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Sécurité alimentaire
03/04/2014
Le Parlement européen renforce la sécurité sanitaire - Agnès Le Brun

Le Parlement européen a adopté ce mercredi 2 avril, par 548 voix pour, le rapport d’Agnès Le Brun relatif au financement européen des mesures sanitaires pour les animaux et les végétaux de 2014 à 2020.

Ce dossier s’inscrit dans le cadre de la réforme de la gestion européenne de la politique sanitaire, dont Agnès Le Brun a souhaité améliorer la mise en œuvre sur le terrain.

"Parler de politique sanitaire, c’est évoquer deux aspects : la surveillance, c’est à dire la prévention des crises, et ensuite la gestion même de la crise lorsqu’elle advient. Nous avons tous en tête les crises majeures qu’ont été celles de la vache folle, grippe aviaire, fièvre aphteuse, bactérie E-coli... Elles ont ébranlé la confiance des consommateurs européens et celle de nos partenaires commerciaux : suite à la crise de la vache folle, le Japon a par ailleurs exclu de son marché la viande européenne entre 2001 et 2013 !", a tenu à rappeler Agnès Le Brun.

"La réforme dans laquelle s’inscrit mon rapport a renforcé l’ensemble des outils en matière de protection sanitaire, créant notamment un soutien européen aux programmes nationaux de surveillance des maladies végétales, dont la crise de la bactérie E-coli, qui avait profondément déstabilisé le marché des productions maraîchères au cours de l’été 2011, a démontré toute la gravité potentielle. La santé végétale bénéficie donc désormais d’un soutien équivalent à celui de la santé animale.

Il n’y a pas d’avenir pour nos producteurs sans la confiance des consommateurs européens dans l’alimentation qu’ils produisent, mais aussi celle de nos partenaires commerciaux, qui reconnaissent la qualité de nos productions et paient plus cher que les prix du marché pour l’acquérir. L’Union européenne se doit de maintenir cet avantage économique", a conclu le député.

14/01/2014
Fraude alimentaire : « C’est maintenant à la Commission et aux États membres d’agir ! » - Sophie Auconie

Les eurodéputés ont adopté mardi, en session plénière à Strasbourg, le rapport d’Esther De Lange relatif à la lutte contre la fraude alimentaire.

« Ce rapport est une feuille de route très claire et concrète à destination de la Commission européenne et des États membres pour qu’une crise telle que celle de la fraude alimentaire dans le secteur de la viande ne se reproduise pas » s’est réjouie la députée européenne Sophie Auconie, très investie sur le sujet.

« Par mes amendements et demandes à ma collègue rapporteur, j’ai contribué à ce que le texte sur l’étiquetage de l’origine des viandes soit considérablement amélioré. Ainsi, dans sa version finale adoptée ce jour, nous, députés européens, demandons à la Commission européenne de présenter au plus vite des propositions législatives rendant obligatoire l’étiquetage de l’origine de la viande dans les plats préparés ! La Commission européenne disait jusqu’ici attendre un signe politique du Parlement européen et du Conseil : C’est maintenant chose faite et c’est à la Commission européenne d’agir ! »

« Au-delà, ce rapport préconise notamment de renforcer les moyens techniques et financiers des autorités de contrôle nationales, de passer à des contrôles totalement inopinés, de rendre plus transparente la chaîne alimentaire et d’accroître fortement le niveau des sanctions afin que celles-ci soient enfin réellement dissuasives. Sur ce volet-là, c’est aux États membres de prendre maintenant leurs responsabilités afin que les contrôles et sanctions arrêtent les fraudeurs » a conclu Sophie Auconie.

14/03/2012
"Le boeuf aux hormones est définitivement banni des assiettes des Européens" - Tokia Saïfi & Agnès Le Brun

Le Parlement européen a approuvé ce mercredi la mise en œuvre de l’accord conclu entre les États-Unis, le Canada et l’Union européenne, mettant fin au conflit commercial né de l’embargo européen sur la viande issue de bœuf traité aux hormones de croissance.

"C’est une victoire de la diplomatie européenne, mais c’est surtout une victoire des consommateurs européens," ont réagi les députés européens. "Les États-Unis et le Canada ont échoué à nous imposer le bœuf aux hormones, les Européens n’en voulaient pas. Les sanctions n’ont pas suffit à nous faire changer d’avis."

