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Recherche
26/10/2016
Stratégie spatiale : Un petit pas pour la Commission, mais un grand pas pour les Européens !

« Nous accueillons très positivement l’annonce de la nouvelle stratégie spatiale pour l’Europe. C’est une traduction concrète d’une Europe qui fonctionne, d’une Europe qui est unie malgré les crises. C’est également une excellente nouvelle pour la France : avec un tiers des emplois et plus de la moitié du chiffre d’affaire, notre pays est le champion européen du spatial. », ont déclaré Franck Proust, vice-président de l’intergroupe « Ciel et Espace », et Françoise Grossetête, Vice-présidente du Groupe PPE.

« Je me réjouis que la Commission européenne inscrive noir sur blanc sa volonté de renforcer notre autonomie d’accès à l’espace. Je tiens notamment à souligner deux axes prioritaires : donner de la visibilité aux industriels (satellites et lanceurs) et soutenir financièrement les infrastructures européennes de lancement (Kourou, en Guyane française) », a indiqué Franck Proust.

« Il faut à présent transformer les promesses en actes. Remplir le carnet de commandes publiques s’impose aujourd’hui comme une évidence. Il en est de même pour l’investissement dans les infrastructures de Kourou, devenu le pas de tir de toute l’Europe. Agissons comme les autres grandes puissances (par une compensation des couts fixes d’exploitation) et pour notre sécurité et la rapidité de nos communications (rattachement de la Guyane à un nouveau câble transatlantique). Je lance un appel solennel à la commissaire Bieńkowska et au vice-président Šefčovič pour agir avec célérité dans ces dossiers » a-t-il insisté.

Pour Françoise Grossetête, il est important « de mieux utiliser les données spatiales européennes, notamment pour lutter contre les changements climatiques ou contrôler les flux migratoires. L’Europe doit se servir au maximum de toutes les données qu’elle produit pour développer un vrai marché de l’espace et en faire profiter nos entreprises ! De nombreuses applications doivent encore être développées pour profiter de ce potentiel immense. L’environnement sera le grand gagnant du développement du spatial et de ses applications ! »

« A partir d’aujourd’hui, la Commission s’engage clairement pour que le spatial ne soit pas une variable d’ajustement budgétaire : nous devons assumer financièrement nos nouvelles ambitions. Nous resterons vigilants » ont conclu Franck Proust et Françoise Grossetête.

15/04/2014
Recherche et innovation européenne : Une nouvelle avancée pour faire de l’UE un continent compétitif - Jean-Pierre Audy

Mardi 15 avril, en session plénière à Strasbourg, les députés européens ont adopté un ensemble de textes renforçant la recherche et l’innovation européenne. Il s’agit de quatre rapports sur la participation de l’Union européenne (UE) à des programmes de recherche et de développement (R&D) menés conjointement par plusieurs États membres et de sept rapports sur les initiatives technologiques conjointes menées entre l’UE et des industriels privés.

La participation de l’UE à des programmes de R&D concerne des partenariats public-privé cofinancés par le programme "Horizon 2020" et plusieurs États-membres de l’UE. Ces partenariats visent l’assistance à la vie active, le soutien aux PME, la métrologie, et les essais cliniques.

Les entreprises communes ont pour objet des partenariats public-privé visant à stimuler et à mieux coordonner les investissements en faveur de la recherche et de l’innovation dans différents domaines : le secteur ferroviaire, l’aviation, les médicaments innovants, l’aéronautique, le bio-industriel, les composants et systèmes électroniques pour un leadership européen (ECSEL - Electronic Components and Systems for European Leadership), les piles à combustible et l’hydrogène.

Jean-Pierre Audy, membre de la commission de l’Industrie, de la recherche et de l’énergie, s’est impliqué pour défendre ces dossiers car il s’agit d’exemples uniques au monde de partenariats entre la sphère publique et l’industrie. L’eurodéputé s’est également battu pour garantir que le contrôle budgétaire, par le biais des décharges, demeure bien de la compétence du Parlement européen.

