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Droits de la femme et égalité des genres
14/06/2017
Écarts de retraite H/F : quelque chose ne tourne pas rond !

« Les écarts de rémunération de retraite entre les hommes et les femmes s’élèvent en Europe à des niveaux avoisinant les 40%. Force est de constater que quelque chose ne tourne pas rond ! Face à cette situation intolérable, on ressent à la fois une profonde injustice à l’égard des femmes qui, arrivées à la retraite, perdent les moyens de leur autonomie financière et peuvent connaître des situations de grande précarité et de pauvreté, et la volonté de mettre tout en œuvre pour faire cesser cette situation scandaleuse », a déclaré Constance le Grip, rapporteur sur la stratégie de l’Union européenne pour réduire les écarts de retraite entre hommes et femmes, votée aujourd’hui en session plénière du Parlement européen.

« Le Groupe PPE s’est toujours battu pour défendre les droits des femmes. Aujourd’hui, nous lançons un appel à tous les Chefs d’États et de gouvernements européens pour qu’ils prennent, avec l’aide de la Commission, le problème de l’écart de retraites à bras le corps et mettent en œuvre une stratégie efficace pour en finir. Sans aller à l’encontre de la souveraineté des Etats de définir comme bon leur semble leur système de retraite, nous les invitons à donner toute sa valeur au travail des femmes en encourageant leur insertion sur le marché de l’emploi, en réduisant l’écart de rémunération avec les hommes (qui est toujours de 16,4%), et en améliorant l’équilibre entre la vie familiale et la vie professionnelle », ont expliqué Constance le Grip et Agnieszka Kozlowska-Rajewicz, rapporteur pour le Groupe PPE sur ce sujet en commission de l’Emploi.

« Les écarts de pensions reflètent les disparités du passé qui s’expriment tout au long de la vie : temps partiels, arrêts de carrière plus long et plus fréquents, salaires moindres à travail égal, responsabilité disproportionnée des charges familiales, les femmes sont victimes de tant de petites inégalités qui finissent en s’accumulant par représenter un fossé inacceptable. Nous appelons également les Etats membres à se mobiliser pour lutter contre ces disparités et à ne pas uniquement mettre en place des mécanismes de correction des écarts de retraites a posteriori », ont conclu les députées.

08/03/2016
Journée internationale de la femme : le Groupe PPE présente des mesures concrètes pour défendre les droits des femmes

« Lutter contre le plafond de verre qui empêche les femmes d’évoluer dans leur carrière, réduire l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes (qui est toujours de 16,4%), encourager l’entreprenariat féminin... Améliorer la situation économique des femmes est, plus que jamais, au centre des priorités du Groupe PPE », a déclaré Manfred Weber (PPE, De), président du Groupe PPE au Parlement européen, à l’occasion de la Journée internationale de la femme le 8 mars.

« Un cadre législatif et des outils existent déjà pour promouvoir l’égalité entre hommes et femmes. Ils doivent être respectés et utilisés. Pour ce faire, nous soutenons la feuille de route de la Commission qui cible les défis auxquels doivent faire face les familles pour concilier la vie professionnelle et la vie privée », a-t-il ajouté.

« Outre la situation économique, nous ne pouvons pas ignorer la crise migratoire actuelle et la condition des femmes et des enfants réfugiés. Leur protection sur le sol européen est essentielle pour le Groupe PPE qui, depuis le début de la crise des migrants, se mobilise pour présenter des mesures concrètes et réalistes », a déclaré Constance Le Grip (PPE, Fr), coordinatrice pour le Groupe PPE en commission des Droits de la femme. Pour défendre ses convictions, le Groupe PPE a rédigé une résolution alternative sur « la situation des femmes réfugiées et demandeuses d’asile en UE. »

« Parmi nos différentes propositions, il nous semble essentiel qu’à travers une politique migratoire intégrée, digne et responsable, les femmes puissent bénéficier d’une aide spécifique pendant la procédure de demande d’asile. De plus, nous pensons que les centres d’accueil pour réfugiés doivent être adaptés pour respecter le droit des femmes à leur intimité et qu’une aide médicale adéquate doit être accordée aux femmes enceintes », a expliqué Barbara Matera (PPE, It), rapporteur pour le Groupe PPE sur cette résolution.

