plénières du Parlement européen à Strasbourg : « les députés européens devraient être les premiers à respecter les traités européens ».

Le Président du Groupe PPE Joseph Daul a salué jeudi la décision de la Cour européenne de justice d’annuler les calendriers 2012 et 2013 du Parlement européen.

« La Cour européenne de justice a décidé aujourd’hui de rappeler le droit » s’est félicité Joseph Daul. « Le Parlement européen tient ses douze sessions plénières à Strasbourg, et celles-ci doivent durer quatre jours. Ce sont les traités européens qui l’ont fixé. »

« Je demande aux députés européens, qui devraient être les premiers à respecter les traités européens, de respecter le droit et donc de ne plus accepter les amendements qui vont contre cette décision de la Cour européenne de justice. » a-t-il poursuivi.

« Si la question des sièges de l’ensemble des institutions européennes doit être débattue, c’est dans le cadre du Conseil européen, et toute décision en la matière devra être prise à l’unanimité des chefs d’ Etat et de gouvernement » a-t-il souligné en conclusion.

Lors du vote des calendriers 2012 et 2013 en octobre 2011, les députés européens avaient adopté des amendements visant à fusionner deux sessions plénières en une semaine, réduisant de fait la durée d’une session plénière à deux journées. La Cour européenne de justice a invalidé cette décision aujourd’hui.

14/09/2012
Etat de l’Union : les solutions à la crise sont européennes.

Commentant l’intervention du Président de la Commission européenne José Manuel Barroso sur l’Etat de l’Union, mercredi matin en séance plénière du Parlement européen, Joseph Daul, le Président du Groupe PPE au Parlement européen, a déclaré que les solutions à la crise sont européennes. Dans cette perspective, il a salué le projet de future Union bancaire présenté par la Commission.

"Aujourd’hui, nous allons dans la bonne direction. Il faut continuer vers plus d’intégration européenne. Il faut aussi plus de réformes concrètes. Dans certains secteurs, celui des banques par exemple, le besoin de solutions européennes est évident. Les banques ne sont plus nationales, mais transnationales. Une banque qui fait défaut peut conduire à la faillite du système dans son ensemble. Il ne faut pas confondre solidarité européenne avec charité. C’est pour cela que je soutiens la proposition de la Banque Centrale Européenne d’acheter des obligations. Parce qu’un Etat qui bénéficie de cette solidarité doit se montrer responsable. Sans programme de réformes crédible, un Etat ne peut pas recevoir cette aide. Cette approche est la bonne. C’est une approche européenne."

Saluant les résultats positifs des Etats membres ayant entamé des réformes ambitieuses, le Président du Groupe PPE a déclaré : "Nous savons que nos solutions sont positives et nous avons des exemples qui le prouvent. Les gouvernements les plus réformateurs d’Europe, c’est à notre famille politique qu’ils appartiennent. Parce que contrairement à certains, nous avons mesuré la gravité de la situation. Nous n’avons pas besoin de "réformettes" mais de réformes. Nous n’avons pas le choix. Mais pour que ces réformes aboutissent, il faut aussi favoriser la compétitivité et la croissance."

Joseph Daul a appelé la Commission européenne a user de son pouvoir et à achever le Marché unique : "Publiez la liste des Etats qui n’ont pas encore transposé et appliqué les directives. Les gouvernements nous mettent régulièrement en cause ; qu’ils prennent leurs responsabilités ! Un exemple : A cause des barrières bureaucratiques, les 23 millions de PMEs européennes n’ont pas encore accès à tous les marchés des 27. C’est pourquoi mon Groupe a appelé à une réduction des tracasseries administratives de 50% d’ici 2015. En faisant cela, nous donnons aux entreprises européennes l’opportunité de créer des emplois. Aucun pays n’a été capable de résoudre tout seul le problème du chômage, en particulier celui des jeunes. Même si c’est une compétence nationale, il est temps de trouver une solution européenne."

Joseph Daul a appelé à la conclusion des négociations sur le futur cadre financier pluriannuel avant la fin de l’année : "Nous devons construire l’Europe qui fera face aux défis du XXIe siècle. C’est pourquoi, nous appelons, pour le budget 2014-2020 de l’Union, à un cadre financier crédible, solide et ambitieux. Le budget européen, ce n’est pas un budget de dépenses. Mais un budget d’investissements. C’est un budget tourné vers l’avenir. Soyons sérieux et ambitieux. J’appelle tous les responsables à trouver une solution d’ici la fin de l’année."