"Ce sont de grands projets mais nous devons garantir aux citoyens que les deniers européens sont correctement gérés et que le Parlement européen, en tant qu’autorité budgétaire et institution politique, en conserve le contrôle" a-t-il indiqué.

Jean-Pierre Audy a insisté sur l’entreprise commune Shift2Rail pour laquelle il était rapporteur au nom du Groupe PPE. "Cette entreprise commune rassemble l’UE et les grands industriels du secteur et vise à coordonner et gérer les investissements de l’Union en faveur de la recherche et de l’innovation dans le secteur ferroviaire européen. Nous devons en faire un secteur d’avenir, compétitif au niveau mondial. Le rail peut être d’une extraordinaire modernité si suffisamment de financement y est consacré. Il peut également contribuer au développement durable du continent dans le cadre de la stratégie Europe 2020. Je me félicite donc du vote de ce jour avec un niveau de budget de 920 millions€ qui n’a pas été abaissé".

04/04/2014
Vers une recherche clinique européenne plus compétitive et plus transparente

Le 2 avril, les députés européens ont adopté en séance plénière, à une large majorité, le règlement relatif aux essais cliniques qui remplace la précédente Directive de 2001. Délais d’approbation interminables, augmentation des coûts de réalisation, diminution des demandes d’autorisation, délocalisations sont autant de conséquences de l’actuelle législation européenne auxquelles le nouveau texte va mettre un terme.

Philippe Juvin, rapporteur pour le Groupe PPE sur ce dossier, s’est félicité de l’adoption de ce Règlement : « Avec ce texte, nous allons enfin avoir les outils pour enrayer la perte de vitesse dramatique que connaissait la recherche clinique en Europe. J’ai consacré une bonne partie de ma mandature à essayer de sortir la recherche de l’impasse dans laquelle elle se trouve. Je ne peux donc que me réjouir de ce pas en avant supplémentaire ».

« Grâce à cette harmonisation des règles, les chercheurs auront une procédure d’autorisation claire et centralisée, avec l’assurance d’obtenir une réponse dans des délais courts. Les essais cliniques multinationaux ne seront plus une gageure à organiser. De nouveaux types d’essais cliniques, oubliés par la Directive de 2001, pourront désormais être menés dans un cadre défini à l’échelle européenne » a souligné l’eurodéputé.

« Les patients mais également les autres citoyens pourront consulter une base européenne de données pour obtenir des informations concernant les essais cliniques autorisés dans l’Union européenne. Cette base de données présentera les résumés des résultats compréhensibles par le grand public, dont la publication sera désormais obligatoire, mais également les résultats négatifs qui n’étaient que très rarement publiés » a expliqué Philippe Juvin.

« Avec ce Règlement, nous nous dirigeons enfin vers une recherche clinique européenne plus compétitive et plus transparente. Il était temps que la recherche européenne sorte du désert et redevienne l’acteur majeur qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être » a conclu Philippe Juvin.

22/11/2013
Adoption du programme européen de recherche et d’innovation 2014-2020 par le Parlement européen : Jean-Pierre Audy : "c’est une bonne nouvelle pour la croissance" - Jean-Pierre Audy

Jeudi 21 novembre 2013, a été voté en session plénière, à Strasbourg, le paquet Horizon 2020. "L’Union européenne se dote d’un des plus importants programmes au monde" a indiqué Jean-Pierre Audy, membre de la commission de l’Industrie, de la recherche et de l’énergie.

Le paquet Horizon 2020 a pour objet le financement de la recherche pour la période 2014-2020 et est composé de 5 textes législatifs : le programme cadre, les règles de participation, le programme spécifique Horizon 2020, 2 textes pour l’Institut européen d’innovation et de technologie (EIT). S’y ajoute le programme recherche et de formation de la Communauté européenne de l’énergie atomique (2014-2018) voté mardi 19 novembre en session plénière.

"Je me réjouis que nous ayons voté aujourd’hui le paquet Horizon 2020. Ce paquet a été l’objet de nombreuses discussions entre le Parlement européen, les gouvernements des États-membres (le Conseil) et la Commission européenne. L’accord trouvé est un accord équilibré et les intérêts des participants sont bien pris en compte" a déclaré Jean-Pierre Audy à l’issue du vote.

