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International
24/11/2016
Le Parlement européen exige le gel immédiat des négociations d’adhésion de la Turquie à l’UE

« Le Parlement européen vient d’adopter une résolution demandant le gel immédiat des négociations d’adhésion avec la Turquie.

C’est une grande et première victoire avant d’obtenir plus », ont déclaré Philippe Juvin et Arnaud Danjean.

Les Eurodéputés se félicitent de ce premier pas essentiel (gel des négociations), et estiment que les États, seuls décideurs en la matière, et en particulier la France, devront s’engager à aller plus loin et à mettre un terme à toute perspective d’adhésion de la Turquie.

Les Eurodéputés rappellent que le Parlement européen n’a pas les compétences requises pour stopper ces négociations d’adhésion à l’UE. Cette décision politique doit être prise par les États.

Le Parlement européen, outre le gel immédiat des négociations, a également rappelé son opposition ferme à la libéralisation des visas dans les conditions actuelles.

« La Turquie doit être un partenaire stratégique de l’UE, mais elle ne doit pas en être membre », ont conclu Philippe Juvin et Arnaud Danjean.

08/03/2016
Sommet UE-Turquie : Oui pour négocier avec la Turquie, non à un chantage turc !

« Saluons la priorité enfin donnée par le Conseil européen à la dimension humanitaire de la tragédie des réfugiés syriens », a déclaré Alain Lamassoure (LR, Île-de-France), Président de la délégation française du Groupe PPE au Parlement européen.

« Mais négocier avec la Turquie sans accord préalable entre les Européens eux-mêmes, c’est se mettre en situation de dépendre de la bonne volonté turque et de continuer à jouer au poker menteur, à la fois entre nous, et avec le peuple turc », a-t-il ajouté.

« Oui pour négocier avec la Turquie, non à un chantage turc ! » a conclu Alain Lamassoure.

28/01/2016
Visite du Président Rohani en France : des contrats et des incertitudes

« La visite à Paris du Président de la République Islamique d’Iran, Hassan Rohani, constitue une nouvelle étape après la levée des sanctions. La France est désormais prête à rouvrir le dialogue et à reprendre ses investissements dans le pays » a déclaré Franck Proust, membre de la Commission du Commerce international du Parlement européen.

« Toutefois, deux épées de Damoclès viennent relativiser les accords avec l’Iran. En effet, le moindre signe de rupture des engagements iraniens auprès de la communauté internationale pourrait suspendre immédiatement les investissements européens. Par ailleurs, il est urgent de régler, avec notre partenaire américain, la question de l’application des lois extraterritoriales, qui considèrent certains investissements comme des menaces pour l’économie américaine. La frontière entre menace et concurrence est très mince : ces lois sont en réalité très contraignantes et seront susceptibles de pénaliser nos entreprises européennes, désireuses de commercer avec l’Iran », a conclu Franck Proust.

30/11/2015
Turquie : « le mensonge recommence »

« Les autorités turques ont vu dans le Sommet UE-Turquie d’hier la relance du processus d’adhésion de leur pays à l’Union. Plus personne ne peut en douter depuis la campagne du référendum français de 2005 : la Turquie n’entrera pas dans l’Union européenne. Son accession exigerait l’unanimité des 28 membres actuels. Elle sera refusée par les peuples ou les députés de nombreux États, en particulier ceux, comme la France, où le référendum serait politiquement ou juridiquement nécessaire. Est-il besoin d’ajouter que l’absence de tout progrès turc sur le dossier de Chypre, le double ou triple jeu joué par Ankara en Syrie, le chantage sur les réfugiés, la dérive du pouvoir vers l’autocratie et l’islamisme éloignent tristement la Turquie des valeurs européennes ? » a déclaré Alain Lamassoure, président de la délégation française du Groupe PPE au Parlement européen

« La Turquie est un grand peuple, promis à un grand avenir. Il a droit à la vérité. La vérité, c’est que cet avenir se bâtira hors de l’Union, mais nous souhaitons que ce soit en partenariat étroit avec elle, sur la base de valeurs communes. Entretenir l’illusion, c’est faire le jeu des ennemis de ces valeurs, en Turquie comme chez nous », a conclu Alain Lamassoure.

24/11/2015
Jean-Luc Melenchon, Marine Le Pen, Eva Joly et Vincent Peillon, contre le terrorisme, pas de combat !

Michèle Alliot-Marie, Ancien Ministre français et actuelle député européen, a fait part, lors de la plénière à Strasbourg de sa stupéfaction face à la vision toute relative de la gauche, des écologistes et des extrêmes au sujet de la sécurité des Européens.

Alors que la semaine dernière Marine Le Pen et son groupe, Jean-Luc Mélenchon et le sien, de même que les socialistes et les écologistes, ont rejeté l’initiative de Michèle Alliot-Marie d’une demande de résolution qui visait mettre en œuvre les dispositions de Frontex pour renforcer la lutte contre le terrorisme, les mêmes ont en revanche demandé, hier après-midi, une résolution sur le bien-être animal.

