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Général
26/05/2016
Journées d’études du Groupe PPE à Nice : il faut donner un nouvel élan au projet européen

« Alors que l’Europe est confrontée à une multitude de crises et à un manque de leadership, nous voulons réaffirmer que nous croyons en l’Union européenne, en son utilité et en son avenir. En choisissant de nous réunir à Nice, nous souhaitons envoyer un message clair : la France doit être à la manœuvre pour donner un nouvel élan au projet européen », a déclaré Alain Lamassoure, député européen (LR, Île-de-France), Président de la délégation française du Groupe PPE, en amont des journées d’études du Groupe PPE qui se tiendront du 1er au 3 juin prochains.

Cet événement est l’occasion pour l’ensemble des députés européens de la droite et du centre-droit de débattre avec des responsables politiques français et européens, des experts en géopolitique ou en économie.

« Nous souffrons d’un grave recul de l’influence française au sein de l’Union. François Hollande s’est montré incapable de s’imposer sur la scène européenne et a affaibli le couple franco-allemand. Nous avons besoin d’un chef d’État courageux qui ait une vraie vision pour l’Europe et replace notre pays au cœur du projet européen », a indiqué Françoise Grossetête, députée européenne (LR, Sud-Est), Vice-présidente du Groupe PPE.

Pour Renaud Muselier, député européen (LR, Sud-Est), Vice-président de la région PACA : « l’Europe ne fait plus rêver. Il faut donc rappeler ses réussites concrètes. Elle est bien plus proche de nous qu’on ne le pense, lorsqu’elle s’occupe à bon escient de protection des consommateurs, d’aide aux PME innovantes ou encore du financement d’infrastructures dans nos territoires méditerranéens ».

À Nice, les débats porteront sur les relations entre l’Europe et la Méditerranée et sur le futur de l’Union européenne. « L’Europe, c’est avant tout une jeune construction politique et démocratique au service de valeurs universelles et humanistes que nous devons continuer à promouvoir. Notre groupe politique refuse d’avoir l’Europe honteuse et de céder aux discours populistes et rétrogrades en choisissant de défendre l’idéal européen », a conclu Michel Dantin, député européen (LR, Sud-Est).

30/08/2013
Discours du Chef de l’Etat devant la Conférence des Ambassadeurs : Pour Jean-Pierre Audy "Francois Hollande a toujours cette habitude de s’attribuer ce qui a été engagé par Sarkozy et Merkel"

"François Hollande affirme que les choses ont progressé depuis un an en Europe -sous-entendu, depuis son élection- et il persiste à faire de la communication en faisant passer des mesures existantes ou, pire, déjà réalisées, pour des propositions nouvelles pour réorienter l’Europe. C’est néanmoins une bonne nouvelle qu’il soutienne les propositions du PPE" a commenté le député européen Jean-Pierre Audy (UMP, PPE), président de la délégation française du Groupe PPE, suite au discours du Chef de l’Etat devant la Conférence des Ambassadeurs, mardi 27 août dernier.

- "Le gouvernement économique et la gouvernance de la zone euro existent déjà : c’est Nicolas Sarkozy qui avait convaincu Angela Merkel de les mettre en place avec un président stable de la zone euro. La base juridique existe avec le Traité sur la stabilité, la gouvernance et la coordination au sein de l’Union économique et monétaire (« Pacte budgétaire ») que François Hollande a eu la sagesse de faire ratifier par la France, contrairement à ses propres engagements de campagne.

- l’ « Union bancaire », mécanisme essentiel pour éviter que les contribuables n’aient à payer pour le sauvetage des banques, a été initiée par José Manuel Barroso et c’est une proposition législative de Michel Barnier qui la concrétise : nous allons, d’ailleurs, voter la position du Parlement européen lors de la prochaine session plénière à Strasbourg.

- la communauté européenne de l’énergie est un projet que le député européen PPE Jerzy Buzek, ancien président du Parlement européen (juillet 2009-2011), défend depuis 2011. Il est d’ailleurs étonnant de constater que cette idée de communauté européenne de l’énergie n’a même pas été évoquée par le Conseil européen spécifique à l’énergie qui s’est tenu le 22 mai 2013 alors que F Hollande l’avait proposée lors de sa conférence de presse du 16 mai ;

- sur la politique de défense de l’Union européenne, le Chef de l’Etat reprend les propositions de Nicolas Sarkozy et, par son intervention, admet que les résultats depuis un an ne sont pas à la hauteur des nécessités européennes en termes de sécurité et de défense. Il reprend ce qui est développé dans la récente communication de la Commission européenne du 24 juillet 2013, intitulée : "Vers un secteur de la défense et de la sécurité plus compétitif et plus efficace".