Le Président du groupe politique le plus important du Parlement européen a souligné que les décisions prises au niveau européen devaient faire l’objet d’un contrôle démocratique accru : "L’Europe prend des décisions qui touchent chaque jour 500 millions d’Européens. Ces décisions doivent faire l’objet d’un contrôle démocratique. Par la seule institution élue au suffrage universel direct. Le lieu de la légitimité démocratique, c’est ici, au Parlement."

En conclusion, le Président du Groupe PPE a réitéré son appel en faveur d’une union politique : "Il est impensable de créer une union économique sans l’union politique qui va avec. Il en va de notre crédibilité. L’union politique, c’est la légitimité. C’est plus de contrôle démocratique. C’est plus de participation des citoyens."

12/09/2012
Ce qu’il nous faut, c’est l’Europe des résultats !

Ce mercredi 12 septembre, le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a tenu son discours sur l’état de l’Union devant le Parlement européen réuni en séance plénière à Strasbourg.

Le député européen a tout d’abord regretté "l’absence des Chefs d’Etat ou de gouvernement et celle de leur représentant Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, ainsi que de la Haute-représentante Catherine Ashton"

Sur la proposition de José Manuel Barroso d’une fédération d’Etats-nations, Jean-Pierre Audy prévient : "ne confondons pas vitesse et précipitation. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est une Europe des résultats : une supervision européenne des banques, des infrastructures, des économies budgétaires, une Europe sociale etc".

L’eurodéputé a notamment insisté sur la convergence sociale : "regardons les anciens pays communistes, ils sont membres de l’Union depuis 8 ans et les salaires minimum ne progressent pas et restent autour de 200 euros ! C’est une honte ! Les articles 154 et 155 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne nous donnent la base juridique pour soutenir les partenaires sociaux et travailler à la convergence sociale".

Jean-Pierre Audy a conclu : "Oui, il nous faut une fédération d’Etats-nations mais n’allons pas trop vite. Si aujourd’hui nous faisions un référendum dans les Etats membres, nous aurions entre 20 et 26 "NON". Nous n’irons pas vers une Europe politique sans la démocratie. Nous devons prendre en considération la souffrance des peuples et retrouver le chemin de l’idéal européen !"

01/06/2012
Traité budgétaire : le gouvernement français doit suivre l’exemple irlandais

Les membres de la délégation française du Groupe PPE au Parlement européen ont salué vendredi le résultat du référendum qui s’est tenu jeudi en Irlande sur la ratification du Traité budgétaire.

" Les citoyens irlandais ont fait preuve d’une responsabilité exemplaire en approuvant la ratification du Traité, qui vise à renforcer la discipline budgétaire et la coordination économique des Etats membres de l’Union européenne" a déclaré Jean-Pierre Audy, président de la délégation.

"Après la Grèce, le Portugal, la Slovénie, la Roumanie, la Suède, le Danemark et la Lettonie, l’Irlande est donc le huitième Etat membre de l’Union européenne à ratifier ces nouvelles règles de discipline budgétaire, fondement incontournable de toute solidarité européenne et première condition d’une nouvelle croissance durable" a ajouté Jean-Pierre Audy.

"Nous appelons le gouvernement français à prendre d’urgence le même chemin" a déclaré Alain Lamassoure, porte-parole de la délégation. .

"Compte tenu des tensions extrêmes sur les marchés financiers, la France ne peut pas rester le seul pays européen incapable de dire s’il ratifiera le traité de solidarité budgétaire et donner la moindre précision sur la manière dont il réduira ses propres dépenses" a conclu Alain Lamassoure.

18/04/2012
Lutte contre la crise économique : 3 priorités : une BCE au service de la croissance, le redressement des finances publiques, une protection juridique pour les Etats en grande difficulté"

"Tout autant que le redressement des finances publiques, la question de la croissance est au cœur du succès de la stratégie européenne. A cet égard, la question du rôle de la Banque Centrale Européenne, qui a fait preuve d’une extraordinaire créativité pendant la crise financière, se pose de manière légitime" a déclaré Jean-Paul Gauzès, membre de la commission des Affaires économiques et monétaires, lors du débat consacré aux moyens de lutte contre la crise économique, mardi 18 avril en séance plénière du Parlement européen à Strasbourg.

"Ne nous méprenons pas. Il ne s’agit pas de procéder à une quelconque révision du Traité, qui serait de toute façon totalement irréaliste. Il s’agit en réalité de créer les conditions politiques favorables pour que la BCE approfondisse l’action qu’elle a engagée en procédant à des achats de dettes souveraines sur le marché secondaire et en injectant de la liquidité dans le système financier. L’expérience montre que ceci est possible dans le cadre juridique actuel, sans porter atteinte à l’indépendance de la BCE et sans revenir sur ses missions" a-t-il expliqué. "C’est une question de solidarité européenne et de volonté politique, pas un sujet juridique ! " a souligné Jean-Paul Gauzès.

