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Développement
13/09/2016
Stratégie macro-régionale alpine : un instrument privilégié au service des territoires

Les députés européens ont adopté aujourd’hui leur position sur la stratégie macro-régionale alpine (SUERA), dont l’objectif est de mieux articuler la répartition des fonds structurels européens et des financements nationaux et régionaux entre sept pays européens, dont cinq États membres de l’Union européenne et 48 régions, afin de renforcer la cohésion économique, sociale et territoriale du massif alpin.

« Les stratégies macro-régionales apportent une véritable valeur ajoutée européenne en permettant de coordonner les initiatives de villes et de régions issues de différents pays et qui partagent un massif, un fleuve ou encore un bassin maritime. Sans créer de bureaucratie inutile, elles constituent un instrument privilégié au service des territoires pour répondre à certains défis communs qui dépassent les frontières nationales », a expliqué Marc Joulaud, député européen (LR, PPE, Fr), membre de la commission du Développement régional au Parlement européen.

« La montagne crée trop souvent des barrières supplémentaires au travail en commun ! Avec cette nouvelle stratégie, elle unira les citoyens alpins pour relever plusieurs défis, notamment en termes d’interconnexions en matière de transports et de couverture numérique, d’innovation et d’adaptation au changement climatique. Cette stratégie doit rester un outil utilisé par les villes et les régions alpines qui souhaitent développer ensemble des projets concrets, un territoire équilibré et répondre aux aspirations des populations locales », a déclaré Michel Dantin, député européen (LR, PPE, Fr) et maire de Chambéry.

« Dans ce texte, nous avons tenu à proposer des réalisations concrètes comme la création de pôles régionaux de recherche et des centres de formations spécifiques et en adéquation avec les caractéristiques du marché du travail dans la région alpine telles que la saisonnalité et la multi-activité », rappelle Jérôme Lavrilleux, député européen (PPE, Fr) et rapporteur sur le sujet en commission Emploi et affaires sociales. « Nous avons également proposé la mise en place d’un centre d’emploi régional multilingue en ligne. Il est essentiel de rappeler que la libre circulation des personnes est un droit fondamental et un prérequis pour atteindre les objectifs de cohésion économique, sociale, territoriale et environnementale, notamment pour les travailleurs transfrontaliers » a conclu le député.

25/02/2014
Volontaires de l’aide de l’UE : "4000 volontaires seront déployés dans des pays affectés par une catastrophe" - Michèle Striffler

Michèle Striffler, 1ère Vice-présidente de la commission du Développement, se félicite de l’adoption à une large majorité en session plénière du Parlement européen de son rapport législatif sur la création du corps volontaire européen d’aide humanitaire ; une des innovations du Traité de Lisbonne.

"Par ce vote, le Parlement européen vient d’envoyer un signal fort de soutien à cette initiative essentielle qui va offrir aux citoyens européens de nouvelles opportunités concrètes afin d’agir dans la sphère humanitaire. La solidarité constitue une valeur fondamentale de l’Union" a déclaré Michèle Striffler, rapporteur permanent pour l’aide humanitaire.

"Je suis certaine que cette initiative, dont le budget sera d’environ 148 millions d’euros pour la période 2014-2020, sera une réussite afin de venir en aide aux personnes les plus vulnérables. Les volontaires apporteront une plus-value réelle à l’action humanitaire de l’UE et leur déploiement se fera au travers d’organisations humanitaires certifiées par la Commission comme respectant les normes européennes en matière de gestion du volontariat dans les projets humanitaires" a expliqué Michèle Striffler, député européen. "De même, chaque mission sera organisée en fonction des besoins réels identifiés sur le terrain, ceci afin de garantir une aide aux personnes les plus vulnérables

"Tout citoyen européen - jeune, expert retraité - pourra se porter candidat et mettre à contribution ses compétences et son énergie au service des personnes victimes de catastrophes. Pour la période 2014 - 2020, environ 4000 volontaires seront déployés dans des pays affectés par une catastrophe" a conclu l’eurodéputée.

Afin de garantir l’efficacité du corps volontaire européen d’aide humanitaire, la Commission européenne réalisera dans les prochaines années un rapport d’évaluation intermédiaire pour évaluer l’impact de l’action des volontaires sur le terrain et vérifier le rapport coût-efficacité du programme.

11/12/2013
Mécanisme de protection civile de l’UE : "Des avancées majeures" - Michèle Striffler & Philippe Juvin

Michèle Striffler, 1ère Vice-présidente de la commission du Développement, et Philippe Juvin ont exprimé leur enthousiasme suite au vote unanime des députés européens en session plénière du Parlement européen à Strasbourg, sur le nouveau Mécanisme de protection civile de l’Union.