"Il est rassurant de constater le virage à 180°C du Chef de l’Etat sur les relations avec l’Allemagne. Il y a peu, les socialistes qualifiaient Angela Merkel de "chancelière de l’austérité" et critiquaient fortement son action. Aujourd’hui, François Hollande parle de notre voisin comme d’un allié indissociable de la France avec qui nous avons l’obligation de porter le futur de l’Europe. Je ne peux que saluer ce revirement de la part du Chef de l’Etat. Espérons qu’il sera durable, et qu’il sera suivi par l’ensemble de son gouvernement".

"Enfin, comme beaucoup de Limousins, je suis très touché de l’initiative des deux présidents français et allemand de venir se recueillir à Oradour-sur-Glane, dans ma circonscription, pour commémorer l’horreur qu’a connue la population de ce village, massacrée avec une barbarie inouïe et porter, comme François Hollande le dit lui-même : "le seul message qui vaille : ne rien oublier et être capable, en même temps, de construire l’avenir ensemble"" a conclu Jean-Pierre Audy.

13/06/2013
Fonds Européen d’Aide aux plus Démunis (FEAD) : la délégation française du Groupe PPE salue le vote du Parlement européen.

Fonds Européen d’Aide aux plus Démunis (FEAD) : la délégation française du Groupe PPE salue le vote du Parlement européen.

Les eurodéputés réunis en session plénière à Strasbourg se sont prononcés aujourd’hui en faveur de la mise en place du prochain Fonds Européen d’Aide aux plus Démunis (FEAD) pour la période 2014-2020.

« Le Parlement européen dit OUI à l’Europe de la solidarité », s’est félicitée Elisabeth Morin-Chartier. « Nos collègues ont apporté leur soutien aux positions défendues de longue date par les députés français du Groupe PPE, à savoir :

1/ le rétablissement du budget de ce Fonds à son montant actuel, c’est-à-dire 3,5 milliards d’euros pour 2014-2020 ;

2/ l’accès à ce Fonds pour tous les États membres au bénéfice des plus démunis, particulièrement ceux atteints par la crise économique.

Les bénéficiaires du PEAD peuvent être rassurés : la minorité de blocage au Parlement européen a perdu devant la nécessité de ne pas priver de ce Fonds les associations caritatives qui travaillent au service des plus démunis » a-t-elle indiqué.
Après cette première victoire, « il y a maintenant urgence à trouver un accord avec le Conseil des Ministres européens sur la mise en place du FEAD pour que nos concitoyens trouvent dans l’Europe la réponse de solidarité qu’ils attendent » a conclu Elisabeth Morin-Chartier.

17/05/2013
Conférence de presse de François Hollande : Pour Jean-Pierre Audy,"rien de nouveau sur le plan européen"

Conférence de presse de François Hollande : Pour Jean-Pierre Audy,"rien de nouveau sur le plan européen"

Ce jeudi 16 mai 2013, François Hollande a fait le bilan d’une année de mandat et a abordé divers sujets européens. Jean-Pierre Audy, regrette qu’il n’y ait, hélas, rien de nouveau, dans les propos du chef de l’Etat.

L’eurodéputé est tout d’abord revenu sur le gouvernement économique de la zone euro : "il existe déjà ! Il a été institué par le Traité sur la stabilité, la gouvernance et la coordination au sein de l’Union économique et monétaire proposé par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. La France l’a déjà ratifié. Ce traité, dans son titre V, article 12, prévoit que les chefs d’Etat ou de gouvernement de la zone euro se réunissent en sommet de la zone euro pour discuter des questions « relatives à la gouvernance de la zone euro et aux règles qui s’appliquent à celle-ci et des orientations stratégiques relatives à la conduite des politiques économiques pour renforcer la convergence au sein de la zone euro ». Ce traité prévoit d’ailleurs l’élection d’un président du sommet par les Chefs d’Etat ou de gouvernement".

Jean-Pierre Audy a poursuivi sur la question de l’insertion des jeunes, évoquée par François Hollande : "le Président de la République française, membre du Conseil européen, est dans un curieux paradoxe : il exige un plan pour les jeunes qui existe déjà et, dans le même temps, il accepte un budget européen très insuffisant, pour couvrir les besoins notamment pour les programmes en faveur de la jeunesse".

