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Industrie
06/04/2017
Fin du « roaming » : l’exemple concret d’une Europe au service des consommateurs

« La fin du « roaming » se matérialise enfin ! C’est l’Europe concrète aux bénéfices des consommateurs et c’est également une avancée majeure pour les frontaliers qui se rendent tous les jours dans le pays voisins ou captent par mégarde les réseaux italiens, espagnols, belges ou allemands », a déclaré Anne Sander alors que les eurodéputés s’apprêtent à voter l’accord de trilogue final ouvrant la voie à l’abolition des frais d’itinérance (« roaming ») au 15 juin 2017.

Votée par le Parlement européen en 2014, confirmée en 2015, la fin du « roaming » nécessitait de nombreux ajustements techniques afin d’éviter les abus des consommateurs et les déséquilibres entre opérateurs de téléphonie mobile.

« En juin, les européens ne payeront plus de surcoûts lorsqu’ils voudront téléphoner ou surfer sur internet à l’étranger. Néanmoins, cette itinérance aura toujours un coût pour l’opérateur, qui doit acheminer la communication de son client sur un réseau qui n’est plus le sien.

Le texte voté aujourd’hui permettra de fixer les plafonds de ces « tarifs de gros » que se facturent entre eux les opérateurs, et notamment le plafond pour les données internet, dont la consommation avec Facebook, WhatsApp ou les vidéos en streaming, explose. Le prix du Giga octet sera donc divisé par 20 et passera de 50€ actuellement, à 2,5€ en 2022 », a expliqué la députée européenne.

« Nous arrivons au bout d’un marathon commencé il y a plus de 10 ans en faveur d’une baisse des coûts des appels intra-Européens. C’est une belle réussite européenne », a conclu Anne Sander.

26/10/2016
Stratégie spatiale : Un petit pas pour la Commission, mais un grand pas pour les Européens !

« Nous accueillons très positivement l’annonce de la nouvelle stratégie spatiale pour l’Europe. C’est une traduction concrète d’une Europe qui fonctionne, d’une Europe qui est unie malgré les crises. C’est également une excellente nouvelle pour la France : avec un tiers des emplois et plus de la moitié du chiffre d’affaire, notre pays est le champion européen du spatial. », ont déclaré Franck Proust, vice-président de l’intergroupe « Ciel et Espace », et Françoise Grossetête, Vice-présidente du Groupe PPE.

« Je me réjouis que la Commission européenne inscrive noir sur blanc sa volonté de renforcer notre autonomie d’accès à l’espace. Je tiens notamment à souligner deux axes prioritaires : donner de la visibilité aux industriels (satellites et lanceurs) et soutenir financièrement les infrastructures européennes de lancement (Kourou, en Guyane française) », a indiqué Franck Proust.

« Il faut à présent transformer les promesses en actes. Remplir le carnet de commandes publiques s’impose aujourd’hui comme une évidence. Il en est de même pour l’investissement dans les infrastructures de Kourou, devenu le pas de tir de toute l’Europe. Agissons comme les autres grandes puissances (par une compensation des couts fixes d’exploitation) et pour notre sécurité et la rapidité de nos communications (rattachement de la Guyane à un nouveau câble transatlantique). Je lance un appel solennel à la commissaire Bieńkowska et au vice-président Šefčovič pour agir avec célérité dans ces dossiers » a-t-il insisté.

Pour Françoise Grossetête, il est important « de mieux utiliser les données spatiales européennes, notamment pour lutter contre les changements climatiques ou contrôler les flux migratoires. L’Europe doit se servir au maximum de toutes les données qu’elle produit pour développer un vrai marché de l’espace et en faire profiter nos entreprises ! De nombreuses applications doivent encore être développées pour profiter de ce potentiel immense. L’environnement sera le grand gagnant du développement du spatial et de ses applications ! »

« A partir d’aujourd’hui, la Commission s’engage clairement pour que le spatial ne soit pas une variable d’ajustement budgétaire : nous devons assumer financièrement nos nouvelles ambitions. Nous resterons vigilants » ont conclu Franck Proust et Françoise Grossetête.

05/10/2016
Alstom/Caterpillar : une politique industrielle, plutôt qu’un sauvetage artificiel !