"Le Mécanisme de protection civile de l’Union renforce clairement le système actuel de coopération européenne dans ce domaine en vue de réagir plus efficacement et plus rapidement aux catastrophes et d’améliorer les actions de prévention et de préparation" ont déclaré Michèle Striffler, Rapporteur permanent pour l’Aide humanitaire, et Philippe Juvin.

Pour les députés, "la création d’une capacité européenne de réaction d’urgence, constituée d’une réserve d’équipes et d’équipements spécialisés affectés au préalable de manière volontaire ainsi que d’un centre de réaction d’urgence, assurant une coordination plus efficace, et une plus grande coopération sont des avancées majeures."

"Ces dernières années, la majorité des interventions de la protection civile de l’UE s’est déroulée en dehors de l’Union, principalement dans des pays en voie de développement qui subissent disproportionnellement des catastrophes. Pour la période 2014-2020, 30% du budget seront consacrés aux actions hors de l’Union européenne et 70% seront consacrés pour l’Europe " ont conclu Michèle Striffler, Rapporteur pour avis en commission du Développement et Philippe Juvin.

20/11/2013
"Une nouvelle coopération transfrontalière en Europe" - Marie-Thérèse Sanchez-Schmid

"200 millions de citoyens européens vivent dans des régions frontalières : ils ont aujourd’hui un programme européen pour répondre à leurs défis communs", s’est réjouie Marie-Thérèse Sanchez-Schmid à l’issue du vote sur le nouveau règlement Coopération Territoriale Européenne pour lequel elle était porte-parole du Groupe PPE.

"Les frontières sont les cicatrices de notre histoire belliqueuse, les lieux où tous les bénéfices et tous les inconvénients de l’intégration deviennent visibles et se matérialisent : ces régions doivent devenir les laboratoires de la construction européenne", a insisté l’eurodéputée du Sud-Ouest.

"La coopération territoriale financera des projets concrets au bénéfice des frontaliers : des infrastructures communes de transports, de santé, de culture, de gestion de risque ou d’emploi mais aussi la coordination de politiques sur des aires géographiques larges comme l’arc atlantique et le partage d’expérience entre acteurs et élus".

"Grâce à l’engagement du Parlement européen, son budget est le seul du paquet cohésion en augmentation, avec près de 9 milliards d’euros pour 2014 -2020, dont la France sera le deuxième bénéficiaire", a conclu l’eurodéputée.

27/06/2013
"Accord sur le financement des infrastructures de l’Union : une excellente nouvelle pour la croissance, l’emploi et l’intégration européenne" - Dominique Riquet

Après plus de six mois de négociations, le Parlement européen et le Conseil sont enfin parvenus à un accord sur les conditions régissant le mécanisme pour l’interconnexion en Europe. Ce nouveau "fonds infrastructures" viendra soutenir des projets à forte valeur européenne ajoutée dans les domaines des transports, de l’énergie et des télécommunications.

Assurer les connections ferroviaires, fluviales et routières entre les Etats membres, promouvoir les systèmes de transport intelligent, favoriser le développement des autoroutes de la mer, renforcer la sécurité énergétique de l’Union, donner à tous l’accès au haut débit sont autant d’actions que pourra financer ce nouveau fonds.

Pour Dominique Riquet, élu de la circonscription Nord-Ouest et rapporteur sur ce texte, "nous avons ici une vraie opportunité pour relancer la croissance et l’emploi en Europe, tout en consolidant notre place dans la mondialisation. Surtout, c’est le projet d’intégration européenne lui-même qui ressort renforcé, au bénéfice de l’Union et de chaque Etat membre".

Seul bémol : le risque d’une baisse drastique de l’enveloppe allouée au mécanisme pour l’interconnexion en Europe, de 50 milliards d’euros comme proposé par la Commission, à 29 milliards, suite au Conseil européen de février dernier. "Alors que nous sommes en récession depuis des mois, il est complètement aberrant que le président Hollande et ses homologues ne soutiennent pas fortement l’un des seuls instruments capables de nous sortir de l’ornière" a déclaré le député UDI.

Contexte :
Le résultat de ces négociations doit maintenant être validé en session plénière, pour une entrée en vigueur prévue au 1er janvier 2014, sous réserve que le nouveau cadre financier pluriannuel ait été adopté.

13/05/2013
Lancement de la stratégie européenne pour l’Atlantique : "7 millions d’emplois à créer d’ici à 2020" - Alain Cadec

En réponse à l’initiative d’Alain Cadec, la Commission européenne a publié aujourd’hui le plan d’action de la stratégie européenne pour l’Atlantique. Le rapport du député européen, adopté en septembre dernier à une très large majorité, avait en effet demandé à la Commission de concrétiser les orientations décidées par le législateur européen pour stimuler la croissance dans l’espace atlantique.