« La lutte contre les passeurs, dont certains abusent sexuellement des femmes en guise de paiement, est également notre priorité. Le Groupe PPE appelle une nouvelle fois les institutions européennes et les États membres à prendre, dans le respect de leurs compétences, des mesures fortes pour lutter contre toutes les formes de trafics d’êtres humains, et leur enjoint de signer la convention d’Istanbul sur le sujet », ont conclu Manfred Weber, Constance Le Grip et Barbara Matera.

07/03/2016
Femmes réfugiées : Il est urgent d’agir

« Parmi les dizaines de milliers de réfugiés qui affluent chaque jour aux frontières de l’Union européenne, les femmes et les enfants sont sans conteste les plus vulnérables. Parfois victimes de violences sexuelles et de mauvais traitements au cours de leur voyage, ces derniers font face à un accueil souvent inadapté à leur arrivée sur le sol européen. Nous devons réagir face à cette situation humanitaire poignante », a déclaré Constance Le Grip (LR, Île-de-France), coordinatrice du Groupe PPE en commission des Droits de la femme, à la veille du vote de la résolution relative à « la situation des réfugiées et des demandeuses d’asile dans l’UE », au Parlement européen.

« Ce n’est pas en multipliant les postures et les déclarations générales que nous améliorerons le quotidien des femmes réfugiées. Depuis le début de la crise migratoire, le Groupe PPE se mobilise pour présenter des propositions concrètes et réalistes, et c’est pour cela que nous avons déposé une résolution alternative sur le sujet. Parmi ces mesures, il nous semble primordial dans le cadre d’une politique migratoire intégrée, digne et responsable, de permettre aux femmes de disposer d’une aide spécifique au cours de la procédure de demande d’asile, par exemple le droit d’avoir un interprète féminin ou une assistance médicale, tout particulièrement pour les femmes enceintes. Nous souhaitons également qu’un traitement adapté soit accordé aux femmes victimes de violence, telles que les mutilations génitales. Nous devons faire preuve de plus d’humanité envers ces femmes, traumatisées et meurtries ».

« Les centres d’accueil des réfugiés doivent également être aménagés pour respecter le droit des femmes à leur intimité. Ainsi, nous estimons nécessaire de créer des espaces dortoirs et toilettes spécifiquement réservés aux femmes et aux enfants. C’est une question de dignité », a ajouté Constance le Grip.

« La lutte contre les passeurs, dont certains abusent sexuellement des femmes en guise de paiement, est également notre priorité. Le Groupe PPE appelle une nouvelle fois les institutions européennes et les États membres à prendre, dans le respect de leurs compétences, des mesures fortes pour lutter contre toutes les formes de trafics d’êtres humains, et les convie avec insistance à signer et ratifier la Convention d’Istanbul sur le sujet », a conclu la députée européenne.

07/03/2016
Femmes migrantes et demandeuses d’asile : Il faut remédier au plus vite à la détresse humaine

Face à des conditions d’accueil particulièrement difficiles pour les femmes, dans les camps de réfugiés du Nord-de la France, Élisabeth Morin-Chartier a déposé une question écrite auprès de la Commission européenne pour demander son intervention auprès des associations qui œuvrent sur le terrain :

"Le constat de la situation sanitaire est très alarmant : les femmes vivent dans la précarité et l’insalubrité les plus totales, les conditions de vie et d’hygiène deviennent risquées, notamment pour les femmes enceintes ; le nombre et l’accès aux sanitaires sont minimes, l’électricité n’est pas installée. Il devient urgent de procéder à l’installation de structures d’accueil et de services de santé, de consultation et d’intervention, dotées de matériel adéquat, en quantité suffisante et séparées pour les hommes et les femmes.

Alors que la société civile et les associations européennes se mobilisent massivement face à la situation sanitaire extrêmement préoccupante des réfugiés, notamment des femmes réfugiées et demandeuses d’asile, la Commission Européenne, devant une telle situation de détresse humaine, compte-t-elle apporter un soutien financier et matériel aux organisations qui œuvrent déjà sur le terrain en Europe ?"

NB : Cette question fait suite à la visite effectuée le 08 janvier dernier par l’association Gynécologie sans Frontières, la Présidente et des membres de l’Institut Maçonnique Européen dans les camps de réfugiés du Nord-de la France.