« Les cas Alstom et Caterpillar sont différents, mais reflètent en creux l’absence de véritable politique industrielle en Europe, malgré des objectifs théoriques brandis depuis 2010 » ont déclaré Anne Sander et Nadine Morano à l’issue du vote en plénière d’une résolution, « sur la nécessité d’une politique européenne de réindustrialisation à la lumière des difficultés de ces entreprises. »

« Le site Alstom de Belfort a fait l’objet d’un sauvetage totalement artificiel qui démontre l’absence tragique de politique industrielle d’un gouvernement sans cap ni perspective, face aux défis structurels majeurs que doit relever la France dans un contexte de compétition mondiale agressive et déloyale de pays tiers comme la Chine » ont déploré les élues.

« L’État ne pourra pas être le client de dernier ressort de tous les groupes privés dont les commandes sont vides. Mais il peut en revanche cesser de leur mettre des bâtons dans les roues, en réduisant le coût du travail, en garantissant une stabilité règlementaire, en allégeant les contraintes administratives et en orientant les investissements vers la recherche et l’innovation. »

« Au niveau européen, l’enjeu est avant tout l’exigence de réciprocité d’ouverture des marchés publics dont ont besoin nos entreprises. Outre ses contraintes sociales et environnementales, l’Europe ouvre ses marchés publics aux quatre vents, à des entreprises étrangères subventionnées. Les autres pays ferment leurs marchés ou imposent des conditions de production sur place. Nous demandons donc la réciprocité dans l’accès aux marchés, la mise en place d’un mécanisme d’ajustement aux frontières et des mesures anti-dumping. »

« Une stratégie industrielle nécessite d’accompagner nos fleurons sur la scène internationale, et non de créer des demandes artificielles et coûteuses » ont conclu Nadine Morano et Anne Sander.

21/09/2016
Fin du roaming : l’UE tiendra sa promesse !

« L’abolition des frais d’itinérance en Europe avait été l’une de nos promesses de campagne. Le Parlement européen l’a votée définitivement en octobre 2015. Nous ne reviendrons pas dessus. La proposition qui limitait à 90 jours le roaming gratuit était en décalage avec nos ambitions : Jean-Claude Juncker a eu raison de la retirer », a déclaré Anne Sander, alors que la Commission européenne a présenté sa nouvelle proposition concernant la limite dite « d’utilisation raisonnable » du roaming.

« La Commission annonce aujourd’hui ne plus vouloir mettre de limite temporelle, mais simplement donner des outils aux opérateurs pour qu’ils puissent se protéger des abus. Cette approche est la bonne, car il existe un risque de marchandage des cartes SIM, où un résident irait acheter un forfait à bas coût dans un autre pays pour téléphoner dans son pays d’origine. Or, le roaming concerne avant tout les communications lors de déplacements.

Le diable se trouvant dans les détails, nous attendons le texte de la Commission pour juger de la faisabilité et de la proportionnalité des mécanismes de contrôle, basés notamment sur un lieu de résidence qui reste à définir. De même, la question des tarifs de gros facturés entre opérateurs, actuellement discutée en parallèle au Parlement, sera cruciale pour ne pas déstabiliser le marché » a expliqué la députée.

« Donc oui à la fin du roaming, en particulier dans les zones frontalières, mais attention au dumping des « cartes SIM détachés » qui pourrait déstabiliser les marchés nationaux. L’objectif reste, à terme, d’unifier le marché européen pour éviter tout surcout lors d’appels à l’étranger » a conclu Anne Sander.

07/06/2016
L’Union européenne ne doit pas perdre la guerre du spatial

« Investir dans le secteur spatial, c’est investir dans un domaine stratégique pour le futur de l’Europe et de tous nos concitoyens ! » ont déclaré les députés européens Françoise Grossetête, Vice-présidente du Groupe PPE et Franck Proust, Vice-président de l’intergroupe Ciel et Espace, en amont du débat sur la politique spatiale européenne, ce soir en session plénière du Parlement européen à Strasbourg.

Deux évènements majeurs dans le domaine spatial sont à venir : l’annonce de la stratégie globale de l’Union européenne concernant les questions de politique étrangère et de sécurité en juin et la révision de la politique spatiale européenne à l’automne.