"Grâce à l’initiative du Parlement européen, l’Europe se donne enfin les moyens de relever le défi de la croissance bleue dans les régions atlantiques" s’est réjoui Alain Cadec. "La Commission a agi en bon maitre d’œuvre pour faire de la stratégie européenne pour l’Atlantique une réalité."

"C’est un signal politique fort pour nos régions littorales. D’ici à 2020, ce sont 7 millions d’emplois qui pourraient être créés dans l’économie bleue, notamment dans les énergies marines renouvelables, le transport maritime durable, les ports, le tourisme nautique, la pêche ou encore la sécurité maritime. La stratégie pour l’Atlantique nous donne les moyens de saisir cette opportunité."

05/07/2012
UE-Méditerranée : "Une stratégie européenne d’aménagement territorial pour la Méditerranée" - Marie-Thérèse Sanchez-Schmid & Tokia Saîfi

Le Parlement européen a adopté mardi un rapport évaluant les perspectives d’avenir pour les stratégies macro-régionales, notamment en Méditerranée.

"Une fenêtre va s’ouvrir dans les prochains mois pour remettre la Méditerranée au cœur de l’agenda politique européen" se sont réjouies les eurodéputées Marie-Thérèse Sanchez-Schmid et Tokia Saïfi, toutes deux membres de l’Assemblée parlementaire de l’Union pour la Méditerranée (AP-UpM).

"La co- présidence de l’UpM par l’Union européenne depuis mars dernier, la présidence chypriote de l’UE qui vient de commencer et les négociations intenses qui ont lieu actuellement sur les politiques de cohésion et de voisinage après 2014 sont autant de chances à saisir pour le bassin méditerranéen" ont-elles poursuivi.

"Une approche macro-régionale a de multiples avantages : elle permet de répondre à des défis territoriaux communs, qu’ils soient environnementaux, migratoires, culturels ou économiques, en articulant politique régionale, instruments extérieurs de l’Union et les autres initiatives de l’UpM et de l’Assemblée Régionale et Locale Euro- Méditerranéenne (ARLEM)" ont-elles souligné.

"Elle permet aussi de repenser la gouvernance multi-niveaux dans l’espace méditerranéen, en privilégiant les projets concrets et la coopération locale. Les acteurs régionaux doivent s’organiser pour cibler des priorités stratégiques et faire émerger des projets. C’est maintenant qu’ils doivent agir !" ont conclu Marie-Thérèse SANCHEZ-SCHMID et Tokia SAÏFI.

19/04/2012
"L’Europe se dote d’un instrument pour faciliter les investissements d’avenir dans les pays en difficulté financière" - Marie-Thérèse Sanchez-Schmid

"La technicité du rapport HUBNER ne doit pas cacher l’urgence de son adoption. En raison de la gravité de la crise et de la raréfaction des financements, la Grèce est actuellement asphyxiée par les retards dans les grands travaux d’infrastructures," a déclaré Marie-Thérèse SANCHEZ-SCHMID à l’issue du vote, en session plénière du Parlement européen, du rapport créant un instrument de partage des risques pour les pays sous assistance financière.

La proposition de la Commission vise à utiliser les fonds structurels comme fonds de garantie pour fluidifier les financements des projets d’infrastructures et attirer ainsi les investisseurs privés.

"L’Union européenne est accusée, à tort, d’être uniquement un instrument de rigueur et d’austérité. Au contraire, le budget de l’Union européenne est un budget d’investissement. Les fonds structurels destinés à la Grèce s’élèvent à 20,2 milliards d’euros pour la période 2007 - 2013. Il reste encore 8 milliards à utiliser. "

"Nous nous trouvons dans une situation paradoxale, où les Etats sous assistance financière n’arrivent pas à dépenser l’argent européen disponible, mais de plus, risquent d’être condamnés à des amendes en raison des retards de mise en œuvre."

"L’Europe ne peut être efficace face à la crise que si elle utilise tous les outils qui sont à sa disposition pour relancer la croissance, en aidant l’assainissement des finances publiques et en soutenant l’investissement dans des projets d’avenir."

NOTE d’INFORMATION

La Commission européenne a déjà accordé temporairement à la Grèce la possibilité d’utiliser un taux de cofinancement européen supérieur pour les projets relevant des fonds structurels, la contribution de l’UE pouvant atteindre 95 %. La Grèce a actuellement recours à cette possibilité. Elle a ainsi bénéficié de versements complémentaires et de paiements anticipés. La hausse du taux de cofinancement n’entraîne pas de changement dans le volume des fonds européens alloués à la Grèce pour la période de financement 2007-2013 : il est maintenu à 20,2 milliards d’euros. La Grèce doit juste cofinancer une petite partie des projets, ce qui permet d’accélérer leur réalisation.