En ce qui concerne la communauté européenne de l’énergie, le député européen a rappelé : "c’est un projet très ancien que Jerzy Buzek, précédent président du Parlement européen, député européen PPE a porté. Il a d’ailleurs formulé des propositions précises à ce sujet".

"Concernant les emprunts européens, le Parlement européen y travaille depuis longtemps sous la forme de « projects bonds » pour financer de l’investissement et non pour mutualiser les dettes des Etats" a indiqué Jean-Pierre Audy.

Enfin, la délégation française du Groupe PPE au Parlement européen se réjouit que le président de la République française réaffirme enfin le rôle fondamental du couple franco-allemand dans la construction européenne, désavouant ainsi le parti socialiste français.

30/04/2013
Jean-Pierre Audy et Herbert Reul (PPE) sont stupéfaits des déclarations des socialistes français qui fragilisent le couple franco-allemand

Jean-Pierre Audy et Herbert Reul (PPE) sont stupéfaits des déclarations des socialistes français qui fragilisent le couple franco-allemand

Dans une déclaration commune, Herbert Reul et Jean-Pierre Audy, respectivement Présidents des délégations française et allemande du Groupe PPE au Parlement européen, tiennent à réagir conjointement aux propos insensés contenus dans un document de travail du parti socialiste français publié hier par le journal "Le Monde".

"Outre la dimension insultante des attaques visant Mme Merkel, ce texte entreprend de fragiliser le couple franco-allemand qui demeure à nos yeux le seul moteur crédible de la construction européenne" ont déclaré les deux députés européens.

Ils ajoutent : "Régulièrement désavoué par les communistes et les Verts, bousculé en son sein par son aile gauche, le PS ne trouve pas de meilleure idée que de semer la discorde avec notre partenaire historique allemand, au risque de diffuser un funeste sentiment de défiance au sein des opinions publiques de part et d’autre du Rhin. Les réactions cacophoniques des membres du gouvernement Ayrault à ce sujet constituent un élément supplémentaire de notre inquiétude et de notre consternation."

Selon eux, "qualifier Angela Merkel de "Chancelière de l’austérité" relève à la fois de la pire démagogie et du mensonge. Depuis le début de la crise financière, Mme Merkel a, entre autre, entériné deux plans de sauvetage pour la Grèce, puis la constitution d’un Fonds de secours européen doté de plus de 400 milliards d’euros, pour lesquels l’Allemagne est de loin le plus gros contributeur."

Les députés européens poursuivent : "Le PS choisit de se focaliser sur l’austérité soi-disant imposée par Mme Merkel, alors que la lutte contre les déficits figure en toutes lettres dans le programme du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, et que les performances françaises dans ce domaine, mesurées sur l’année écoulée, sont extrêmement préoccupantes. A tel point que le calendrier du retour vers des comptes publics plus soutenables a été allongé, y compris pour la France, et que l’Allemagne ne s’y est pas opposée."

Enfin, Jean-Pierre Audy et Herbert Reul rappellent : "Toutes les décisions économiques et financières du Conseil européen mises en cause par les socialistes français ont été adoptées à l’unanimité des Chefs d’Etat et de gouvernement, donc avec la voix de la France, y compris depuis mai 2012. Donc depuis un an, François Hollande a eu tout loisir de poser à plusieurs reprises le veto de la France, mais il ne l’a pourtant jamais fait. Est-ce à dire que François Hollande était secrètement d’accord, ou bien qu’il n’a pas eu le courage de ses opinions ?"

DÉCLARATION COMMUNE
DE MM. HERBERT REUL ET JEAN-PIERRE AUDY,
PRÉSIDENTS DES DÉLÉGATIONS FRANÇAISE ET ALLEMANDE
DU GROUPE PPE AU PARLEMENT EUROPÉEN

Dans un document de travail de 21 pages, le parti socialiste français (PS) développe un argumentaire qui sera soumis à ses militants dans la perspective de la convention du parti consacrée à l’Europe prévue en juin prochain. Ce document, relativisé mais pas désavoué par l’entourage du Président François Hollande, fustige "l’intransigeance égoïste" de la Chancelière Angela Merkel et appelle à un "affrontement démocratique" avec l’Allemagne.

Herbert Reul et Jean-Pierre Audy, respectivement Présidents des délégations française et allemande du Groupe PPE au Parlement européen, tiennent à réagir conjointement à ces propos insensés. "Outre la dimension insultante des attaques visant Mme Merkel, ce texte entreprend de fragiliser le couple franco-allemand qui, à ce jour, demeure à nos yeux le seul moteur crédible de la construction européenne."