25/11/2015
Violences contre les femmes : « les agresseurs doivent être sévèrement punis ! »

« Dans le monde, une femme sur trois a déjà été victime de violence physique ou sexuelle au cours de sa vie. Ces chiffres effrayants n’épargnent pas l’UE où 22 % des femmes ont fait l’objet de ces mêmes violences perpétrées par un(e) partenaire intime… La situation est critique et nécessite une prise de conscience collective », a déclaré Constance le Grip, coordinatrice du Groupe PPE en commission des droits de la femme au Parlement européen, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.

Au quotidien, que ce soit à la maison où dans l’espace public, les femmes et les filles sont victimes de violences et de discriminations de toutes sortes.

Le Groupe PPE lance un appel pour que soient renouvelés les engagements visant à éradiquer la violence contre les femmes et les filles. « Nous exhortons tous les Etats membres à ratifier la convention d’Istanbul et à transposer la directive contre l’exploitation sexuelle des enfants de même que « La décision de protection européenne ». Nous devons également unir nos forces pour combattre la culture de l’impunité et les stéréotypes contre les femmes et les filles », a déclaré Anna Maria Corraza Bildt, co-rapporteure du Groupe PPE avec Teresa Jiménez, sur la question orale concernant « l’élimination de la violence à l’égard des femmes dans l’Union européenne », débattue aujourd’hui en session plénière.

« Les institutions européennes doivent aussi montrer l’exemple en étant en première ligne de ce combat. Pourtant, peu de progrès ont été réalisés et nous demandons expressément à la Commissaire européenne à la Justice, Vĕra Jourová, que la Commission publie au plus vite une nouvelle stratégie pour l’égalité entre les femmes et les hommes, assortie de propositions concrètes et courageuses pour faire cesser ce fléau des violences à caractère sexiste, y compris dans ses nouvelles formes telles que la violence et le harcèlement en ligne », a indiqué Teresa Jiménez-Becerril.

« En tant que femmes, élues européennes, il est de notre responsabilité de ne pas abandonner les nombreuses victimes de la violence aveugle. Les agresseurs n’ont que faire des déclarations de bonnes intentions, il faut des actes forts et rapides, à commencer par le durcissement des législations nationales sanctionnant les violences faites aux femmes ! » ont conclu Constance le Grip, Anna Maria Corraza Bildt et Teresa Jiménez-Becerril.

08/10/2015
Égalité de salaires : « Donnons un coup d’accélérateur à la réduction des écarts de rémunération ! »

« Malgré les efforts déployés, la réduction des écarts de salaire entre les hommes et les femmes a tendance à stagner depuis ces dernières années, et la route semble encore longue avant d’atteindre une véritable égalité ! Nous ne pouvons pas rester inertes, il est temps de donner un coup d’accélérateur à la réduction des inégalités salariales ! », a déclaré Constance le Grip, alors que les députés débattent du rapport sur l’égalité des chances et de traitement entre hommes et femmes en matière d’emploi.

« Cet écart persistant de 16% entre les salaires horaires des hommes et des femmes est profondément injuste. Toutefois, il convient d’en distinguer les causes. À des causes tenant aux différences de parcours professionnel tout au long de la vie entre hommes et femmes, s’ajoutent des faits de réelle discrimination à l’encontre des femmes. Cette dernière, incompréhensible et insupportable, pénalise avant tout les femmes, dont le potentiel et la valeur professionnels sont bafoués, mais aussi l’ensemble des forces vives européennes et la cohésion économique et sociale de nos sociétés. Elle doit donc être combattue avec la plus grande vigueur ! », a expliqué Constance le Grip, coordinatrice du Groupe PPE en commission des Droits de la Femme au Parlement européen.

« S’il est bien sûr nécessaire de lutter pour briser les trop nombreux "plafonds de verre" qui freinent la progression des femmes sur le marché du travail et renforcent les inégalités en termes de salaires et de pensions de retraites, le moyen le plus rapide et le plus efficace de réduire substantiellement les écarts salariaux est d’éliminer ces discriminations à l’encontre des femmes, en révisant la directive de 2006 relative à la mise en œuvre du principe de l’égalité des chances et de l’égalité de traitement entre hommes et femmes en matière d’emploi », a déclaré la députée européenne.