« Le secteur spatial, trop méconnu de nos concitoyens, a des conséquences sur toutes nos politiques publiques telles que la défense, le numérique, l’agriculture, l’environnement ou la gestion des frontières ! Il est urgent de mieux utiliser toutes les données spatiales à leur profit, cela doit passer par un soutien politique fort à nos deux programmes phares européens, Galileo et Copernicus, et au développement des satellites de télécommunications. Ce serait une erreur immense que de passer à côté de toutes ces ressources. L’Europe a les moyens de rester une grande puissance spatiale ! » a déclaré Françoise Grossetête, également co-auteure de la résolution sur l’ouverture d’un marché de l’espace, qui sera adoptée mercredi 8 juin par le Parlement européen.

« Quand la Commission européenne annoncera sa stratégie spatiale pour la fin de l’année, je veux que nous ayons réussi à faire passer toutes nos priorités. Nous devons mettre l’accent sur notre indépendance d’accès à l’Espace aujourd’hui menacée par une concurrence de plus en plus forte. Cela doit notamment passer par le renforcement de notre base industrielle, dans l’intérêt de notre pays. Plus de la moitié du chiffre d’affaire du spatial européen est réalisée en France. Nous avons la plus grande agence européenne et nous abritons le pas de tir européen. Aussi, défendre la politique spatiale européenne, c’est défendre les intérêts de la France ! » a conclu Franck Proust, Vice-président de l’intergroupe Ciel et Espace.

27/10/2015
Des appels sans frontières et un internet ouvert : « l’Europe 2.0 est en marche »

« L’Europe tend à combler son retard en matière numérique en posant aujourd’hui les bases d’un marché européen des communications sans barrière tarifaire ni discrimination technologique au bénéfice de l’industrie et des consommateurs » a salué Anne Sander, suite au débat sur la proposition législative « Marché Unique des Télécommunications » qui s’est tenu aujourd’hui en session plénière du Parlement européen.

L’abolition des frais de roaming pour le 15 juin 2017 :

« Le 15 juin 2017 sera la date butoir pour l’abolition de tous les surcoûts téléphoniques pour les appels en Europe, » a salué l’eurodéputée alsacienne.

« Cette promesse de campagne a bien failli ne pas voir le jour. Il y a encore 6 mois, les représentants des Etats membres proposaient une simple allocation de 5 SMS, 5 minutes et 5 MB de communication gratuite à l’étranger. »

« La fin du roaming changera radicalement nos habitudes de communication au sein de l’Union européenne. Les voyageurs n’auront plus besoin de changer de carte SIM ou de désactiver leur « données à l’étranger, » les étudiants en Erasmus ne se ruineront plus lorsqu’ils appelleront leurs proches, les frontaliers n’auront plus à s’inquiéter de capter par mégarde le réseau du pays voisin, » a détaillé l’élue.

La protection d’un « internet ouvert » inscrite dans la loi :

« L’accord permet à l’Europe d’être la première puissance mondiale – devant les Etats-Unis - à inscrire dans la loi l’ouverture des réseaux, la fameuse « neutralité du net », afin d’assurer qu’aucun contenu ou débit ne sera discriminé ou dégradé sciemment par les fournisseurs d’accès à internet sans une justification technique ou légale, » a expliqué l’élue membre de la commission Industrie au Parlement européen.

« Le texte est équilibré et les craintes exprimées par certains sont exagérées. Les services spécialisés que proposeront les opérateurs (pour la télé chirurgie ou les voitures connectées) n’auront pas d’impact sur la qualité générale du trafic. »

Vers une Europe 2.0 :

« La prochaine étape vers une Europe 2.0 sera le déploiement du haut-débit, l’encadrement de la neutralité des plateformes numériques (Google, Itunes) et la garantie de la neutralité des terminaux mobiles (smartphones, tablettes, objets connectés), afin d’assurer une concurrence équitable entre tous les acteurs du numérique, » a expliqué l’élue.

« J’ai déposé des amendements en ce sens pour fixer des objectifs européens obligatoires de couverture numérique du territoire et créer une agence indépendante de notation des plateformes numériques. » a conclu Anne Sander.

13/01/2015
Fonds européen pour les investissements stratégiques : "Ne sacrifions pas la recherche européenne !"

