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Energie
25/02/2015
Union de l’énergie : "Réduire les prix de l’énergie pour nos concitoyens et pour nos entreprises"

"La proposition présentée aujourd’hui est un pas en avant très important pour répondre aux défis auxquels est confrontée l’Europe et notamment celui de notre dépendance énergétique", a déclaré Françoise Grossetête au cours du débat, organisé aujourd’hui en micro session plénière, sur la stratégie de la Commission européenne pour construire une Union de l’énergie.

"Nous devons utiliser de manière complémentaire toutes les différentes sources d’énergie disponibles, en privilégiant une approche basée sur le marché. La sécurité énergétique passe par la réalisation d’un marché intérieur de l’énergie plus intégré, avec de meilleures interconnexions. Il faut à ce titre que la Commission européenne encourage fortement les États membres à appliquer les règles existantes avant de rajouter des règles supplémentaires ! " a expliqué Françoise Grossetête.

"L’efficacité énergétique doit être au centre de nos préoccupations pour éviter le gaspillage et augmenter notre indépendance énergétique. Elle est aussi un instrument social pour éviter la précarité énergétique dans laquelle vivent des millions de concitoyens".

"La transition énergétique nous ouvre des opportunités que nous devons saisir pour faire de nos industries des références mondiales, chacune dans leurs domaines, et développer ainsi l’innovation et l’emploi en Europe" a rappelé la députée européenne.

"Ce nouveau socle proposé aujourd’hui doit nous permettre de construire une politique énergétique plus forte, mieux coordonnée, de donner un cap aux investisseurs. L’Europe doit préserver son avance technologique et saisir l’opportunité de développer des filières d’excellence compétitives en Europe ! " a conclu Françoise Grossetête.

06/01/2015
"La coopération en matière énergétique entre les deux rives de la méditerranée est cruciale"

Françoise Grossetête a clôturé, aujourd’hui au Parlement européen, la conférence de haut niveau intitulée "Rendez-vous euro-méditerranéen de l’Énergie".

En présence de Nicole Fontaine, ancienne Présidente du Parlement européen et ancienne Ministre délégué à l’Industrie et Dominique Ristori, Directeur général pour l’Énergie à la Commission européenne, l’eurodéputée a souligné, "l’importance cruciale de développer les Interconnexions de transport d’électricité, vecteur de solidarité et de sécurité entre les deux rives de la Méditerranée".

"Il s’agit d’offrir aux Européens et aux Pays de la Méditerranée l’opportunité de coopérer et de cultiver ce qui les unit, de créer de la richesse et de travailler ensemble dans une même direction, celle d’une communauté euro-méditerranéenne de l’énergie" a expliqué Françoise Grossetête qui parrainait cet événement.

"Cette coopération permettra de relever plusieurs défis, diversifier les sources d’approvisionnement, répondre à l’augmentation de la demande d’énergie au Sud, développer un partenariat dans le domaine des renouvelables, renforcer l’efficacité énergétique, "décarboner" l’économie et enfin mieux faire circuler l’énergie via des interconnexions renforcées" a conclu Françoise Grossetête.

23/01/2014
Cadre énergie-climat pour 2030 : « Et la montagne accoucha d’une grosse souris... » - Sophie Auconie

La Commission européenne a présenté ce mercredi son cadre d’action dans les domaines du climat et de l’énergie pour 2030. En tant que membre de la commission de l’Environnement, Sophie Auconie a exprimé son scepticisme quant à ces propositions :

« Alors que le Parlement européen venait de s’exprimer pour 3 objectifs forts et contraignants pour 2030, avec au minimum -40% de CO₂, 30% d’énergie renouvelable dans le mix énergétique et 40% d’efficacité énergétique, je suis déçue de cette proposition assez faiblarde de la Commission européenne qui se contente de -40% de CO₂, d’un rétropédalage sur les énergies renouvelables et d’un report aux calendes grecques sur le sujet essentiel de l’efficacité énergétique qui doit nous permettre de lutter contre la précarité énergétique et les importations toujours plus coûteuses d’énergie polluante issue de pays peu démocratiques. »