"Le redressement des finances publiques et la prévention des risques de crise reste néanmoins un impératif", a poursuivi le député européen. "Le gouvernement économique de la zone euro est en cours de renforcement. Les mécanismes de détection des dérapages de prévention et de sanction ont été renforcés par le paquet "gouvernance économique". Les deux rapports ("2-pack") qui viennent le compléter sont en négociation. Ceux-ci doivent permettre notamment de mettre au point des mesures concrètes et efficaces au profit des Etats membres en difficulté ou dont les déficits doivent être résorbés." a-t-il expliqué.

"Nous devons veiller à ce que le contrôle démocratique soit normalement exercé au niveau européen pour rendre acceptables les mesures qui seront prises dans ce cadre." a insisté Jean-Paul Gauzès.

"Je voudrais enfin souligner l’intérêt qu’il y aurait à ce que la proposition de la Commission soit complétée par un dispositif de protection juridique d’un Etat en très grande difficulté pour lui permettre de se redresser et de faire face à ses obligations sous le contrôle de la Commission et du Conseil." a déclaré Jean-Paul Gauzès en conclusion.

13/03/2012
Conseil européen : les investissements, véritable moteur de la croissance économique- Joseph Daul

A l’occasion des débats sur la préparation du prochain Conseil européen, aujourd’hui en séance plénière, le Président du Groupe PPE Joseph Daul a souligné les priorités de son groupe politique.

"Mon Groupe attend de la Commission européenne qu’elle propose un paquet législatif permettant de mobiliser toutes les ressources pour restaurer la croissance et l’emploi.

Ce paquet pourrait comprendre des mesures aussi fortes que l’achèvement du marché intérieur, et nous devons savoir quels pays bloquent encore ce marché, ou que l’acte sur le marché unique, la directive sur les services ou le brevet européen, bloqué pour une absurde affaire de siège.

Il doit aussi prévoir la réduction des charges imposées à nos entreprises, qui grèvent leur compétitivité, et s’assurer que celles-ci s’engagent en contrepartie à embaucher, des jeunes en particulier."

"Je suis persuadé que le temps n’est plus à la gestion des "affaires courantes". Il est plutôt à celui de ce qu’a été le Plan Marshall après la guerre, ou même le projet du "Grand marché" de 1992. Nous avons besoin de mesures pour restaurer la confiance dans la bonne gestion de nos finances, et le Traité qui sera signé le mois prochain en sera l’une des pièces maîtresses", a ajouté Joseph Daul.

Le Président du Groupe PPE regrette les déclarations de Neelie Kroes, Vice-présidente de la Commission européenne, qui a déclaré qu’il "n’y aurait pas mort d’homme si la Grèce quittait la zone euro" et il demande au Président Barroso des clarifications sur la position de la Commission européenne : "Nous avons besoin de mesures pour restaurer la confiance dans la gouvernance de l’euro, et ceci ne saurait passer par des déclarations contradictoires."

15/02/2012
"Nicolas Sarkozy saura montrer la voie d’un grand destin pour le peuple français" affirment les députés européens de la majorité présidentielle

Les eurodéputés français du Groupe PPE (Parti populaire européen) saluent la déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy. "Dans le monde nouveau qui s’ouvre, nous avons confiance en Nicolas Sarkozy pour proposer aux Françaises et aux Français la voie d’une ambition pour la France"

"Chacun a en mémoire l’exceptionnelle qualité de la présidence française de l’Union européenne au second semestre 2008." a rappelé Jean-Pierre Audy, président de la délégation qui ajoute : "lors de sa présidence du G20 en 2011, Nicolas Sarkozy a joué un rôle déterminant dans des domaines aussi essentiels que la régulation financière dans le monde, le combat contre la volatilité des prix des matières premières et la réforme du système monétaire international".

"Le rayonnement de la France a été renforcé dans le monde entier. La contribution diplomatique et militaire de la France en Libye, sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, en a été l’éclatant exemple dont les Français peuvent être fiers" a-t-il poursuivi.

"Grâce à ses qualités et son expérience, Nicolas Sarkozy saura montrer la voie d’un grand destin pour la France au sein d’une Europe forte pour protéger le peuple français en agissant pour la paix, la liberté, l’égalité des chances et la fraternité" a conclu Jean-Pierre Audy, au nom de la délégation.

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