Lors du débat qui s’est déroulé en plénière, l’eurodéputé a adressé ses remerciements à la Commissaire en charge de la recherche, l’Irlandaise Máire Geoghegan-Quinn : "La simplification, nous vous l’avons demandée : vous l’avez proposée et défendue. Merci".

"Sur les résultats de la recherche, la Commission, maladroitement, avait proposé que les financements publics permettent l’accès libre aux résultats et aux publications. Le Parlement s’est opposé à ce qui revenait à exproprier les industriels des résultats de leur recherche scientifique même si elle a été financée à 100 % et aurait eu pour effet de détourner les grands industriels de ces programmes. Finalement lors des négociations, c’est l’approche du Parlement qui a été retenue et je m’en réjouis. Nous sommes très attachés à la propriété intellectuelle et aux brevets" a poursuivi Jean-Pierre Audy

Le député européen a ensuite affirmé que "nous soutenons l’excellence mais également la répartition sur tout le territoire de l’Union européenne. Qui sait où émergeront nos futurs prix Nobel de chimie, de physique ? En Allemagne, en France, en Slovénie, en Roumanie ? Nous devons veiller à la répartition de la recherche scientifique sur l’ensemble du territoire européen".

Enfin "nous savons que l’humanité ne résoudra ses défis que par le génie scientifique et j’espère que la recherche scientifique européenne sera au cœur de l’élection européenne de 2014, et que toutes les formations politiques soutiendront la recherche, notamment, dans le cadre de la clause de révision politique en 2016 du Cadre financier pluriannuel 2014 - 2020" a conclu Jean-Pierre Audy.

28/11/2012
Programme européen Horizon 2020 sur la recherche - "un pas dans la bonne direction mais l’industrie devrait être mieux traitée " - Jean-Pierre Audy

Ce matin, la commission de l’industrie, de la recherche et de l’énergie (ITRE) du Parlement européen a voté une série de 6 rapports (paquet Horizon 2020) sur la recherche européenne. Il s’agit des règles de financement de la recherche pour la période 2014-2020.

Le paquet Horizon 2020 est composé des rapports suivants :

- le programme cadre Horizon 2020 de Mme Madurell (S&D, ES)
- les règles de participation et de dissémination de M. Ehler (PPE, DE)
- le programme spécifique Horizon 2020 de Mme Carvalho (PPE, PT)
- la création de l’Institut européen d’innovation et de technologie (EIT) de M. Lamberts (Verts, BE)
- le programme stratégique d’innovation de l’Institut européen d’innovation et de technologie (EIT) de Mme Marisa Matias (GUE, PT)
- le programme de recherche et de formation EURATOM en complément de Horizon 2020 de M.Skinner (S&D, RU)

Interprétation des règles – création d’un médiateur et d’une procédure de rescrit "Plusieurs des idées que j’ai présentées ont été soutenues par mes collègues et je m’en réjouis. Il s’agit notamment de la création d’un médiateur ad hoc garant de l’uniformité de l’interprétation des règles. En cas de conflit sur l’interprétation des règles et des procédures entrainant un redressement financier, éventuellement sur la base d’un contre-audit indépendant, la Commission pourra solder le conflit par un compromis sur avis de ce médiateur ad hoc. J’ai également proposé que lorsque les participants présentent à la Commission européenne des précisions ou des interprétations dans l’application des règles de participation, en l’absence d’une réponse de cette dernière dans un délai de deux mois la position du participant soit validée" a expliqué Jean-Pierre Audy.

Réciprocité - protection des participants dans la compétition mondiale "Afin de protéger les participants européens j’ai introduit un amendement sur la réciprocité visant à garantir que les entités juridiques établies dans l’Union européenne puissent participer aux programmes de recherche et d’innovation initiés par les pays ayant des entités juridiques participant au programme-cadre Horizon 2020. Nous ne pouvons pas ouvrir nos programmes européens aux entités juridiques d’autres pays sans garantie de réciprocité" a indiqué le député européen.