Naturellement, il est important de combattre tous types de maltraitances infligées aux animaux.

Nombreuses sont les associations qui font d’ailleurs un travail formidable en ce sens.

Cependant, il paraît évident qu’après les terribles événements qui ont touché entre autres la France et le Mali, à travers les attentats de Paris et de Bamako, avec l’état d’urgence décrété dans notre pays et à Bruxelles, la priorité des priorités soit la protection de nos concitoyens.

Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, comme tous les élus des extrêmes ou de la GUE (Gauche Unie Européenne) démontrent qu’ils vivent en dehors des réalités et totalement déconnectés des préoccupations et des angoisses des Français comme des Européens.

De là à imaginer Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Eva Joly, ou Vincent Peillon participant à un seul et même parti, n’y a-t-il qu’un pas ?

16/02/2015
"La délégation française du Groupe PPE soutient Raif Badawi"

"La résolution déposée par le Groupe PPE "condamne fermement toutes les formes de châtiments corporels, qui constituent des traitements intolérables et dégradants contraires à la dignité humaine, déplore le recours de certains États à la flagellation et réclame avec vigueur son abolition pure et simple". Elle "demande aux autorités saoudiennes l’arrêt des châtiments corporels à l’encontre de Raif Badawi, et le réexamen de son dossier et de sa peine". La délégation française du Groupe PPE souscrit pleinement à cet appel, mais regrette que ce texte n’ait pas été soumis au vote", a expliqué Philippe Juvin, porte-parole de la délégation française du Groupe PPE au Parlement européen.

A la place, la résolution commune "estime que l’Arabie saoudite serait un partenaire plus crédible et efficace de la lutte contre les organisations terroristes (…) si elle ne se livrait pas à des pratiques anachroniques et extrémistes (…) semblables à celles appliquées par Daech". Il n’est pas acceptable de placer sur un pied d’égalité l’Arabie saoudite, un pays allié dans la coalition contre le terrorisme, et l’"État islamique", l’un de nos principaux ennemis actuels. Cette confusion inutile nous empêche malheureusement de soutenir le texte soumis à la plénière", a conclu Philippe Juvin.

12/02/2015
"A Minsk, réveil tardif, amateur et naïf de François Hollande sur l’Ukraine pour un résultat non garanti"

"François Hollande et Angela Merkel ont donc obtenu à Minsk la fin des hostilités en Ukraine. Cette initiative diplomatique franco-allemande a été la bienvenue, même si elle est arrivée trop tard et a été polluée par l’amateurisme de la diplomatie française. Depuis Maïdan, la France était aux abonnés absents, laissant les Allemands et les États-Unis le soin d’agir" a expliqué Philippe Juvin, porte-parole de la délégation française du Groupe PPE au Parlement européen.

"Récemment, François Hollande avait mal commencé son nouveau rôle de diplomate en étant particulièrement maladroit par ses déclarations : avant même les négociations, il expliquait qu’on ne livrerait pas d’armes au gouvernement ukrainien...
Devant un Poutine redoutable négociateur, cet amateurisme a failli tout faire capoter. La menace de livrer des armes était un de nos seuls atouts dans la discussion avec les Russes. Et comment pouvait-il brandir la menace de guerre en déclarant en même temps qu’on la refuserait en n’armant pas les Ukrainiens ?", a expliqué l’eurodéputé.

"Aujourd’hui, un accord a été trouvé. Il faut s’en féliciter. Mais la vraie question demeure : comment peut-on être certain que les engagements des Russes seront plus respectés que ceux qu’ils avaient pris, au même endroit déjà, en septembre ? Et là, les nouveaux habits de diplomate du Président Hollande ne nous apportent aucune garantie", a conclu Philippe Juvin.

17/12/2014
Le Parlement européen s’exprime aujourd’hui sur le processus de paix au Proche Orient

Le Parlement européen s’exprime aujourd’hui sur le processus de paix au Proche Orient.

Il déplore les violences et appelle à leur cessation de part et d’autre.

La résolution rappelle que les éléments de la solution sont connus : la création d’un État de

Palestine, la coexistence pacifique de deux États basés sur les frontières de 1967, Jérusalem comme capitale des deux États, et la garantie de la stabilité et de la sécurité d’Israël.

Un des problèmes essentiels demeure la confiance mutuelle et la garantie du respect des engagements.

En exprimant cette position commune, l’Union européenne pourra et devra y contribuer.

C’est pourquoi cette résolution invite la Haute représentante, au nom de l’Union européenne, à faciliter le dialogue et les pourparlers de paix, en répondant aux aspirations et aux demandes légitimes des deux parties.

En agissant ainsi, le Parlement européen rappelle que si la reconnaissance d’un État relève de la seule compétence des États membres, l’Union européenne ne doit pas pour autant rester absente des actions en faveur de la paix.