"Faire l’impasse sur la recherche et l’innovation est une erreur stratégique pour nos entreprises et pour l’Europe de demain ! Tout le monde s’entend pour dire que la recherche est une priorité, source d’emplois et de compétitivité, tirons-en donc les conséquences !" a déclaré Françoise Grossetête, alors que la Commission européenne publie aujourd’hui sa proposition pour la mise en place du Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS) qui constituera le véhicule financier du grand plan d’investissement de Jean-Claude Juncker.

Cette proposition prévoit de puiser dans tous les volets du programme de recherche et d’innovation Horizon 2020, à l’exception de celui des PME, un choix qui inquiète Françoise Grossetête : "Alors que les autres géants économiques comme les États-Unis et la Chine progressent dans le domaine des technologies de pointes, ce choix dangereux met en péril l’industrie européenne et l’avance technologique de l’Europe".

"Les États membres portent une lourde responsabilité. Réticents à accorder des crédits supplémentaires, ils ont obligé la Commission européenne à raboter Horizon 2020, pour financer d’autres projets" a rappellé l’eurodéputée.

"Certes, les PME sont préservées, mais beaucoup de PME et d’organismes de recherche innovants risquent de se voir priver des crédits nécessaires. C’est notre futur que nous hypothéquons. Nous ne pouvons pas continuer à fixer des priorités pour qu’elles restent lettre morte" a conclu Françoise Grossetête.

02/10/2014
Nadine Morano interroge Elżbieta Bieńkowska, la candidate commissaire au marché intérieur et à l’industrie, sur le gaz de schiste.

Nadine Morano a auditionné aujourd’hui au Parlement européen la commissaire désignée au marché intérieur et à l’industrie, Madame Elżbieta Bieńkowska.
Pour ce grand oral qui détermine l’orientation de l’Europe pour les cinq prochaines années, la députée européenne du grand Est a souhaité prendre l’exemple très concret d’une PME des Vosges qu’elle avait visitée lors de la campagne des européennes de 2014, l’entreprise Crouvezier :

"L’entreprise Crouvezier, PME textile française dont la situation est partagée par tant d’autres PME européennes (...) subit la hausse des prix de l’énergie. Gaz et électricité représentent plus de 20% de son chiffre d’affaires soit près de 2 millions d’euros annuels. Par ailleurs, les textiles issus de l’importation hors UE que cette entreprise transforme contiennent des polluants tels que des nonyl-phénols. Le processus de transformation dépollue ces tissus et produit des effluents qu’elle est contrainte de traiter pour se conformer aux normes régissant les rejets en milieu aquatique. Ce qui exige de lourds investissements."

À partir de cet exemple local, l’ancienne Ministre a demandé à Elżbieta Bieńkowska des réformes importantes qui bénéficieraient à toutes les PME en Europe : "Êtes-vous prête, pour améliorer la compétitivité de nos industries à favoriser le développement de la filière gaz de schiste et à soutenir financièrement l’investissement des PME pour se conformer à leurs obligations environnementales à travers le plan de 300 milliards annoncé par le Président de la Commission européenne ?".

L’émergence d’une filière gaz de schiste permettrait la création d’une nouvelle industrie en France porteuse d’emplois mais également augmenterait la compétitivité des entreprises avec l’accès à un gaz à bas coût. Les contraintes environnementales que subissent les entreprises européennes entrainent un déséquilibre sur le marché mondial. Une aide européenne axée sur la mise aux normes des entreprises leur permettrait d’investir davantage dans la recherche et le développement.

Dans sa réponse, la candidate Polonaise a rappelé que le prix de l’énergie en Europe est le plus élevé du monde. L’accès et le prix de l’énergie sont des réalités sur lesquelles la nouvelle commission européenne devra s’investir. Enfin, la candidate commissaire européenne a conforté Nadine Morano dans ses opinions "il est important d’accéder à toutes les ressources, c’est une question fondamentale".

12/03/2014
Vote du programme Copernicus : une réalisation concrète de l’Europe des projets - Rachida Dati

Rachida Dati se félicite de l’adoption aujourd’hui au Parlement européen à une très grande majorité du programme d’observation et de surveillance de la Terre Copernicus (anciennement appelé GMES). Rachida Dati a participé à l’élaboration de cette législation en tant que rapporteur pour le Groupe PPE.