Remboursement des coûts - accord non satisfaisant pour l’industrie et la simplification "Cela fait des années qu’au sein du Parlement européen nous travaillons pour plus de simplification dans ces programmes. Sans simplification ; nous n’arriverons pas à conserver l’intérêt des participants pour les programmes européens et c’est pourquoi j’ai mis en garde mes collègues sur les compromis votés aujourd’hui. En effet, alors que la Commission européenne avait bien compris cette demande de simplification et avait proposé un modèle de coûts très simple, les parlementaires ont complexifié l’ensemble. Nous sommes encore en phase de négociation car le vote en plénière n’est prévu qu’en décembre mais durant ce laps de temps il est nécessaire de travailler dans le meilleur intérêt des participants" a indiqué Jean-Pierre Audy."En l’état actuel du compromis, l’industrie n’est pas traitée à la hauteur des défis auxquels nous devons faire face", a poursuivi Jean-Pierre Audy. La recherche et l’innovation dans le secteur industriel sont une condition nécessaire pour la compétitivité de notre continent européen. C’est pourquoi j’appelle mes collègues à revoir le remboursement des coûts à la hausse pour la participation de l’industrie, mais j’appelle également l’industrie à faire entendre sa voix" a conclu l’eurodéputé.

20/09/2012
Journée mondiale de lutte contre la maladie d’Alzheimer : "l’Union européenne multiplie les efforts de recherche" - Françoise Grossetête

A la veille de la journée mondiale de lutte contre la maladie d’Alzheimer, le 21 septembre, Françoise Grossetête, député européen (UMP, PPE), Présidente de l’Alliance européenne contre la maladie d’Alzheimer, rappelle la mobilisation sans relâche de l’Union européenne pour vaincre ce fléau.

"Si aucun traitement n’est découvert, le nombre de cas d’Alzheimer sera multiplié par trois d’ici 2050, passant de 36 millions aujourd’hui à 115 millions en raison de l’allongement de l’espérance de vie. Si l’on compte aujourd’hui deux patients atteints d’Alzheimer pour cent personnes actives, le ratio devrait être de 5 % d’ici 2050 en Europe.

Consciente de l’ampleur du défi à relever, l’Union européenne multiplie les initiatives pour éradiquer ce fléau. Créer des synergies, tirer profit des différentes expériences nationales souvent encore trop isolées, stimuler les partenariats « public-privé » : telle est la voie choisie par l’Europe pour relever le défi du vieillissement de nos populations.

Le nouveau programme de recherche européen dispose d’une enveloppe de plus de 80 milliards d’euros pour la période 2014-2020 dont plus de 8,5 milliards pourront potentiellement financer la lutte contre la maladie d’Alzheimer et autres formes de dégénérescence."

"La journée mondiale de lutte contre la maladie d’Alzheimer du 21 septembre doit enfin permettre de valoriser le travail des associations qui, sur le terrain, se mobilisent au quotidien pour améliorer la vie des personnes malades et de leurs aidants. En tant que Présidente de l’Alliance européenne de la lutte contre la maladie d’Alzheimer, je tiens à encourager l’ensemble des bénévoles qui partout réunissent leurs efforts pour sensibiliser et informer sur la maladie".

16/02/2012
Non au désengagement de l’UE du programme GMES !

Rachida Dati, Christine de Veyrac et Damien Abad, Députés européens, saluent l’adoption aujourd’hui au Parlement européen d’une résolution sur l’avenir de GMES.

"Le Parlement européen s’est de nouveau mobilisé aujourd’hui en s’exprimant très clairement contre la volonté de la Commission européenne d’exclure GMES du budget européen."

"Dans un contexte de crise et d’efforts budgétaires importants, la Commission souhaite se débarrasser de ce programme en faisant peser son financement de manière indécente sur les Etats. Alors que GMES est un symbole de l’Europe des projets, levier de la croissance, celle à laquelle nos concitoyens croient !"

"Que le Président Barroso vienne dans nos régions expliquer pourquoi la Commission se désengage !"

"Après ce vote, nous resterons entièrement mobilisés pour faire fléchir la Commission européenne. En effet, c’est la compétitivité de nos entreprises et de nos emplois qui est en jeu ! GMES doit rester un projet européen !"

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