06/11/2014
"Madame Mogherini, nous attendons de vous un engagement fort pour sauver Asia Bibi !"

Rachida Dati, eurodéputée UMP-PPE, a adressé aujourd’hui une question parlementaire écrite à la nouvelle Haute Représentante pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini, pour lui demander d’agir au nom de l’Union européenne pour sauver Asia Bibi.

Cette question écrite, initiée avec sa collègue Michèle Alliot-Marie, a été co-signée par plus de 50 parlementaires du Groupe PPE, premier groupe politique au Parlement européen.

Asia Bibi est une mère de famille chrétienne pakistanaise qui a été condamnée à mort pour "blasphème", après avoir bu d’une fontaine réservée aux musulmans.

Le 16 octobre dernier, cette condamnation a été confirmée en appel. Dans un pays où les extrémistes tentent chaque jour d’intimider les autorités judiciaires et politiques, la situation est particulièrement préoccupante.

En interpellant la nouvelle Haute Représentante, Rachida Dati a souhaité rappeler le rôle majeur que l’Europe doit jouer dans le monde pour défendre partout les valeurs de tolérance et de liberté religieuse.

Très engagée sur ces questions, l’eurodéputée avait déjà demandé, dans un courrier récent à Federica Mogherini, que l’un de ses premiers gestes de Haute Représentante soit de s’engager très clairement pour défendre les minorités en Irak - et en particulier les Chrétiens - qui font face à la pire des barbaries.

Rachida Dati va désormais demander à ce qu’une résolution d’urgence soit déposée et votée lors de la session plénière à Strasbourg fin novembre, pour envoyer un signal fort de soutien à Asia Bibi.

22/09/2014
"L’Europe ne doit pas abandonner les Chrétiens d’Orient

Le député européen Philippe Juvin a officiellement déposé jeudi 18 septembre la candidature conjointe de la "Coordination des Chrétiens d’Orient en Danger", l’ONG "Portes Ouvertes", la fondation "Aide à l’Église en détresse" et l’association "l’Œuvre d’Orient" pour le Prix Sakharov 2014 pour la liberté de l’esprit. Ces quatre organisations œuvrent pour la défense des droits et la protection des Chrétiens d’Orient.

"Cette nomination se justifie par la nécessité de défendre les Chrétiens d’Orient, particulièrement en Irak et en Syrie. Ceux-ci sont les victimes d’un véritable génocide et d’une opération d’épuration religieuse et culturelle menée par l’État islamique, désormais tristement célèbre" a expliqué Philippe Juvin, à l’origine de cette initiative, et membre de la commission des Affaires étrangères au Parlement européen.

Cette candidature, qui rassemble quatre organisations représentant différentes confessions chrétiennes, constitue un symbole fort et appelle à la mobilisation de l’Union européenne pour la protection des populations chrétiennes dans ces régions.

"Les valeurs de l’Europe sont nées de 2000 ans d’histoire chrétienne. Les Chrétiens d’Orient sont porteurs de nos valeurs dans ces régions. Ainsi, à travers ces persécutions, ce sont les valeurs et l’identité même de l’Europe qui sont attaquées" a déclaré Philippe Juvin. "Si l’Union européenne ne défend pas ces populations, personne ne le fera" a-t-il ajouté.

"Je tiens à remercier les 60 parlementaires européens, issus de 15 pays différents, qui ont soutenu ma proposition" a conclu Philippe Juvin.

Créé en 1988, le « Prix Sakharov pour la liberté de l’esprit » est décerné chaque année par le Parlement européen. Il récompense des personnalités ou des collectifs qui s’efforcent de défendre les droits de l’homme et les libertés fondamentales.

17/04/2014
Ukraine : Pour Arnaud Danjean "la responsabilité de Moscou est sans ambigüité" - Arnaud Danjean

Les eurodéputés, réunis en séance plénière à Strasbourg, se prononceront jeudi midi sur une résolution relative aux pressions exercées par la Russie sur les pays du partenariat oriental et en particulier sur la déstabilisation de l’est de l’Ukraine.

Intervenant mercredi lors du débat consacré à cette question, l’eurodéputé UMP Arnaud Danjean, président de la sous-commission Sécurité et défense du Parlement européen, a déclaré : "Ce n’est sans doute pas la dernière fois que ce Parlement aura à débattre de l’Ukraine car, malheureusement, Moscou a allumé en Ukraine, sur un baril de poudre, une mèche à combustion lente. Une combustion lente parce que c’est une entreprise méthodique de déstabilisation en profondeur d’un État libre et souverain. Cela a commencé par des pressions politiques, au moment où l’Ukraine voulait se rapprocher de l’Union européenne, cela a continué avec le déploiement de troupes, avec l’annexion de la Crimée, et cela continue aujourd’hui avec la déstabilisation de l’Est de l’Ukraine".