« Cette directive de 2006, importante au sein de l’arsenal législatif européen existant en matière d’égalité hommes-femmes, doit être remaniée et améliorée, avec des pistes concrètes et opérationnelles, comme des sanctions à l’encontre des entreprises qui pratiquent la discrimination envers les femmes et mettent à mal le principe "À travail égal, salaire égal" », a conclu Constance le Grip.

08/09/2015
Égalité H/F : l’éducation est la meilleure arme pour lutter contre les stéréotypes et les préjugés

« Investir dans l’éducation est le meilleur moyen de faire tomber les obstacles qui, de l’école au monde professionnel, existent toujours sur le terrain de l’égalité entre hommes et femmes », a déclaré Constance le Grip, coordinatrice du Groupe PPE en commission des Droits de la Femme, alors que les eurodéputés débattront, ce soir en session plénière du Parlement européen, du rapport « Émancipation des jeunes filles par l’éducation dans l’Union européenne ».

« Aujourd’hui, les chiffres l’attestent : de l’école au monde du travail, en passant par les universités et les écoles professionnelles, le potentiel des femmes est mis de côté. Cette différence est particulièrement visible dans les carrières scientifiques et universitaires. En 2012, par exemple, seulement 20% des femmes occupaient des postes universitaires supérieurs alors qu’elles représentaient 59% des diplômés en Europe », a-t-elle ajouté.

« En tant que députée européenne du Groupe PPE, j’appelle une nouvelle fois l’Union européenne et les États membres à prendre toute la mesure du sujet. Il est indispensable de permettre à tous les enfants d’accéder, sans discrimination, à un enseignement gratuit et de qualité. Par ailleurs, je pense qu’il est nécessaire d’inclure la lutte contre les stéréotypes dans les programmes scolaires en invitant les professeurs à dispenser un enseignement promouvant l’égalité. Toutefois, même si l’école à un rôle déterminant à jouer dans l’émancipation des jeunes filles, je rappelle que le rôle de premier éducateur des enfants revient aux parents et qu’il est impératif de respecter cette position ».

« A l’instar de ma collègue du Groupe PPE, Elissavet Vozemberg, il me semble également important de promouvoir, dans les établissements scolaires et les facultés, des campagnes invitant les étudiantes à s’engager dans des carrières scientifiques et universitaires », a déclaré Constance le Grip à propos du rapport « Carrières scientifiques et universitaires des femmes », qui sera voté mercredi en session plénière.

« À l’inverse de la gauche et de l’extrême gauche, je suis convaincue que l’Europe ne peut, unilatéralement, imposer sa volonté. Développer une éducation de qualité qui permette d’atteindre l’égalité entre les hommes et les femmes nécessite une pleine coopération des États membres, et surtout, un plein respect de leurs compétences au regard de certaines thématiques, notamment en ce qui concerne l’éducation relative aux questions éthiques ou liées aux droits sexuels », a conclu Constance le Grip.

08/06/2015
Stratégie de l’UE pour l’égalité : le Groupe PPE uni et mobilisé

« La promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes a toujours été au cœur des priorités du Groupe PPE, et nous sommes fiers de parler d’une même voix pour défendre nos valeurs » ont déclaré Ildikó Gáll-Pelcz et Constance Le Grip, alors que les eurodéputés débattent de la prochaine stratégie de l’Union européenne pour l’égalité entre les femmes et les hommes après 2015.

« Nous regrettons de voir, qu’une nouvelle fois, la gauche instrumentalise les questions liées à l’égalité et s’arc-boute sur des mesures totalement irréalistes qui in fine pénalisent la progression des droits des femmes. Ceci est inacceptable, et c’est la raison pour laquelle nous avons pris la responsabilité de déposer une résolution alternative dans laquelle nous fixons les objectifs et le cadre d’action de cette stratégie qui vise à promouvoir l’égalité, à tous les niveaux (local, national…) et dans différents domaines tels que l’éducation, le travail, ou santé », a déclaré Ildikó Gáll-Pelcz.

