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Education
18/03/2014
Ressources éducatives en ligne : réduire la fracture numérique des territoires et repenser l’enseignement - Marie-Thérèse Sanchez-Schmid

Les députés de la commission Culture et éducation ont adopté aujourd’hui à l’unanimité un rapport sur les "nouvelles techniques et ressources didactiques en libre accès". Ce texte a pour objectif principal d’encourager le développement de l’éducation au numérique et de promouvoir l’apprentissage en ligne.

L’éducation au numérique :

"En 2020, 90% des emplois nécessiteront des compétences numériques. En outre, le secteur du numérique crée 100 000 emplois par an" a expliqué Marie-Thérèse Sanchez-Schmid.

"Or, seuls 30 % des étudiants dans l’UE peuvent être considérés comme compétents sur le plan numérique et 28 % des étudiants de l’UE n’ont en pratique toujours pas accès aux technologies de l’information et de la communication (TIC), que ce soit à l’école ou à la maison."

"Avec un taux de chômage des jeunes avoisinant les 25%, nous devons repenser nos modèles éducatifs pour favoriser l’apprentissage du numérique" a-t-elle indiqué.
L’apprentissage en ligne :

Le rapport demande de favoriser les nouvelles méthodes de cours en ligne tels que les MOOC (Massive Open Online Courses, cours en ligne ouverts et massifs) qui permettent d’accéder à des contenus éducatifs n’importe où, n’importe quand et à partir de n’importe quel équipement.

Pour Marie-Thérèse Sanchez-Schmid "Les États-Unis ont pris beaucoup d’avance sur nous dans ce domaine et nombreuses sont nos universités qui ne sont pas encore prêtes pour ce changement. Nous devons investir massivement pour réduire la fracture numérique des territoires et équiper nos infrastructures éducatives.

L’Europe dispose maintenant d’un outil, le Mécanisme d’Interconnexion en Europe, mais il ne sera pas suffisant. Les fonds structurels doivent également être mobilisés : nous avons travaillé en commission du Développement régional pour que les fonds soient concentrés sur les nouvelles technologies de l’information. Ainsi, les états et les régions pourront équiper leurs écoles et numériser les enseignements" a conclu la députée.

22/10/2013
"Repenser l’éducation : un grand défi que l’Europe doit relever" - Marie-Thérèse Sanchez-Schmid

Le Parlement européen a adopté ce jour, à une large majorité, le rapport de Katarína Nevedalova. Pour Marie-Thérèse Sanchez-Schmid, il s’agit de montrer que l’éducation et la formation jouent un rôle fondamental dans la lutte contre le chômage et représentent les clés de la croissance économique et de l’innovation : "A l’heure où les jeunes Européens cherchent un premier emploi, les conclusions de leur insertion professionnelle sont alarmantes et l’articulation entre jeunesse et marché du travail est fragile et terriblement insuffisante".

Pour l’élue du Sud-Ouest, "il faut proposer des actions concrètes pour permettre à la nouvelle génération de s’épanouir au sein d’un environnement économique difficile et exigeant, en travaillant ensemble à la construction d’un système scolaire européen performant".

En effet, il faut permettre à l’enseignement de répondre aux véritables besoins du marché du travail actuel. Comme le souligne Marie-Thérèse Sanchez-Schmid, "23% de chômeurs de moins de 25 ans et 2 millions de postes vacants en Europe, c’est bien que les différents modèles éducatifs nationaux ne prennent pas assez en compte les exigences, les besoins et l’évolution du monde professionnel !".

"Même si l’organisation des programmes éducatifs relève de la compétence des États, l’Europe a un rôle à jouer, en leur donnant les outils nécessaires pour qu’ils puissent collaborer ensemble à un avenir commun", a conclu la députée européenne.