Pour le député, "la responsabilité de Moscou est sans ambigüité, et elle est d’autant plus écrasante qu’elle repose sur la violation flagrante de principes de souveraineté, d’intégrité territoriale et, plus grave encore, sur la garantie de sécurité qui avait été donnée à l’Ukraine par le memorandum de Budapest, en 1994, par la Russie".

"La Russie contrevient à la parole donnée et ceci est extrêmement grave pour la sécurité et l’équilibre du continent européen. Nous devons dénoncer sans ambigüité ces agissements" a-t-il insisté.

"Les réponses apportées apparaissent évidemment bien timides et faibles par rapport à l’ampleur du rapport de force qui nous est imposé par Moscou, mais l’Union européenne choisit le ton juste par les sanctions, qui doivent être renforcées immédiatement, et par la voie diplomatique. Les discussions qui auront lieu à Genève demain sont extrêmement importantes. L’Europe doit rester l’interlocuteur, l’acteur, privilégié pour agir diplomatiquement, dès lors qu’il n’y a pas de solution militaire à cette crise" a conclu le député.

28/02/2014
Situation au Venezuela : "la stabilité est souhaitable pour cette grande République" - Jean-Pierre Audy

Hier, Jean-Pierre Audy s’est exprimé sur la situation politique au Venezuela à l’issue d’une déclaration de la Commission européenne en séance plénière du Parlement européen. Le député européen a souligné que la communauté de destin avec les États latino-américains ne peut se construire que sur la stabilité.

Jean-Pierre Audy a tenu à saluer la déclaration de la Commission européenne.

Abordant la situation politique, l’eurodéputé a déclaré : "le Venezuela est un État puissant, avec un peuple valeureux et une immense culture, qui ne mérite pas la situation actuelle".

Puis revenant sur les déclarations de certains députés qui niaient les liens entre les groupes progouvernementaux qui font régner la terreur et le gouvernement, Jean-Pierre Audy a asséné : "ces groupes progouvernementaux violents, sont armés et agissent en toute impunité. Personne ne dit que le gouvernement les fomente, mais il ne les condamne pas et il ne les poursuit pas ! Il y a des morts, des emprisonnements, des blessés, des tortures, des viols, mais il n’y a pas de procès juste et équitable".

Le député européen a ensuite déclaré : "le Venezuela souhaite la liberté, et son peuple a raison. Mais la liberté n’existe pas sans la sécurité. La liberté sans la sécurité, c’est l’anarchie. Et la sécurité sans liberté, c’est la dictature".

Jean-Pierre Audy a conclu : "En janvier 2013, la Communauté des États latino-américains et des Caraïbes (CELAC) et l’Union européenne ont décidé d’avoir une communauté de destins. Il y va d’enjeux considérables, avec la négociation d’un traité d’association politique entre le MERCOSUR, dont le Venezuela fait désormais partie, et l’Union européenne. Cette semaine a eu lieu le sommet UE–Brésil. Alors, c’est vrai, le Venezuela est un grand État, et nous avons beaucoup de projets à réaliser avec lui. Mais rien de durable ne pourra se faire sans stabilité politique et judiciaire. Nous avons besoin d’un État respectueux et garant des principes de liberté d’expression, d’information et d’opinions, soucieux de la sécurité des citoyens, de paix et de justice. Un État avec une véritable séparation des pouvoirs, un respect de l’opposition, du droit de réunion et d’association, et qui combat toute forme de violence physique ou intellectuelle ainsi que l’incitation à la violence ou les tentatives d’intimidation ".

20/02/2014
Ukraine : Joseph Daul appelle les Ministres des Affaires Étrangères à exclure Ianoukovitch du club des dirigeants démocratiques - Joseph Daul

« En ce moment même, sur le continent européen, un dirigeant est en train de massacrer son propre peuple. Ces événements terrifiants nous rappellent les heures les plus noires de l’Histoire, Budapest en 1956, Prague en 1968 ou encore Sarajevo en 1992. En donnant l’ordre de s’en prendre aux manifestants de la place Maidan, à coups de balles réelles, de canons à eau et autres matraques, M. Ianoukovitch a décidé d’imiter Jaruzelski, Ceaucescu ou Milosevic. Il s’est, lui-même, exclu du club des dirigeants démocratiques » a déclaré jeudi Joseph Daul, le Président du Parti populaire européen et du Groupe PPE au Parlement européen.

« Puisque le régime fait la sourde oreille à nos appels au dialogue et persiste dans sa folie meurtrière, j’appelle les Ministres des Affaires étrangères des 28, qui se réunissent cet après-midi à Bruxelles, à prendre de toute urgence des sanctions visant personnellement M. Ianoukovitch, son entourage, ses amis et ses soutiens : tout d’abord, une interdiction de se rendre et de se déplacer au sein de l’Union européenne. Ensuite, il faut bloquer les avoirs et intérêts financiers de M. Ianoukovitch et de ses amis. Enfin, il faut lancer un mandat d’arrêt international pour traduire M. Ianoukovitch devant le tribunal pénal de La Haye. La répression en cours est un crime contre l’humanité. M. Ianoukovitch doit répondre de ses actes devant la justice » a-t-il déclaré.