« Sur le gaz de schiste, l’éléphant a accouché d’une souris : en l’occurrence, de simples recommandations aux États membres. Ceux qui décident d’exploiter le gaz de schiste devraient respecter des règles précises et ne devraient pas prendre le risque de le faire au mépris des citoyens, de l’eau, de l’environnement et du climat. Là aussi, l’Union européenne devrait jouer pleinement son rôle protecteur en définissant dès aujourd’hui des normes strictes et non de simples recommandations qui serviront à décorer les bureaux des différents ministères concernés... »

21/05/2013
Conseil européen du 22 mai : " OUI à une communauté européenne de l’énergie au service de la compétitivité économique" - Jean-Pierre Audy

Ce mardi 21 mai, en séance plénière du Parlement européen à Strasbourg, s’est tenu un débat pour préparer le Conseil européen du 22 mai qui doit traiter de l’énergie. Jean-Pierre Audy a proposé la création d’une entreprise publique européenne pour la gestion des réseaux.

L’eurodéputé a tout d’abord félicité l’action du commissaire européen à l’énergie, Günther Oettinger, pour son "travail remarquable".

Jean-Pierre Audy a rappelé que le Traité de Lisbonne donne de nouvelles compétences communautaires en matière d’énergie, notamment sur la sécurité d’approvisionnement et les réseaux. Il a d’ailleurs indiqué que la question de l’énergie est fondamentale : "l’énergie c’est souvent le nerf de la guerre, souvenons-nous de la guerre du Golfe. C’est aussi un problème économique, avec l’enjeu de la compétitivité, un problème environnemental et un problème social (7 à 17% du budget des citoyens européens).

"L’énergie est un sujet mondial : donc, nous devons apporter une réponse européenne" insiste l’eurodéputé qui considère que "le Conseil européen est le bon niveau politique pour apporter une réponse à l’échelle du continent : oui à une communauté européenne de l’énergie mais avec une dimension parlementaire".

L’eurodéputé a également attiré l’attention sur le danger qui consiste à "croire que l’énergie est seulement liée au climat et à l’environnement. L’énergie est un élément essentiel pour la compétitivité économique, tout particulièrement industrielle. Comment soutiendrons-nous la compétitivité de notre industrie européenne avec un prix de l’énergie qui est le double par rapport aux États-Unis ?"

Jean-Pierre Audy a ensuite fait une proposition : "étudier la création d’une entreprise publique européenne mettant en commun les infrastructures énergétiques du continent et financée sur une contribution obligatoire des consommateurs".

Enfin, le député européen a appelé les chefs d’Etat ou de gouvernement à aborder la question de la communautarisation du traité Euratom : "c’est une question qui n’a jamais été traitée par le Conseil européen et nous avons, au Parlement européen, des attentes quant à la dimension parlementaire de ce traité sur la Communauté européenne de l’énergie atomique ".

11/09/2012
Efficacité énergétique : "La meilleure énergie est celle que nous ne consommons pas" Gaston Franco

Gaston Franco (UMP, PPE), référent sur les questions énergétiques pour la Délégation française du Groupe PPE, salue l’adoption en première lecture, ce mardi 11 septembre au Parlement européen, de la directive sur l’efficacité énergétique.

"Ce cadre réglementaire constitue un pas décisif pour la réalisation des ambitions du paquet énergie-climat mais aussi un stimulant pour la croissance verte et l’emploi. En ajoutant les mesures européennes sectorielles d’efficacité énergétique et les dispositions prises au niveau national par les Etats membres, l’UE devrait donc être en mesure d’atteindre son objectif indicatif d’efficacité énergétique fixé à 20% en 2020" a déclaré Gaston Franco à l’issue du vote.