Dès son arrivée au Parlement européen en 2009, Rachida Dati avait été nommée rapporteur pour le Groupe PPE sur le programme GMES et a, avec constance, défendu la mise en œuvre de ce programme, ainsi que son financement, comme une réalisation concrète de l’Europe des projets que nous appelons de nos vœux.

Ce vote d’aujourd’hui représente une avancée majeure dans le domaine de la politique spatiale de l’Union européenne. Le programme Copernicus dispensera en effet une base de données précise et fiable sur les questions environnementales et de sécurité. Copernicus facilitera ainsi la prise de décision des autorités publiques pour l’élaboration de politiques dans des domaines variés tels que les plans d’urbanisme, les politiques de transport, la protection de l’environnement, ou encore la gestion des catastrophes naturelles.

Copernicus constitue un programme-phare de l’Union européenne et confirme la place de l’Union européenne en tant qu’acteur incontournable dans le domaine de la technologie de pointe. Cette décision du Parlement européen participe également de manière indéniable à la compétitivité et à l’emploi dans l’Union européenne, en particulier pour les PME qui composent en grande partie ce secteur.

Ce programme bénéficiera ainsi directement aux citoyens européens, non seulement grâce à une meilleure information concernant l’environnement et les questions de sécurité, mais également par la création d’emplois qualifiés.

10/12/2013
Cars 2020 : donner un véritable avenir à l’industrie automobile - Franck Proust

Mardi, les eurodéputés réunis en session plénière ont adopté à une large majorité les mesures proposées par Franck Proust pour compléter le plan d’action de la Commission européenne en faveur de l’industrie automobile en Europe, Cars 2020.
"Par ce vote, les députés européens ont choisi de donner un avenir à l’industrie automobile, secteur qui représente près de 12 millions d’emplois directs et indirects, 4%du PIB européen et rapporte à l’UE 90 milliards d’excédents bruts commerciaux par an" s’est félicité Franck Proust.

"En présentant son plan d’action visant à faire bénéficier l’industrie automobile d’une approche européenne intégrée, la Commission a fait un pas dans la bonne direction, mais son projet manquait d’ambition. Mon texte propose de corriger ces manques en permettant, notamment, de renforcer la compétitivité de l’industrie automobile" a expliqué le député.
De l’émergence d’un cadre réglementaire plus simple et plus prévisible pour les entrepreneurs, à un moratoire sur toute nouvelle législation qui aurait des répercussions négatives sur le secteur, en passant par l’amélioration du dialogue social, et la lutte contre le dumping fiscal au sein de l’Union, les mesures portées par Franck Proust s’orientent vers un même objectif : permettre à l’Europe de conserver son leadership mondial dans le domaine de l’automobile.

Outre ces différentes propositions, Franck Proust a insisté pour que "la politique de concurrence, celle de la réglementation sur les aides d’État, soit au service de la compétitivité, et non l’inverse". Il propose d’"introduire une clause de conditionnalité de l’aide européenne qui imposerait aux entreprises qui délocalisent de rembourser l’argent prêté pour investir sur leurs sites".

Enfin, le député propose de renforcer la politique commerciale de l’Union européenne en développant "le principe de réciprocité et les instruments de défense commerciale".
"Les différentes mesures que je propose apportent une véritable valeur ajoutée à la proposition de la Commission et le large soutien des eurodéputés prouve que ce rapport est un excellent compromis. En dépit de l’opposition constante des verts et de l’extrême gauche, enfermés dans leurs utopies jusqu’au-boutistes, ce vote est une excellente nouvelle pour les nombreux acteurs de l’industrie automobile et un succès pour ma famille politique."

13/12/2012
Industrie sidérurgique : "la réponse c’est plus d’Europe" - Franck Proust

"Plus d’Europe !" Voilà en substance le message qu’ont adressé ce 13 décembre les eurodéputés aux Chefs d’Etat de gouvernements européens pour trouver une issue à la crise qui frappe de plein fouet l’industrie sidérurgique sur notre continent.

Pour Franck Proust, "cette voie n’est pas à prendre à la légère. C’est d’ailleurs la seule qui compte aujourd’hui ! A court comme à moyen ou long terme. Les stratégies isolées de certains Etats démontrent leur essoufflement et leur inutilité, comme chez nous en France."