« En ce qui concerne l’éducation et l’accès au travail par exemple, il est absolument nécessaire de développer l’entreprenariat féminin et de réduire l’écart salarial qui demeure à 16.4%. Des actions doivent également être menées pour accroitre la participation des femmes dans les cercles de décision économiques et politiques », a expliqué Constance Le Grip, coordinatrice du Groupe PPE en commission des droits de la Femme. « Les violences faites aux femmes, à domicile ou en entreprise, sont également un fléau que nous sommes déterminés à combattre. Ainsi, nous appelons les institutions européennes et les États membres à prendre d’urgence des mesures contre ces abus et contre les stéréotypes qui reproduisent les inégalités » a-t-elle ajouté.

« Pour le Groupe PPE, il est également essentiel que la nouvelle stratégie de l’UE pour l’égalité entre les femmes et les hommes prenne en compte le rôle primordial que les États membres ont à jouer dans ce combat. A l’inverse de la gauche, nous sommes convaincus que l’Europe ne doit pas se mêler de tous les sujets et qu’il est essentiel, pour la défense de l’égalité, de respecter les compétences des États au regard de certains droits, notamment sur les questions éthiques et liées au droit de la famille » ont conclu Ildikó Gáll-Pelcz et Constance Le Grip.

10/03/2015
Les députés européens français du Groupe PPE se mobilisent pour l’égalité entre les femmes et les hommes !

"Il reste beaucoup à faire pour atteindre une véritable égalité entre les hommes et les femmes. Nous sommes déterminés à continuer de faire avancer cette cause !" a déclaré Constance Le Grip, coordinatrice du Groupe PPE en commission des Droits de la Femme, à l’occasion du vote sur le rapport relatif aux progrès accomplis en matière d’égalité entre les femmes et les hommes dans l’Union en 2013.

"Le rapport que nous avons voté aujourd’hui pose un constat clair et sans concession, présente des propositions pragmatiques pour faire avancer les droits des femmes et rappelle des combats menés de longue date par les eurodéputés français du Groupe PPE : réduire les écarts de salaire et de retraite, améliorer l’éducation et la formation pour un meilleur accès à l’emploi, briser les "plafonds de verre", renforcer notre lutte contre les violences faites aux femmes et les stéréotypes", a expliqué Constance Le Grip.

"Avec les eurodéputés de la délégation française du Groupe PPE, nous souhaitions également rappeler notre attachement au contrôle exercé par les femmes sur leur santé et leurs droits sexuels et reproductifs, et à ce titre, nous avons soutenu une approche fondée sur les principes développés, en France, par la loi Veil. Nous ne devons pas perdre de vue que la lutte pour l’égalité entre hommes et femmes doit se faire dans le respect plein et entier des répartitions de compétences entre les États et l’Union européenne, ainsi que du principe de subsidiarité. Il s’agit là d’un principe fondamental auquel nos concitoyens sont à juste titre attachés" a conclu Constance Le Grip.

09/03/2015
Egalité Femmes-Hommes : l’UE et les États-membres doivent agir dans le respect de leurs compétences respectives

"Nous devons progresser plus rapidement en matière d’égalité femmes-hommes. Pour les droits des femmes, mais aussi pour le potentiel qu’elles représentent pour l’Union dans son ensemble" a déclaré Mariya Gabriel, à l’occasion du débat sur le rapport relatif aux progrès accomplis en matière d’égalité entre les femmes et les hommes dans l’Union en 2013, pour lequel elle est rapporteur pour le Groupe PPE.

"Écart salarial de 16,4%, faible participation des femmes dans les cercles de décision économiques et politiques, violence persistante... Même si d’année en année la situation s’améliore, les défis pour atteindre l’égalité sont nombreux et nous attendons plus d’actions concrètes", a déclaré Constance Le Grip, coordinatrice du Groupe PPE en commission des Droits de la femme au Parlement européen.

"Le rapport présente d’excellentes propositions pour faire avancer les droits des femmes et rappelle certaines valeurs défendues de longue date par le Groupe PPE. Parmi celles-ci, la bonne application de la directive 2006/54/CE relative à l’égalité des chances et l’égalité de traitement en matière d’emploi est un élément clé. Nous souhaitons également que les institutions européennes et les États membres prennent enfin des mesures concrètes et efficaces pour renforcer notre lutte contre les violences faites aux femmes et contre les stéréotypes reproduisant les inégalités, et qu’ils se mobilisent pour encourager l’entreprenariat féminin" a expliqué Mariya Gabriel.