Si l’objectif reste indicatif, les mesures deviennent en revanche contraignantes avec des critères de flexibilité : mise en place de mécanismes d’obligations d’économies d’énergie, réduction de 1,5 % par an de l’ensemble des ventes d’énergies hors transports, 3% de rénovation annuelle des bâtiments de l’État, audits énergétiques pour toutes les grandes entreprises par exemple.

"Je me félicite particulièrement des dispositions relatives au développement des réseaux efficients et à la promotion de la cogénération. Il s’agit d’une solution d’avenir pour répondre aux besoins locaux en termes de chaleur et d’électricité. Ceci trouve tout son sens en milieu rural pour les zones reculées, défavorisées et en situation d’insuffisance électrique, notamment là où la ressource bois est présente".

"Sans réduire notre production ou notre activité économique, il est fondamental de lutter contre le gaspillage sous toutes ses formes, de maîtriser l’utilisation de l’énergie et d’encourager l’innovation. A l’heure où la question du coût de l’énergie occupe tous les esprits, n’oublions que la meilleure énergie est celle que nous en consommons pas" a conclu Gaston FRANCO.

12/06/2012
La sécurité énergétique et le développement d’une politique énergétique extérieure commune - Rachida Dati

Rachida Dati, Député européen, salue la position adoptée aujourd’hui par le Parlement européen, appelant à approfondir la coopération énergétique de l’Europe avec ses partenaires internationaux.

« Nos besoins en énergie sont immenses et croissants. Et une grande partie de cette énergie doit être importée. L’Europe importe ainsi plus de 60% de son gaz, et près de 80% de son pétrole. Ces chiffres révèlent l’importance de notre dépendance vis-à-vis de l’extérieur. »

« Depuis l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne, l’Europe a acquis une nouvelle base juridique lui permettant de construire une véritable politique énergétique commune et cohérente. »

« Cette politique comprend nécessairement une action extérieure commune pour faire face à nos défis de sécurité énergétique et de diversification des sources d’approvisionnement. »

« Je salue notamment l’accent mis par le Parlement européen sur le développement de nos relations avec les pays de la région de la mer Caspienne. »

« L’Azerbaïdjan, en particulier, doit être mieux intégré à nos ambitions. Ce pays est riche en ressources et adopte une approche très ouverte envers l’Europe, notamment pour un partenariat accru et en ce qui concerne les projets d’infrastructures que nous souhaitons développer dans cette région. Ce partenariat commercial et énergétique est un tremplin vers un renforcement de notre coopération politique avec l’Azerbaïdjan et l’ensemble des pays du Caucase. »

19/04/2012
Taxation énergétique :"n’augmentons pas le prix à la pompe ! "

Le projet de directive propose la révision des taux minimaux de taxation de l’énergie.

"La méthodologie proposée par la Commission européenne aurait conduit à considérer les énergies comme mauvaises par principe alors que se sont les émissions qui sont néfastes. Elle aurait entrainé une augmentation substantielle des accises sur le gazole dans la plupart des Etats membres et notamment en France.

Nous nous sommes fortement mobilisés pour éviter une taxation trop lourde des véhicules diesels qui pénaliserait les consommateurs, nos agriculteurs, ainsi que la compétitivité de nos entreprises, en particulier les secteurs énergétique et routier.

Dans un contexte de crise, et alors que les prix de l’énergie augmentent, nous avions une responsabilité et un mandat clairs : voter en faveur d’une taxation juste et contre une taxation punitive.

Bien que seulement consulté, le Parlement européen a envoyé un signal clair au Conseil : nous voulons d’une Europe écologique, mais aussi d’une Europe qui protège notre compétitivité, nos emplois et le pouvoir d’achat des européens.

N’oublions pas que derrière nos choix et nos actes, il y a de grandes attentes : celles des consommateurs, des agriculteurs ou du secteur routier qui ne comprendraient pas une augmentation soudaine du prix du diesel, et celles des industries européennes qui veulent rester compétitives."