"L’industrie sidérurgique est trop précieuse. Outre les milliers d’emplois à la clé, cette activité structure bien d’autres secteurs de notre économie (automobile, construction, ingénierie mécanique). Garder ces industries chez nous préservera le savoir-faire industriel et scientifique que nous avons acquis depuis longtemps et dans lequel nous avons investi."

"Mais la sidérurgie est exposée à une forte concurrence de pays qui ne respectent pas le même niveau d’exigences sociales et environnementales que nous. La situation devient intenable. Nous ne pouvons plus rester passifs face à cela. Nous devons protéger la sidérurgie face à cette concurrence déloyale ! Dans le cas contraire, nous perdrons nos usines, nos emplois et notre savoir-faire."

"Depuis le début de mon mandat, je me suis toujours battu pour une Europe qui agit, mais surtout une Europe qui protège. Alors l’Europe doit rester le marché ouvert que l’on connait, mais elle doit fixer des règles claires à ses frontières, à l’instar des Etats-Unis."

"Plus de réciprocité dans nos échanges commerciaux, c’est ça la vraie solution ! Un pays qui n’aurait pas respecté les mêmes normes que nous dans la production sidérurgique ne pourrait pas exporter en Europe."

"Imposer une taxe carbone aux frontières de l’Union, comme nous l’exigeons déjà de nos propres entreprises, doit faire partie du dispositif. La sidérurgie est une industrie fort polluante et beaucoup de pays dont nous importons les produits n’ont pas de telles normes. Je regrette profondément qu’à une voix près une majorité de mes collègues ne se soient pas prononcés en faveur de cette idée, que j’ai pourtant défendue à maintes reprises. Mais je continuerai à me battre, notamment dans le rapport sur l’avenir de l’industrie en Europe dont j’ai la responsabilité pour mon groupe politique."

16/02/2012
"Non au désengagement de l’UE du programme GMES !" - Rachida Dati, Christine de Veyrac et Damien Abad

Rachida Dati, Christine de Veyrac et Damien Abad, Députés européens, saluent l’adoption aujourd’hui au Parlement européen d’une résolution sur l’avenir de GMES.

"Le Parlement européen s’est de nouveau mobilisé aujourd’hui en s’exprimant très clairement contre la volonté de la Commission européenne d’exclure GMES du budget européen."

"Dans un contexte de crise et d’efforts budgétaires importants, la Commission souhaite se débarrasser de ce programme en faisant peser son financement de manière indécente sur les Etats. Alors que GMES est un symbole de l’Europe des projets, levier de la croissance, celle à laquelle nos concitoyens croient !"

"Que le Président Barroso vienne dans nos régions expliquer pourquoi la Commission se désengage !"

"Après ce vote, nous resterons entièrement mobilisés pour faire fléchir la Commission européenne. En effet, c’est la compétitivité de nos entreprises et de nos emplois qui est en jeu ! GMES doit rester un projet européen !"

10/03/2011
Financements innovants : « Enfin ! La taxe sur les transactions financières (taxe TOBIN) et des euro-obligations pour financer un grand plan européen d’investissement » - Jean-Pierre Audy

L’eurodéputé Jean-Pierre Audy, président de la délégation française au Groupe du Parti Populaire Européen (PPE), s’est réjoui du vote massif du Parlement européen sur le rapport relatif aux financements innovants à l’échelon européen et mondial.

Le député européen Jean-Pierre Audy a salué l’important travail du rapporteur Anni Podimata (S&D) et du rapporteur pour le groupe PPE, Danuta Hübner. Au cours du débat en plénière, Jean-Pierre Audy, a rappelé que : « les transactions financières représentent 80 à 100 fois l’économie réelle », et a proposé qu’ « un vote massif soit obtenu pour que le message du Parlement européen soit fort et sans ambiguïté vis-à-vis des chefs d’Etat européens et du G20 ». L’eurodéputé ajoute : « Il faut 300 milliards de dollars pour financer les objectifs du Millénaire en faveur du développement (OMD) : la pauvreté, l’accès à l’eau, les infrastructures, l’éducation, la santé, la forêt etc...et, selon les premières estimations, cette taxe sur les transactions financières pourrait rapporter 200 milliards d’euros. Elle devra, naturellement, être communautarisée »