"Pour que de réels progrès soient réalisés en matière d’égalité femmes-hommes, il est aussi crucial que les actions soient menées au niveau le plus approprié. C’est pour cela que le Groupe PPE prend la responsabilité de rappeler clairement les compétences qui sont celles des États membres et non celles de l’Union européenne. "Le principe de subsidiarité est un principe fondamental que nous ne cesserons de défendre !" ont conclu Mariya Gabriel et Constance Le Grip.

05/03/2015
L’égalité entre les hommes et les femmes au cœur des priorités du Groupe PPE

"L’éducation, les diplômes, l’acquisition de compétences, sont des éléments essentiels à l’émancipation des femmes, que ce soit au niveau social ou professionnel", ont déclaré Manfred Weber, Président du Groupe PPE au Parlement européen et Constance Le Grip, coordinatrice du Groupe PPE en commission des Droits de la femme, à quelques jours de la Journée internationale de la femme, et alors que le Parlement européen organise aujourd’hui une conférence intitulée "Développer le potentiel des filles et des femmes à travers l’éducation".

"Toutefois, pour que cette éducation porte ses fruits, il est urgent de briser les plafonds de verre qui empêchent toujours les femmes d’être traitées comme les égales des hommes dans le monde du travail. Les chiffres l’attestent, aujourd’hui en Europe, l’écart salarial entre un homme et une femme à compétence égale reste de 16.4%. Par ailleurs, dans 97% des cas, les patrons des plus grandes entreprises sont des hommes. Le potentiel des femmes, pourtant plus diplômées en moyenne que les hommes, est mis de côté. Ceci est inacceptable !" a déclaré Constance Le Grip.

"La défense des droits des femmes doit passer par la valorisation de leurs compétences. Outre l’éducation et leur intégration dans le monde professionnel, il est primordial d’assurer une juste représentation des femmes dans les cercles de décision politiques et économiques. Il est également nécessaire de lutter contre tous les stéréotypes à leur encontre et d’intensifier la lutte contre toutes les violences faites aux femmes" a expliqué Manfred Weber.

"Ratification de la Convention d’Istanbul sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes, transposition de la directive sur l’égalité des chances entre les hommes et les femmes en matière d’emploi, adoption de la directive "Women on Boards" concernant les conseils d’administrations des grandes entreprises cotées en bourse... Nous avons, au sein du Groupe PPE, formulé de nombreuses propositions pour faire avancer l’égalité entre les hommes et les femmes. Il appartient désormais aux institutions européennes et aux États membres d’agir" ont conclu Manfred Weber et Constance Le Grip.

10/02/2015
Il faut définir un calendrier concret pour le plan d’action contre les mutilations génitales féminines

"Chaque année dans le monde, 3 millions de jeunes filles, voire de petites filles, sont victimes de mutilations génitales pratiquées au nom de prétendues raisons culturelles ou religieuses. En Europe, elles sont près de 500 000 à subir ces violences intolérables. Ce scandale absolu doit cesser, et appeler de notre part une lutte renforcée et déterminée" a déclaré Constance Le Grip, coordinatrice du Groupe PPE en commission des droits des Femmes.

"Le Groupe PPE salue le plan d’action présenté en 2013 par la Commission européenne pour éradiquer ces violations des droits de l’homme, de la femme et de l’enfant, dans l’Union européenne comme partout dans le monde. Néanmoins, nous regrettons que ce plan, ambitieux dans son énoncé, ne soit décliné dans aucun calendrier précis qui permettrait de juger des résultats déjà obtenus et surtout de fixer les actions concrètes futures nécessaires au renforcement de la lutte contre les mutilations génitales féminines" a expliqué l’eurodéputée.

"J’attends donc de la Commission européenne qu’elle présente au plus vite des informations détaillées sur ce qui a été fait depuis 2013 et une feuille de route pour l’avenir, avec des mesures efficaces comme l’accompagnement au renforcement des sanctions pénales contre les personnes s’adonnant à ces pratiques au sein de l’Union européenne, l’adhésion de l’UE et de ses États membres à la Convention d’Istanbul, ou la coopération en faveur d’une action extérieure forte et efficace au service de cette politique", a conclu Constance Le Grip.

25/11/2014
Violences à l’égard des femmes : Il reste beaucoup à faire pour lutter contre ce fléau

"Partout dans le monde, les femmes et les filles sont les premières victimes : elles sont ciblées, discriminées, utilisées, objets de sévices de toutes sortes... Cette situation est intolérable" a déclaré Constance le Grip, coordinatrice du Groupe PPE en commission des Droits des femmes et de l’égalité des genres au Parlement européen.