« Il faut obtenir de toute urgence que le régime garantisse l’accès à la Croix-Rouge internationale ainsi qu’aux autres secours afin qu’ils puissent venir en aide aux manifestants blessés, à Kiev et dans les autres villes d’Ukraine » a-t-il conclu.

14/02/2014
Votation suisse : "La Suisse est et doit rester européenne" - Michel Dantin

Suite aux résultats du référendum suisse visant à limiter l’immigration dans le pays, Michel Dantin, député européen membre de la délégation du Parlement européen pour les relations avec la Suisse, a adressé hier, dans une lettre conjointe avec les députés européens Lara Comi (Italie), Othmar Karas (Autriche) et Andreas Schwab (Allemagne), un message fort à l’attention de Catherine Ashton, Haute Représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité de l’Union européenne.

"Le référendum suisse, voté à une courte majorité, est symptomatique d’une émotion forte autour des sujets d’immigration, mais ses conséquences pourraient être dramatiques pour les citoyens suisses comme pour les citoyens de l’Union européenne, en particulier ceux venant de pays limitrophes comme la France", a déclaré Michel Dantin, originaire de Savoie, région qui partage une partie de sa frontière avec le territoire helvétique.

"Les citoyens français travaillant en Suisse participent à l’économie du pays qui souffre d’un manque de travailleurs qualifiés : voilà tout l’intérêt de la libre circulation des travailleurs, pilier de l’accord entre l’Union européenne et la Suisse" a expliqué l’eurodéputé. "J’appelle Madame Ashton et les Représentants de chacune des institutions européennes, à tout mettre en œuvre pour préserver l’espace économique européen".

"Le gouvernement suisse doit répondre aux préoccupations de ses citoyens sur les questions d’immigration, préoccupations que les citoyens de l’Union partagent, mais l’Europe ne se construit pas par la division" a conclu Michel Dantin.

30/07/2013
Elections présidentielles maliennes : "une journée électorale historique au Mali" - Michèle Striffler, chef de la délégation du Parlement européen pour l’observation des élections

La députée européenne Michèle Striffler, Chef de la délégation du Parlement européen pour l’observation de l’élection présidentielle au Mali, a jugé le premier tour des élections présidentielles maliennes historique à plusieurs titres : "La mobilisation massive du peuple malien est exceptionnelle dans un pays où le taux de participation est traditionnellement très bas. Les femmes et les jeunes se sont notamment mobilisés. Cela traduit la volonté des Maliens de voir rétablir la légitimité démocratique et prouve qu’ils ont compris l’enjeu de ce scrutin, y compris dans le nord du pays, même si la participation y a été plus faible"

"D’autre part, les circonstances dramatiques dont le pays est en train de se relever n’ont pas empêché la mise en place d’un processus électoral très avancé. Des cartes d’identification biométriques ont été distribuées à la quasi-totalité des électeurs. Cela a aussi permis de constituer par la même occasion, et pour la première fois, un fichier d’état civil. En outre, l’engagement total des autorités maliennes a garanti une journée de vote sans aucun trouble. La délégation a félicité le gouvernement de transition pour le travail accompli."

"Certes des difficultés logistiques ont été relevées et ne doivent pas être sous-estimées, elles feront l’objet de recommandations de la Mission européenne. Mais les problèmes d’organisation dans les camps de réfugiés et à l’étranger ne doivent pas être non plus être sur-estimées. En effet, la quasi totalité des Maliens a pu s’exprimer librement. Dans ces circonstances exceptionnelles, cela est remarquable."

"Les premiers retours d’observateurs permettent d’affirmer que quel que soit le (la) candidat(e) élu(e), sa légitimité sera incontestable au vu du bon déroulement des opérations. Il ou elle sera le Président de tous les Maliens. Il lui appartiendra de garantir la stabilisation du pays, la suite du processus de réconciliation, et la construction d’un État dans lequel tous les Maliens se reconnaîtront."

"L’intérêt de cette campagne a également été de faire émerger une pluralité politique qui ne doit pas disparaître après cette élection mais, au contraire, se structurer en vue des élections législatives et municipales à venir. N’oublions pas que l’opposition est gage de démocratie."

"Avec le retour de la légitimité démocratique, les nouvelles autorités au pouvoir devront s’attaquer à la résolution des problèmes du Mali, ceux-là même qui ont conduit au coup d’Etat et au conflit."