28/11/2012
La jeunesse, l’éducation, la formation, et le sport ont leur nouveau programme pour 2014-2020 - Marie-Thérèse Sanchez-Schmid

La commission de la Culture et de l’Education a adopté mardi 27 novembre le nouveau programme de l’Union européenne pour la jeunesse, l’éducation et la formation, et le sport dénommé YES Europe. "Même si nous avons modernisé ce programme et l’avons élargi à davantage de citoyens et aux pays tiers, nous avons souhaité que continuent d’être utilisés les noms déjà connus par tous comme Erasmus, Grundtvig, Leonardo da Vinci ou encore "Jeunesse en action", car il est primordial de maintenir des programmes repérés et qui ont prouvé leur efficacité."

Avec 18 milliards d’euros pour la période 2014-2020, des millions de personnes pourront étudier et se former en Europe et au-delà. Ce nouveau programme apporte quelques nouveautés. Parmi elles, un nouvel instrument de garantie de prêts pour les étudiants en master. "Ceci ne s’effectuera pas en remplacement d’une bourse, ce sera un possible financement complémentaire", affirme Marie-Thérèse SANCHEZ-SCHMID.

"De plus, je me réjouis que ce nouveau programme prévoie que le financement européen soit accessible aux sportifs", affirme la députée du Sud-Ouest. "Je suis convaincue qu’il faut davantage mettre en avant les liens entre l’éducation et le sport. Car les pratiques sportives, sources d’engagement et d’épanouissement personnel, sont des supports essentiels de la vie sociale et constituent des supports éducatifs à part entière."

27/09/2011
Jean-Marie CAVADA, rapporteur du Parlement...

Jean-Marie CAVADA, rapporteur du Parlement européen sur les Ecoles européennes, se félicite de l’adoption de son rapport ce mardi 27 septembre 2011 en session plénière. Le texte a reçu le soutien quasi unanime des députés européens.
« Avec ce rapport, les Ecoles européennes font un grand pas en avant pour l’avenir de jeunes européens, en s’appuyant sur des valeurs éducatives européennes fortes : la citoyenneté européenne, le développement de la mobilité et l’apprentissage des langues ».

50 ans après la naissance de la première Ecole européenne, ce concept était appelé à évoluer et à s’adapter aux nouvelles exigences économiques et sociétales.

Le rapport ainsi voté va permettre de servir d’exemple d’enseignement en se fondant sur la diffusion de la culture, des valeurs, de l’intégration européenne et des langues européennes.
« Il était nécessaire d’exporter le modèle d’éducation européenne dans les systèmes nationaux, à la fois en développant les Ecoles pouvant accueillir des enfants dont les parents de sont pas des agents, et en créant de nouvelles Ecoles à l’initiative des Etats membres, mais aussi par l’intégration dans les écoles nationales de concepts empruntés aux Ecoles européennes. » souligne Jean-Marie Cavada.

Par ailleurs, la reconnaissance du « Baccalauréat européen » par l’ensemble des Etats membres représente une réelle évolution, accompagnée par la création d’un certificat de fin d’études, autre que le baccalauréat, pour les élèves qui souhaitent s’orienter vers une filière professionnelle. Un meilleur suivi des élèves aux besoins éducatifs spécifiques sera aussi opéré grâce à notamment à une meilleure intégration de ses élèves au sein des classes.

Enfin, le modèle de financement des Ecoles européennes sera révisé afin d’alléger la charge qui pèse sur certains Etats membres, en cette période de crise, en proposant notamment l’utilisation des langues véhiculaires pour les matières non fondamentales, « mais tout en permettant de donner plus d’autonomie aux Ecoles européennes. » insiste Jean-Marie Cavada.

« Les Ecoles européennes ont prouvé leur efficacité pédagogique en termes d’apprentissage des langues et d’inter-culturalité. Elles vont pouvoir aujourd’hui continuer à s’ouvrir à tous les élèves et devenir un modèle d’inspiration pour les systèmes scolaires nationaux afin de promouvoir l’émergence d’une identité européenne dès le plus jeune âge et de favoriser le développement de la mobilité. Pour cela nous appelons tous les Etats membres à s’investir dans ce projet fondamental. »

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