L’instrument de partage des risques peut accroître la participation du secteur privé au financement d’importants projets dans des pays européens particulièrement touchés par la crise afin de créer des emplois et de la croissance. Les pays les plus touchés par la crise, comme l’Irlande, la Grèce, le Portugal et la Roumanie, peuvent bénéficier de ce soutien macroéconomique. La Grèce est le premier pays ayant déjà manifesté son intérêt.

Cette étape s’inscrit dans le processus d’aide à l’optimisation de l’utilisation des Fonds structurels européens en Grèce : environ 500 millions d’euros en provenance du Fonds européen de développement régional (FEDER) seront utilisés pour garantir les prêts, ce qui devrait permettre à la BEI de mobiliser 1 milliard d’euros pour les prêts. Les banques agiront en tant qu’intermédiaires.

16/02/2012
Convention sur les règles d’origine paneuroméditerranéennes : une première étape vers "la démocratie et la prospérité partagée" avec les pays du voisinage - Tokia Saïfi

"En mars 2011, en réponse aux évènements du Printemps arabe, la Commission européenne nous proposait un "Partenariat pour la démocratie et la prospérité partagée avec les pays du Sud de la Méditerranée"".

"Parmi les actions prévues au chapitre du commerce et de l’investissement figurait l’adoption de la convention sur les règles d’origine préférentielles paneuroméditerranéennes. Le Parlement européen vient d’approuver cette convention, qui doit maintenant entrer en vigueur dans les plus brefs délais", a expliqué à l’issue du vote Tokia SAÏFI, rapporteur pour le Groupe du Parti populaire européen sur ce dossier.

"Le sujet est technique, mais l’objectif est simple : faciliter l’utilisation des règles d’origine pour renforcer in fine les échanges commerciaux avec les pays du Sud de la Méditerranée et ceux des Balkans occidentaux", a-t-elle ajouté.

"Cette première étape constitue un signal positif. Maintenant, la Commission européenne doit poursuivre sur le même rythme", a-t-elle conclu.

La possibilité de cumul de l’origine pour les produits en provenance des pays du sud de la Méditerranée existe déjà, via des protocoles spécifiques aux accords bilatéraux conclus entre l’Union européenne et ces pays. Cette convention ne change pas les règles, mais les rassemble en un document unique.

Une fois signée et ratifiée par toutes les parties, la convention pourra s’appliquer à l’UE, aux Etats de l’AELE (Norvège, Suisse, Islande, Liechtenstein), aux îles Féroé, aux participants au processus de Barcelone (Algérie, Egypte, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie, Tunisie, Turquie, Autorité palestinienne) et aux participants au processus de stabilisation et d’association (Albanie, Bosnie-et-Herzégovine, Croatie, Ancienne République Yougoslave de Macédoine, Serbie, Monténégro, Croatie, Kosovo au sens de la résolution de l’ONU de 1999).

08/02/2012
Une politique européenne pour l’Atlantique : lancement d’une consultation sur les attentes des bénéficiaires

A l’initiative d’Alain Cadec, l’Union européenne s’est engagée à mettre en place d’ici deux ans une politique en faveur des régions atlantiques. "Je me bats depuis plus d’un an pour que l’Europe se préoccupe enfin de sa façade atlantique. Nous aurons bientôt les moyens de mener une politique ambitieuse pour nos territoires" s’est réjoui le Député européen.

En 2012 et 2013, les différents partenaires atlantiques publics et privés seront associés à l’élaboration d’un plan d’action contenant des projets précis. La Stratégie sera ensuite lancée en 2014 et bénéficiera de financements européens, nationaux et régionaux. Alain Cadec, rapporteur sur la Stratégie Atlantique au Parlement européen, organise une consultation publique sur le contenu précis de cette future politique à travers un questionnaire adressé aux différents bénéficiaires.

Le Député européen souhaite redonner ses lettres de noblesse à l’aménagement du territoire. "Nous dynamiserons nos côtes et leur arrière pays en associant les autorités régionales et locales autour de projets liés au désenclavement". Parmi ces projets figureront notamment les autoroutes de la mer et les liaisons ferroviaires avec le centre de l’Europe.

La Stratégie devra aussi être ambitieuse en matière de politique industrielle, pour renforcer la compétitivité des secteurs stratégiques des régions atlantiques. "Nos industries maritimes doivent être des secteurs d’excellence. Nous aiderons nos entreprises à relever le défi de la mondialisation" a précisé Alain Cadec. La Stratégie Atlantique mettra ainsi l’accent sur l’industrie navale, les énergies marines, la pêche, ou encore les activités touristiques.

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