"En tant que première vice-présidente de la commission du développement du Parlement, j’y serai particulièrement attentive. Ces problèmes, comme l’accès aux services, sont liés au développement du pays, un domaine dans lequel il faudra s’engager activement, au nord comme au sud. Le rôle de l’opposition sera de contrôler que la personne élue tiendra ses promesses et celui de la société civile de continuer à être active pour assurer le progrès du pays."

"De notre côté, nous veillerons à ce que l’Union européenne reste engagée au Mali. En effet, ce qui se passe ici ne concerne pas que les Maliens. N’oublions pas que nous sommes tous interdépendants et que l’Afrique et l’Europe sont deux continents voisins. Notre intérêt partagé est de travailler ensemble pour assurer un avenir meilleur au Mali", a conclu Michèle Striffler.

26/10/2012
Géorgie : "Vigilance européenne, rappeler qu’alternance ne signifie pas vengeance" - Arnaud Danjean

Le Parlement européen réuni en séance plénière à Strasbourg a débattu vendredi des résultats des élections législatives du 1er octobre dernier en Géorgie.

Intervenant lors du débat, l’eurodéputé Arnaud Danjean, qui s’est rendu sur le terrain dans le cadre d’une mission d’observation électorale, a salué "des élections libres et à bien des égards exemplaires pour la région, qui ont conduit la Géorgie à connaître l’alternance pacifique, un véritable privilège démocratique".

"L’ironie est que ceux qui bénéficient de cette grande avancée démocratique, et qu’il convient de féliciter pour leur victoire électorale, sont aussi ceux qui avaient décrit leur pays comme une dictature dirigée par des criminels ! Espérons aujourd’hui qu’ils montreront plus de sagesse et de mesure dans l’action gouvernementale qu’ils n’en ont parfois faire preuve dans leurs propos de campagne !" a déclaré le président de la sous-commission Sécurité et défense du Parlement européen.

S’adressant au Commissaire européen à l’Elargissement Štefan Füle, Arnaud Danjean a souligné que "dans ce contexte, l’Union européenne doit, juger, sans paranoïa mais sans naïveté, les nouvelles autorités géorgiennes sur leurs actes et sur leurs résultats, au-delà des déclarations d’intention."

"L’UE doit exercer sa vigilance pour rappeler au nouveau gouvernement qu’alternance démocratique ne signifie pas vengeance !" a conclu Arnaud Danjean.

04/10/2012
Soutien de l’UE aux sociétés en transition démocratique - "Une analyse objective, des mesures stratégiques et opérationnelles"- Tokia Saïfi

Tokia SAÏFI a salué l’adoption de la communication conjointe de la Commission européenne et du Service européen d’action extérieure (SEAE) sur "Le soutien de l’UE en faveur d’un changement durable dans les sociétés en transition", le 3 octobre.

Selon l’eurodéputée, elle "se base sur une analyse objective des processus de transition que l’UE a soutenus, tant à l’Est qu’au Sud ; et propose des mesures stratégiques et opérationnelles".

"Le renforcement de la coopération entre l’ensemble des acteurs impliqués, la création de synergies entre les différents volets de l’action extérieure de l’UE (affaires étrangères, politiques commerciale et de développement) et l’accent mis sur le principe d’appropriation des mesures par les pays bénéficiaires concrétisent le changement d’approche récemment amorcé" s’est-elle félicitée.

La communication précise également le champ et les critères d’application du principe "plus pour plus", qui guide l’action extérieure de l’UE depuis 2011. "Jusqu’à présent, on ignorait si ce principe ne concernait que les pays de la politique européenne de voisinage ou s’étendait à tous les pays. On sait maintenant qu’il s’agit bien d’un principe général" a précisé Tokia SAÏFI.

"Je souhaite vivement que la future communication sur la société civile, annoncée d’ici la fin de l’année, rappelle ces principes afin de les inscrire durablement en tant que "méthode européenne"", a-t-elle conclu.

15/09/2011
Libye : "l’Union européenne doit jouer un rôle majeur pour accompagner la transition" - Arnaud Danjean

Le Parlement européen réuni en séance plénière à Strasbourg a débattu mercredi 14 septembre de la situation en Libye. Intervenant au cours du débat, Arnaud Danjean, le président de la sous-commission Sécurité et défense du Parlement européen, a déclaré :

"Nous adopterons jeudi une résolution sur la Libye élaborée dans un large consensus, et dont j’espère qu’elle s’avèrera aussi pertinente que celle que nous avions votée ici-même il y a maintenant 6 mois, et dont beaucoup de dispositions se sont avérées très pertinentes, avant même que le Conseil Européen et les Etats-Membres ne les adoptent eux-mêmes : Condamnation et sanctions à l’encontre du régime de Khadafi, mise en oeuvre du principe de la "responsabilité de protéger" les populations civiles, au besoin par l’usage de la force militaire, reconnaissance de la légitimité du Conseil National de Transition, tous ces points ont constitué la colonne vertébrale de l’action de la communauté internationale."