Régulièrement désavoué par les communistes et les Verts, bousculé en son sein par son aile gauche, le PS ne trouve pas de meilleure idée que de semer la discorde avec notre partenaire historique allemand, au risque de diffuser un funeste sentiment de défiance au sein des opinions publiques de part et d’autre du Rhin.

Les réactions cacophoniques des membres du gouvernement de Jean-Marc Ayrault à ce sujet constituent un élément supplémentaire de notre inquiétude et de notre consternation.

Qualifier Angela Merkel de "Chancelière de l’austérité" relève à la fois de la pire démagogie et du mensonge. Depuis le début de la crise financière, Mme Merkel a, entre autre, entériné deux plans de sauvetage pour la Grèce, puis la constitution d’un Fonds de secours européen doté de plus de 400 milliards d’euros, pour lesquels l’Allemagne est de loin le plus gros contributeur.

Comme en réponse anticipée à cette critique, Angela Merkel a déclaré la semaine dernière qu’"on ne crée pas de la croissance en faisant seulement des économies. La croissance vient aussi des réformes structurelles, c’est notre expérience en Allemagne". Et c’est bien là que le bât blesse en France : les différentes composantes de la majorité parlementaire sont dans l’incapacité de s’accorder sur un programme ambitieux de réformes.

Pour faire diversion, le PS choisit de se focaliser sur l’austérité soi-disant imposée par Mme Merkel, alors que la lutte contre les déficits figure en toutes lettres dans le programme du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, et que les performances françaises dans ce domaine, mesurées sur l’année écoulée, sont extrêmement préoccupantes. A tel point que le calendrier du retour vers des comptes publics plus soutenables a été allongé, y compris pour la France, et que l’Allemagne ne s’y est pas opposée.

Le document du PS n’hésite pas non plus à reprendre le couplet largement éculé de la "réorientation de l’Europe" grâce à l’élection de François Hollande, qui aurait permis de "remettre la croissance et l’emploi au cœur du débat public européen", en citant par exemple le fameux "Pacte pour la croissance et l’emploi". Pour mémoire, ce pacte réunit plusieurs mesures largement débattues et faisant consensus au sein du Conseil européen avant même que François Hollande n’y siège.

Ce pacte a ensuite été entériné par le Conseil européen en même temps que le "Pacte budgétaire européen", plus précisément appelé Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) au sein de l’UE, afin de permettre au nouveau Président français de renier sa promesse électorale d’une renégociation du traité négocié par Nicolas Sarkozy, sans avoir à subir l’humiliation d’une reddition en rase campagne face à ses partenaires européens.

Herbert Reul et Jean-Pierre Audy tiennent à rétablir la vérité concernant "la table du Conseil européen dominée par les conservateurs et les libéraux", accusée de tous les maux qu’endure actuellement l’Union européenne. Toutes les décisions économiques et financières du Conseil européen mises en cause par les socialistes français ont été adoptées à l’unanimité des Chefs d’Etat et de gouvernement, donc avec la voix de la France, y compris depuis mai 2012. Donc depuis un an, François Hollande a eu tout loisir de poser à plusieurs reprises le veto de la France, mais il ne l’a pourtant jamais fait. C’était pourtant un excellent moyen de battre en brèche cette "majorité conservatrice". Est-ce à dire que François Hollande était secrètement d’accord avec elle, ou bien qu’il n’a pas eu le courage de ses opinions ?

Cette précision permettra certainement de lire avec une autre perception l’affirmation inepte contenue dans le document selon laquelle "la France possède aujourd’hui le seul gouvernement sincèrement européen parmi les grands pays de l’Union". Le seul énoncé de cet argument suffit à décrédibiliser totalement la "conviction européenne" du parti socialiste français !

Enfin, le texte du PS s’acharne contre "le cynisme et le dessein des conservateurs du parti populaire européen (PPE) majoritaire au Conseil, à la Commission et au Parlement européen" qui font passer "les marchés avant les peuples". Cette attaque n’est évidemment pas une surprise à un an des prochaines élections européennes. Elle trahit surtout la faiblesse et l’isolement des socialistes français. Ils ne sont pas crédibles, mais ils n’en ont malheureusement pas encore pris conscience.

06/02/2013
Alain Lamassoure à François Hollande : "Sur le budget européen, à vous de convaincre maintenant le Président de la République française !"