"La journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes nous rappelle qu’il faut agir davantage pour lutter contre ce fléau, que ce soit au niveau économique, social, éducatif et même judiciaire" a expliqué Teresa Jimenez, rapporteur du Groupe PPE sur la question orale concernant la "Lutte contre les violences à l’égard des femmes" débattue aujourd’hui en session plénière.

"Le Parlement européen, au premier rang duquel le Groupe PPE et la commission des Droits des femmes, a fait preuve de son engagement dans ce combat. Il en a même fait SON combat, comme en témoigne le nom des deux derniers lauréats du Prix Sakharov : Malala Yousafzai, en 2013, pour son combat en faveur du droit à l’instruction pour les filles, et le médecin congolais Denis Mukwege, à qui nous remettrons demain sa distinction à Strasbourg, en hommage à la lutte qu’il mène pour le respect de l’intégrité et de la dignité des femmes", ont conclu Constance le Grip et Teresa Jimenez.

20/11/2013
Vote décisif au Parlement Européen pour le droit des femmes en entreprise - Rachida Dati

Un vote décisif a eu lieu aujourd’hui au Parlement européen à Strasbourg pour améliorer la représentativité des femmes dans les conseils d’administration des sociétés cotées en bourse.

Fortement mobilisée sur ce sujet tant en France qu’au niveau européen, je salue cette avancée significative pour le droit des femmes en entreprise. Par notre vote, nous avons demandé à ce que d’ici 2020, 40% des postes d’administrateurs non-exécutifs soient occupés par des femmes.

Je tiens à saluer la ténacité de Viviane Reding, Vice-Présidente de la Commission européenne, qui a voulu ce texte et qui l’a imposé, face à des États mais aussi des collègues Commissaires européens réticents.

Malgré l’excellent travail et le courage des rapporteurs du Parlement européen, je regrette que nous n’ayons pas pu aller plus loin. J’avais déposé des amendements pour que le texte ne concerne pas uniquement les administrateurs non-exécutifs, mais tous les administrateurs afin qu’une vraie parité puisse s’instaurer à la tête des entreprises européennes.
L’exemple de la France et du succès de la loi à l’initiative de Marie-Jo Zimmermann sur la représentativité des femmes dans les conseils d’administration et de surveillance devrait inciter l’Europe à plus d’audace.

La balle est désormais dans le camp des États, réunis au Conseil. Nous leur avons aujourd’hui envoyé un signal très clair. Nous n’accepterons pas que le texte voté aujourd’hui puisse être bradé. Les citoyens que nous représentons demandent une Europe qui protège la parité et le droit des femmes.

Mais ce texte ne doit pas être une fin en soi : il ne doit pas nous faire oublier les inégalités que vivent tant d’Européennes, que ce soit au niveau du salaire ou le temps partiel subi. Nous devons avec encore plus de détermination continuer à nous battre pour elles !

11/10/2012
Première Journée internationale de la Jeune fille : les jeunes filles sont le moteur du changement et du développement

"Saisissons-nous de la chance que représente cette toute première Journée internationale de la jeune fille pour que tous comprennent que ces violences, ces négligences subies par les jeunes filles et l’attention qu’elles méritent s’étendent bien au-delà de 24 heures." a déclaré Véronique Mathieu (PPE, FR) à l’occasion de l’inauguration de la première Journée internationale de la Jeune Fille.

Après avoir initié et fait adopter par le Parlement européen une déclaration écrite demandant l’instauration d’une journée internationale de la jeune fille, et après la reconnaissance de celle-ci par les Nations-Unies, Véronique Mathieu continue de s’engager en faveur des droits des jeunes filles en organisant au Parlement européen, à l’occasion de cette première Journée internationale de la jeune fille, une exposition de photos sur les mariages forcés des enfants et une table-ronde, co-organisée avec l’organisation PLAN Europe http://www.plan-eu.org/newsroom/girls/ consacrée à l’accès des filles à l’éducation.