07/04/2011
Energie nucléaire : le débat pris en otage

Energie nucléaire : le débat pris en otage

"Nous regrettons la tournure démagogique prise ces dernières semaines par le débat sur l’énergie nucléaire. Profitant de l’émoi suscité à juste titre, dans l’opinion publique européenne, par la catastrophe naturelle survenue au Japon, les Verts européens se sont engouffrés dans la brèche pour lancer un réquisitoire contre l’énergie nucléaire." ont déclaré jeudi 7 avril Jean-Pierre Audy et Gaston Franco, membres de la commission de l’Industrie, de la Recherche et de l’Energie du Parlement européen, ainsi que Françoise Grossetête et Philippe Juvin, leurs collègues de la commission de l’Environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire.

"Aveuglés par leur jusqu’au-boutisme, les Verts ont pris en otage le débat sur la sûreté nucléaire et l’ont détourné de ses véritables enjeux. Ils ont ainsi empêché le Parlement européen de prendre une position commune forte. Nous le déplorons vivement."

"Nous devons garder notre sang-froid" ont insisté les eurodéputés de la majorité présidentielle. "Le débat sur le nucléaire doit être abordé de manière réaliste, responsable et pragmatique, en assurant des normes de sûreté maximales".

"S’agissant des sources d’énergie, dont nous rappelons qu’elle relèvent de la compétence des Etats membres, il ne sera pas possible de prendre des positions politiques sur le mix énergétique sans prendre en compte la nécessité de remplir les objectifs de réduction de 20% des émissions de C02 d’ici 2020, le combat contre le réchauffement climatique selon le consensus international et la sauvegarde de la compétitivité européenne, nécessaire au maintien de notre modèle social."

"Nous soutenons la décision de la Commission européenne de soumettre les centrales nucléaires des Etats membres et des Etats voisins de l’Union européenne à des tests de résistance poussés. Plus que jamais, notre priorité est d’assurer la sécurité de nos concitoyens, mais nous refusons de céder à la panique collective et de mettre en danger l’économie, l’emploi et la recherche en Europe" ont déclaré les eurodéputés de la majorité présidentielle.

06/04/2011
Nucléaire : "L’Union européenne doit servir de modèle pour le renforcement des règles de sûreté et l’effort de solidarité" - Gaston Franco

Ce mercredi 6 avril dans l’hémicycle de Strasbourg, lors du débat avec le Commissaire européen à l’Energie sur les "Leçons à tirer de l’accident nucléaire au Japon pour la sécurité nucléaire en Europe", Gaston FRANCO a insisté sur le caractère "indispensable et raisonnable" des tests de résistances des centrales nucléaires dans l’Union européenne, mais aussi dans les pays voisins en raison des risques transfrontaliers.

Il conviendrait de baser ces tests sur une approche commune et des critères communs dont la méthodologie devrait être confiée au Groupe Européen des Autorités de Sûreté Nucléaire, le tout dans un "souci de transparence en réponse aux attentes légitimes des citoyens européens".

Pour le député européen, "c’est bien de l’amélioration de la sûreté nucléaire dont on doit parler, pas de la remise en question du nucléaire civil alors qu’il constitue un élément essentiel de l’indépendance énergétique et la lutte contre les gaz à effet de serre dans de nombreux états de l’Union européenne".

"Au-delà de ces tests, l’Union européenne doit œuvrer pour l’harmonisation des normes internationales au niveau le plus élevé possible au sein du G20 et de l’Agence internationale de l’Energie Atomique, sur la base des objectifs de l’Association des Régulateurs d’Europe de l’Ouest pour les nouveaux réacteurs" a poursuivi Gaston FRANCO, s’exprimant également en faveur d’une "intensification de la coopération entre les autorités de sûreté nationales".

"L’Union européenne doit servir de modèle que ce soit pour le renforcement des règles ou l’effort de solidarité. Face à ce type de catastrophe, la création d’une force européenne de protection civile me semble plus que jamais nécessaire" a conclu Gaston FRANCO.

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