"Il convient de rendre un hommage aux pays, et singulièrement aux pays européens, qui se sont résolument engagés, diplomatiquement et militairement, pour assister la population libyenne dans son aspiration à la liberté. Et permettez moi, ce n’est pas superflu, d’avoir une pensée particulière pour les pilotes français, qui, le 19 mars, en annihilant l’avancée des troupes de Khadafi, ont évité que Benghazi rejoigne d’autres villes au destin funeste (Srebrenica, Vukovar) dans la mémoire européenne."

"Six mois plus tard, il faut se garder de tout enthousiasme excessif : d’une part parce que, même si le règne du régime de Khadafi est désormais terminé, le conflit, lui, ne l’est pas encore totalement. D’autre part parce que les défis de la transition qui s’amorcent sont immenses et loin d’être gagnés d’avance. "

"C’est pourquoi l’Union Européenne, dont on peut se féliciter que le drapeau flotte non seulement à Benghazi mais aussi à Tripoli, doit affirmer un rôle majeur dans cette phase délicate" a-t-il insisté.

" Aux-côtés des autres acteurs internationaux, nous devons très vite proposer une assistance et un soutien qui aille au-delà des efforts humanitaires déjà consentis, et qui devra concerner prioritairement la mise en place des nouvelles institutions, l’accompagnement des mouvements civiques et la structuration du secteur de sécurité, avec un accent particulier mis par les nouvelles autorités libyennes elles-mêmes sur le contrôle des frontières."

" Cet effort important devra se fonder avant toute chose sur un principe clair : C’est aux Libyens eux-mêmes de conduire cette transition, et personne ne doit, même avec les meilleures intentions du monde, se substituer aux aspirations souveraines du peuple libyen" a déclaré Arnaud Danjean en conclusion.

09/03/2011
Crise libyenne : "L’Europe est aux côtés des peuples qui luttent pour leur liberté" - Tokia Saïfi

Au cours du débat sur la situation en Libye, qui se déroulait en présence de la Vice-présidente de la Commission européenne et Haute représentante de l’UE pour la politique extérieure et la sécurité, Tokia SAÏFI a souhaité envoyer un message de soutien à tous les peuples qui luttent pour leur liberté : "l’Europe est à vos côtés, car votre combat est aussi le nôtre".

Elle a également appelé l’Union européenne à définir une position claire à l’égard de la définition possible d’une zone d’exclusion aérienne et à anticiper la suite du processus de transition démocratique, notamment en réorientant sa politique de voisinage vers le soutien à l’économie et le renforcement des relations de la Libye avec les autres pays et organisations de la région.

Tokia SAÏFI a également demandé à ce que l’UE reconnaisse le Conseil national de transition comme autorité légitime de la Libye et a d’ailleurs rencontré elle-même deux membres de cette institution, Mahmoud Jebril et Ali-Al-Isawi, lors d’une réunion conduite par le Président du Parlement européen, Jerzy Buzek.

07/02/2011
Egypte, euro, énergie : ’’la solution, c’est plus d’Europe’’

Que va retenir l’opinion publique du Conseil européen ce vendredi à Bruxelles ? Que l’Europe parle d’une seule voix sur l’Egypte, l’euro, l’énergie, ou qu’elle se mobilise sur des querelles de clocher ?", a demandé Joseph Daul. "Pour le Groupe PPE, la solution, sur tous ces problèmes, ce n’est pas moins d’Europe, mais c’est plus d’Europe".

Sur l’Egypte, le Président du principal Groupe parlementaire européen a souhaité que l’Europe parle haut et fort, et qu’elle joue tout son rôle dans la région en "aidant à la transition, à la mise en place d’élections démocratiques et ouvertes".

Sur l’euro et la gouvernance européenne, Joseph Daul a mis en avant que "la solution, ce n’est pas plus de divergences dans nos budgets, dans nos lois du travail, dans nos taux de fiscalité, mais plus de convergence".

"Je sais désormais que nos gouvernements tiendront bon, qu’ils ne laisseront pas les spéculateurs détruire 60 années de construction européenne ; mais s’il y a une seule leçon à tirer de la crise, c’est que sans vision commune, et sans moyens en commun, nos pays s’enliseront dans une croissance molle, et s’enfonceront dans une crise sociale grave", a averti le Président de la principale force politique européenne.

Sur l’énergie, la priorité est de faire fonctionner à plein le marché intérieur de l’énergie.

"On ne le dira jamais assez : faire pleinement fonctionner ce marché nous rendra plus compétitifs, assurera la sécurité de nos approvisionnements, et garantira un accroissement considérable de la production d’énergies renouvelables".

Sur l’innovation et la recherche enfin, le Président du Groupe PPE au Parlement européen a mis l’accent sur l’attention accrue à donner aux petites et moyennes entreprises : "la solution, c’est de réduire au minimum les contraintes bureaucratiques, et de nous entendre enfin sur un brevet européen".