"Parler de jeunes filles est un enjeu plus européen qu’il ne le semble à première vue. En Europe il nous reste encore un grand chemin à parcourir pour mieux protéger les jeunes filles. Pensons à l’hyper sexualisation dont trop d’enfants sont encore victimes." a rappelé l’eurodéputé.

"Mais rappelons nous aussi que les jeunes filles de moins de 16 ans sont les victimes de 50% des violences sexuelles dans le monde entier, que cent millions de jeunes filles sont sous la coupe du travail infantile et que, tous les jours, plus de 25 000 filles de moins de 18 ans sont mariées, la plupart du temps à des hommes deux fois plus âgés qu’elles." a insisté Véronique Mathieu.

"Alors aujourd’hui, n’oublions plus : protégeons les, mais surtout donnons leur les moyen d’agir. Les jeunes filles peuvent être les moteurs du changement et du développement dans de nombreux pays. " a conclu Véronique Mathieu.

11/10/2012
Première Journée internationale de la Jeune fille : les jeunes filles sont le moteur du changement et du développement - Véronique Mathieu

"Saisissons nous de la chance que représente cette toute première Journée internationale de la jeune fille pour que tous comprennent que ces violences, ces négligences subies par les jeunes filles et l’attention qu’elles méritent s’étendent bien au-delà de 24 heures." a déclaré Véronique Mathieu (PPE, FR) à l’occasion de l’inauguration de la première Journée internationale de la Jeune Fille.

Après avoir initié et fait adopter par le Parlement européen une déclaration écrite demandant l’instauration d’une journée internationale de la jeune fille, et après la reconnaissance de celle-ci par les Nations-Unies, Véronique Mathieu continue de s’engager en faveur des droits des jeunes filles en organisant au Parlement européen, à l’occasion de cette première Journée internationale de la jeune fille, une exposition de photos sur les mariages forcés des enfants et une table-ronde consacrée à l’accès des filles à l’éducation.

"Parler de jeunes filles est un enjeu plus européen qu’il ne le semble à première vue. En Europe il nous reste encore un grand chemin à parcourir pour mieux protéger les jeunes filles. Pensons à l’hyper sexualisation dont trop d’enfants sont encore victimes." a rappelé l’eurodéputé.

"Mais rappelons nous aussi que les jeunes filles de moins de 16 ans sont les victimes de 50% des violences sexuelles dans le monde entier, que cent millions de jeunes filles sont sous la coupe du travail infantile et que, tous les jours, plus de 25 000 filles de moins de 18 ans sont mariées, la plupart du temps à des hommes deux fois plus âgés qu’elles." a insisté Véronique Mathieu.

"Alors aujourd’hui, n’oublions plus : protégeons les, mais surtout donnons leur les moyen d’agir. Les jeunes filles peuvent être les moteurs du changement et du développement dans de nombreux pays. " a conclu Véronique Mathieu.

15/12/2011
Femmes et programmes de développement : le Parlement européen demande la création d’une Journée internationale de la jeune fille. - Véronique Mathieu

"Le Parlement européen fait aujourd’hui le choix des filles" se réjouit l’eurodéputé Véronique MATHIEU (PPE,F) alors que le Parlement européen adopte une déclaration écrite demandant l’instauration d’une journée internationale de la jeune fille.

Portée par Véronique MATHIEU, cette déclaration demande à l’Union européenne de soutenir une résolution présentée aux Nations-Unies afin de déclarer le 11 octobre Journée internationale de la jeune fille.

"Alors que les adolescentes sont beaucoup plus vulnérables du fait de leur double statut de femme et d’enfant, elles sont très souvent en dehors du champ de vision collectif. On oublie aussi bien leurs fragilités que leurs forces. Elles se retrouvent trop souvent sur les bancs de touche des programmes de développement" explique l’eurodéputé.

Véronique MATHIEU souligne "Les filles incarnent l’avenir de notre société. Vecteurs de l’éducation, elles forgent le monde de demain. Elles ont le potentiel de malléer une jeune génération porteuse d’espoir et de développement."

La résolution sera soumise au vote à l’Assemblée générale des Nations-Unies le 19 décembre. "Il nous faut miser sur les jeunes filles car nous le leur devons, car elles dépendent de notre aide, et car ce sont les acteurs clés du changement dont nous avons tant besoin. J’appelle de tous mes vœux un vote responsable le 19 décembre aux Nations-Unies" conclue l’élue européenne.

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