Depuis sa condamnation par l’Organisation Mondiale du Commerce en 1996, l’Union européenne était frappée d’importantes sanctions commerciales mises en place par les États-Unis et le Canada en réaction à l’embargo qu’elle avait instauré en 1988. Ces sanctions imposaient de très lourdes taxations sur un certain nombre de productions alimentaires européennes,(roquefort, échalotes), pouvant aller jusqu’à 300 %.

"Cette solution est bonne pour toutes les parties et augure d’excellentes perspectives pour les autres négociations en cours, notamment la question de l’embargo américain sur le bœuf européen, mis en place à la suite de la crise de la vache folle" ont-elles poursuivi.

"Dans ce contexte de crise, il est important de ne pas laisser le volume des échanges se contracter. Les États-Unis sont un partenaire central, et, bien que nous ne partagions pas toujours le même avis sur un certain nombre de normes, les relations transatlantiques doivent bénéficier de tout notre engagement."

15/02/2012
Adoption du "paquet lait" par le Parlement européen : "La première étape de l’adaptation du secteur laitier à la sortie des quotas vient d’être franchie. Il ne faut pas s’arrêter là." - Michel Dantin

Michel DANTIN, en charge de la négociation du "paquet lait" pour le groupe PPE, s’est félicité de sa très large adoption aujourd’hui par le Parlement européen réuni en session plénière. Ce texte répond en grande partie à la terrible crise connue par le secteur en 2008-2010, où les prix payés aux producteurs s’étaient dramatiquement effondrés.

"Il faut saluer l’adoption de ce texte car les motifs de satisfaction sont réels. Si tout n’est pas parfait, les inflexions politiques par rapport aux décisions prises ces dernières années sont substantielles, notamment en ce qui concerne le pouvoir donné aux producteurs de se regrouper pour peser davantage lors des négociations avec les transformateurs et les distributeurs" a commenté Michel DANTIN, s’exprimant au nom du groupe PPE.

Il a poursuivi en se réjouissant que "l’interprofession fasse désormais partie intégrante du vocabulaire européen, et que la nécessité d’autoriser les producteurs de fromages sous AOP/IGP à gérer leurs volumes de production ait enfin été reconnue".

Mais il a toutefois mis en garde : "d’autres avancées, comme par exemple une contractualisation tout au long de la chaine ou un mécanisme permettant de ne pas "vider" les zones défavorisées de leur production laitière dès la suppression des quotas, devront être effectuées dans les années à venir. Il faut que "l’atterrissage en douceur" promis par la Commissaire de l’époque, Mme Fischer-Boel, soit bel et bien une réalité pour les producteurs européens".

"Si l’accord intervenu entre le Conseil et le Parlement est sans doute allé le plus loin possible compte tenu des diverses positions exprimées, les rapports d’étape prévus en 2014 et 2018 devront être l’occasion de faire de nouvelles propositions pour éviter que le secteur laitier ne connaisse un choc insurmontable à la fin des quotas, prévue pour 2015" a précisé Michel DANTIN.

Le Député français a conclu en affirmant que "les producteurs devront désormais se saisir pleinement des nouveaux outils prévus par la législation européenne, afin de faire valoir au mieux leurs intérêts et de participer au pilotage de leurs marchés".

Le Conseil des Ministres de l’Agriculture devrait adopter ce texte dans les mêmes termes que le Parlement européen lors de sa réunion du 19 mars, clôturant ainsi définitivement ce processus législatif.

08/07/2011
Farines animales : Non à la levée de l’interdiction des farines animales pour les volailles, les porcs et les poissons !

"Pour répondre au déficit de l’Europe en protéines la Commission européenne souhaite, sous conditions, lever l’interdiction de nourrir les non-ruminants avec des protéines animales transformées !" s’est alarmée mercredi l’eurodéputée Françoise Grossetête, membre de la commission de l’Environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire du Parlement européen.

"Le nombre de cas de maladies de la vache folle (ESB) et autres maladies transmissibles telle que la tremblante (EST) a considérablement baissé au cours de ces dernières années, preuve s’il en est, que les mesures d’éradication de ces maladies adoptées par l’Union ont été efficaces" a poursuivi la députée européenne.