En ce qui concerne les euro-obligations, Jean-Pierre Audy rappelle : "Nous en avons trois catégories. Tout d’abord, celles qui seraient susceptibles de financer la dette souveraine des Etats : nous ne trouverons jamais de majorité politique sur le sujet. Ensuite, celles qui concernent le financement du mécanisme de gestion de crise qui est devenu permanent : les euro-obligations sont nécessaires mais la question du contrôle politique parlementaire du mécanisme se pose. Enfin, les euro-obligations portant sur l’investissement, parfois appelées "project bonds". Cette catégorie est indispensable pour être un instrument de financement d’un grand plan européen d’investissement qui fait cruellement défaut à la stratégie UE 2020. Un continent qui n’investit pas est un continent qui recule ».

« Les éléments en faveur d’un grand plan d’investissement européen se mettent progressivement en place et je m’en réjouis » a conclu l’eurodéputé.

09/03/2011
Politique industrielle : Un premier pas en faveur de l’industrie européenne - Françoise Grossetête

" En cette période de crise, l’Union européenne doit contribuer au sauvetage ou au développement de la prospérité de ses usines et de ses appareils de production" a déclaré Françoise Grossetête, porte-parole du Groupe PPE, suite à l’adoption à une écrasante majorité du rapport relatif à "Une politique industrielle à l’ère de la mondialisation", en séance plénière du Parlement européen.

"Le Parlement européen a veillé à combler un certain nombre des lacunes de la communication de la Commission européenne du mois de novembre 2010" s’est félicitée la députée européenne.

Pour Françoise Grossetête, "la politique industrielle doit articuler les politiques et instruments communautaires en faveur de la compétitivité de l’industrie, et combiner les dimensions transversales et verticales. Cette politique doit se fonder sur des projets concrets apportant des bénéfices tangibles à nos entreprises et citoyens, comme par exemple les projets GMES, GALILEO ou ITER".

"Le succès d’une stratégie européenne en faveur de l’industrie et de l’innovation passe inévitablement par une amélioration de la législation en faveur des PME, sans oublier les secteurs les plus traditionnels.

L’UE doit par ailleurs défendre ses intérêts stratégiques et ses valeurs avec plus d’assurance. Je salue donc le vote d’aujourd’hui pour l’application d’un principe de réciprocité dans les échanges commerciaux entre l’Union européenne et les pays-tiers", a insisté la députée européenne.

"Je me félicite enfin qu’une grande majorité du Parlement européen ait soutenu ma proposition de mettre en place un mécanisme d’inclusion carbone aux frontières de l’Union européenne dans le respect des règles de l’OMC. Un tel mécanisme permettrait de mettre les produits des pays tiers exportés vers l’UE sur un pied d’égalité avec les produits européens soumis à des règles environnementales strictes, permettant ainsi d’éviter les délocalisations de bon nombre de secteurs industriels en dehors de l’Union européenne", a déclaré Françoise Grossetête en conclusion.

28/01/2011
Un premier pas en faveur de l’industrie européenne

Françoise Grossetête, rapporteur pour le groupe du Parti Populaire Européen sur "la politique industrielle à l’ère de la mondialisation", se félicite de l’adoption de ce texte à l’unanimité, aujourd’hui en commission de l’industrie, de la recherche et de l’énergie du Parlement européen.

Ce rapport comble un certain nombre des lacunes de la communication de la Commission européenne du mois de novembre 2010. Les députés membres de la commission parlementaire ont voté en faveur du principe de réciprocité dans les échanges commerciaux entre l’Union européenne et les pays-tiers. Ils ont également adopté l’un des amendements de Françoise Grossetête relatif à la possibilité de mettre en place un mécanisme d’inclusion carbone aux frontières de l’Union européenne dans le respect des règles de l’OMC. "Un tel mécanisme permettrait de mettre les produits des pays tiers exportés vers l’UE sur un pied d’égalité avec les produits européens soumis à des règles environnementales strictes", a souligné Françoise Grossetête.

"Beaucoup de secteurs industriels européens sont véritablement exposés à des fuites de carbone vers les pays tiers dans le cadre de la règlementation sur le système communautaire d’échange de quotas d’émissions créée pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le mécanisme d’inclusion carbone serait un des outils permettant d’éviter les délocalisations de bon nombre de secteurs industriels en dehors de l’Union européenne" a déclaré la députée européenne en conclusion.

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