"Le temps est venu de dépasser nos réflexes du passé", a conclu Joseph Daul. "Prendre des initiatives individuelles, comme des lettres à 2 ou à 3, cela peut être utile. Mais jouer collectif, cela fait gagner le match. Nourrir des ambitions nationales, c’est légitime. Mais comprendre que le jeu mondial se gagne en équipes, c’est assurer un avenir aux Européens".

19/01/2011
Sahel : "l’UE doit se doter d’une stratégie globale pour faire face aux menaces terroristes et criminelles dans la région du Sahel" - Arnaud Danjean

Arnaud Danjean, président (PPE) de la sous-commission "sécurité et défense" du Parlement européen, a soulevé auprès de la Haute représentante Catherine Ashton la question de la dégradation de la situation sécuritaire dans la région du Sahel, et la nécessité pour l’Union européenne de se doter rapidement d’une stratégie "globale, intégrée, capable de combiner les nécessaires politiques de développement et d’ambitieuses politiques de sécurité". "Une approche plus coordonnée régionalement et utilisant tout l’éventail des instruments que l’UE peut mobiliser" est désormais indispensable pour faire face à "une situation extrêmement préoccupante" a-t-il insisté.

Soulignant que ce débat intervenait la semaine où la France avait inhumé dans une grande émotion les deux jeunes Français innocents, lâchement assassinés par un groupe d’Al-Qaida au Maghreb Islamique (AQMI) à la frontière entre le Niger et le Mali, Arnaud Danjean a appelé les instances européennes à prendre pleinement conscience de "la réalité des menaces que font peser réseaux terroristes et réseaux criminels sur la stabilité de la Mauritanie, du Niger et du Mali, mais aussi sur la sécurité même du continent européen".

"Il y a peu de zones aussi proches de l’Europe, recelant d’autant de menaces pour notre sécurité, dans lesquelles l’Union européenne peut et doit enfin concrétiser l’approche globale promue par le traité de Lisbonne et qui a motivé la création du Service Européen d’Action Extérieure" a conclu le député européen.

21/05/2010
Dominique Baudis, Gaston Franco, Tokia Saïfi, Marie-Thérèse Sanchez-Schmid et Dominique Vlasto, Députés européens saluent l’adoption du Rapport sur l’Union pour la Méditerranée (UpM), qui réaffirme l’engagement du Parlement européen en faveur du partenariat euro-méditerranéen
06/05/2010
Joe Biden au Parlement européen : Jean-Pierre Audy salue le discours devant le Parlement européen du vice-président américain

Jean-Pierre Audy, député européen (UMP, PPE, F), président de la délégation française au groupe PPE, a salué jeudi la venue devant le Parlement européen du Vice-président des Etats-Unis Joe Biden et le discours prononcé par celui-ci devant les députés européens.

Lors de la séance plénière du 7 avril dernier en présence du Président du Conseil européen Herman Van Rompuy, Jean-Pierre Audy avait soutenu le Président du Parlement européen dans l’invitation du président des Etats-Unis Barack Obama ou, à défaut, son vice-président Joe Biden, à venir s’exprimer devant les représentants des peuples européens.

"Les Etats-Unis, enfants de l’Europe, sont notre plus proche allié et notre interlocuteur privilégié dans le monde. Au vingtième siècle, nous avons bâti une relation transatlantique forte qui a pris sa source dans l’histoire commune scellée dans le sang versé pour l’indépendance des USA et la paix de notre continent contre les dictatures des extrêmes. Notre histoire est commune et notre destin sera commun.

Alors qu’un nouvel ordre mondial est en train de naître, il est fondamental de maintenir et de développer des relations étroites entre les Etats-Unis et l’Europe, au niveau des législateurs comme au niveau des peuples", a déclaré le député européen.

Jean-Pierre Audy a salué les propos encourageants de Joe Biden sur le renforcement du dialogue transatlantique : "Par la voix de son Vice-président, l’administration Obama réaffirme son attachement à la relation transatlantique. Je m’en réjouis", a-t-il déclaré.

"Les défis du XXIe siècle sont considérables, notamment celui de la sécurité de nos concitoyens à l’heure où des régimes voyous ont la maîtrise d’armes de destruction massive et où le risque terroriste est omniprésent" a déclaré Jean-Pierre Audy. " L’Union européenne et les Etats-Unis doivent être unis pour relever les défis mondiaux comme, par exemple, la lutte contre le terrorisme, la sortie de la crise économique et financière et la lutte contre le changement climatique. Aucun Etat ne pourra relever, seul, ces défis".

Appréciant la présence et la parole de Joe Biden, Jean-Pierre Audy a exprimé tout l’intérêt du niveau communautaire et de l’enceinte du Parlement européen pour nouer de telles alliances avec les USA.

Jean-Pierre Audy rencontrera, en privé, le vice-président des Etats-Unis Joe Biden le vendredi 7 mai à Bruxelles.

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