"Mais cette tendance à la baisse ne doit pas conduire à un assouplissement de telles mesures !" a-t-elle insisté. "C’est la raison pour laquelle j’ai voté contre la proposition qui préconise la levée de l’interdiction des farines animales pour nourrir les non-ruminants et en particulier les volailles, les porcs et les poissons" a-t-elle expliqué.

Pour Françoise Grossetête, "une telle décision ne serait pas exempte de risques sanitaires comme les contaminations croisées au sein des abattoirs et dans les élevages mixtes".

"Ce n’est pas ainsi que l’on peut rassurer le consommateur à un moment où les crises sanitaires sont de plus en plus nombreuses et inquiétantes !" a-t-elle souligné.

"Ayons plutôt une vision à long terme en promouvant une véritable politique de développement des productions de protéines végétales. La levée de l’interdiction des farines animales même sous certaines conditions ne peut et ne doit pas être la voie à suivre" a déclaré l’élue européenne en conclusion.

06/07/2011
Étiquetage des denrées alimentaires : les Européens mieux informés

Le Parlement européen a adopté mercredi 6 juillet, à une large majorité, le règlement relatif à l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires après plus de trois ans de négociations avec la Commission européenne et les Etats membres.

L’eurodéputée Françoise Grossetête (UMP, PPE, F) s’estime satisfaite de ce résultat. "Les consommateurs pourront disposer à l’avenir d’un étiquetage plus clair, plus lisible et plus complet sur les aliments. L’étiquetage obligatoire de l’origine pour la viande de bœuf a été étendu à la viande fraîche de porc, de mouton, et de chèvre ainsi que pour la volaille, c’est une réelle avancée obtenue grâce au Parlement européen. Il faudra à l’avenir aller encore plus loin pour imposer l’origine obligatoire par exemple à la viande dans les produits transformés et à certains aliments "mono-ingrédient", sans bien sûr imposer de contraintes excessives aux opérateurs" a-t-elle déclaré.

"A l’heure où nos concitoyens s’interrogent de plus en plus sur la qualité des produits qu’ils consomment, l’Europe se devait d’améliorer l’information et de répondre aux exigences des consommateurs. Au delà des progrès réalisés sur l’origine, la lisibilité des étiquettes a été améliorée et l’information nutritionnelle permettra plus facilement de comparer les différents aliments et de faire des choix plus éclairés " a conclu l’élue européenne.

06/07/2011
Farines animales : "Non à la levée de l’interdiction des farines animales pour les volailles, les porcs et les poissons !" - Françoise Grossetête

"Pour répondre au déficit de l’Europe en protéines la Commission européenne souhaite, sous conditions, lever l’interdiction de nourrir les non-ruminants avec des protéines animales transformées !" s’est alarmée mercredi l’eurodéputée Françoise Grossetête, membre de la commission de l’Environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire du Parlement européen.

"Le nombre de cas de maladies de la vache folle (ESB) et autres maladies transmissibles telle que la tremblante (EST) a considérablement baissé au cours de ces dernières années, preuve s’il en est, que les mesures d’éradication de ces maladies adoptées par l’Union ont été efficaces" a poursuivi la députée européenne.

"Mais cette tendance à la baisse ne doit pas conduire à un assouplissement de telles mesures !" a-t-elle insisté. "C’est la raison pour laquelle j’ai voté contre la proposition qui préconise la levée de l’interdiction des farines animales pour nourrir les non-ruminants et en particulier les volailles, les porcs et les poissons" a-t-elle expliqué.

Pour Françoise Grossetête, "une telle décision ne serait pas exempte de risques sanitaires comme les contaminations croisées au sein des abattoirs et dans les élevages mixtes".

"Ce n’est pas ainsi que l’on peut rassurer le consommateur à un moment où les crises sanitaires sont de plus en plus nombreuses et inquiétantes !" a-t-elle souligné.

"Ayons plutôt une vision à long terme en promouvant une véritable politique de développement des productions de protéines végétales. La levée de l’interdiction des farines animales même sous certaines conditions ne peut et ne doit pas être la voie à suivre" a déclaré l’élue européenne en conclusion. .

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