Intervenant lors du débat avec le Président de la République française François Hollande en séance plénière du Parlement européen, mardi 5 février, l’eurodéputé Alain Lamassoure (UMP, PPE), porte-parole des eurodéputés français du Groupe PPE, a interpellé le Président français :

" Dans cette période d’incertitude, l’Europe qui doute, l’Europe qui souffre attend deux choses de la France" a indiqué Alain Lamassoure. "D’abord, qu’elle soit exemplaire chez elle ! Tous nos partenaires se réforment à marches forcées. Quand la durée de la vie s’allonge, la France, elle, rajeunit l’âge de la retraite, entre 62 et 60 ans. Quand la fiscalité est mise au service de la course aux emplois, aux capitaux, aux talents, la France entreprend d’imposer toutes les formes de réussite, et même de punir les salariés qui osent travailler plus de 35 heures par semaine" a dénoncé Alain Lamassoure.

"Ses partenaires taillent dans les dépenses administratives à la hache : la France s’y attaque avec une lime à ongles. Alors, la production s’arrête, les usines ferment, le chômage augmente, les talents s’en vont. Et l’Europe s’inquiète" a déclaré Alain Lamassoure.

"On attend aussi de la France qu’elle éclaire la voie de l’Europe, avec ses partenaires les plus engagés" a poursuivi le président de la commission des Budgets du Parlement européen. " Ce qu’il nous faut maintenant inventer ensemble, c’est le modèle de solidarité européen".

"Vous avez été convaincant devant le Parlement européen sur la nécessité d’un budget européen important, à vous maintenant de convaincre le Président de la République française !" a-t-il ironisé.

"Au moins, le budget sera-t-il équitable ?" a-t-il interrogé le Président français. " Vous avez dit que la justice serait le premier critère de toute votre action. Voilà une occasion de mettre ce principe en pratique. Car le système actuel de financement de l’Union est le plus injuste qui soit".

"La potion magique concoctée secrètement par les alchimistes du Conseil européen aboutirait à réduire, pour les 7 années qui viennent, les fonds de cohésion alloués, par exemple, à des pays comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne, la Hongrie. Jamais ces pays n’ont eu autant besoin de l’Europe. Jamais ils n’ont fait autant d’efforts. Et c’est maintenant qu’on déciderait de les aider moins ?"

M. le Président, accepter un compromis élaboré sur de telles bases, ce serait prétendre faire l’Europe de la solidarité, à commencer par l’Europe sociale, pendant toute la durée de votre mandat, avec le budget européen de M. Cameron. Quel socialiste pourrait-il l’accepter ? Le Groupe PPE, lui, ne l’acceptera pas" a conclu Alain Lamassoure.

Jean-Pierre Audy, président de la délégation française du Groupe PPE, a déclaré à l’issue du débat : "La France est l’un des pays fondateurs de l’Union européenne. On ne comprend pas bien quelle est la stratégie d’alliance du Président de la République pour défendre les intérêts français. De manière générale, il est resté extrêmement vague sur ses propositions pour améliorer la compétitivité européenne, renforcer la croissance, et sauvegarder notre politique industrielle européenne. A titre personnel, je regrette également que, visiblement, le couple franco-allemand ne soit plus, pour le Président français, l’élément fondamental de l’intégration et de la stabilité européennes que ses prédécesseurs ont construit. "

06/02/2013
Joseph Daul à François Hollande : à vous de choisir si nous tournons le dos à l’Europe.

Joseph Daul a mis en garde le Président de la République française contre des coupes dans le budget de l’UE

Lors d’un débat au Parlement européen avec le Président de la République française François Hollande, et près de quarante-huit heures avant l’ouverture d’un sommet européen crucial pour l’avenir de l’Europe à l’occasion duquel les chefs d’Etat et de gouvernement des 27 discuteront du budget à long terme de l’Union européenne, le Président du Groupe PPE au Parlement européen, Joseph Daul, a mis en garde contre les conséquences de coupes dans le budget européen.

"La proposition actuelle, c’est un renoncement politique. Et je vous le dis tout de suite : nous la rejetterons. Ces propositions vont dans la mauvaise direction : au lieu d’investir dans l’avenir de l’Europe, on s’attaque à l’un de nos meilleurs outils de croissance, le budget européen. Un budget dont 94% retourne dans les États membres, sous forme d’investissements."

"Pour la première fois dans l’histoire de l’Union européenne, les propositions qui nous sont soumises vont nous conduire à un déficit. Déjà en 2012, le budget présentait un déficit de 16 milliards d’euros. Résultat des courses, on a failli sacrifier Erasmus et pénaliser des milliers d’étudiants ! Nous ne marcherons pas dans cette combine. Il y a des règles. Et nous allons les faire respecter. A commencer par l’article 310 du Traité qui oblige à un équilibre budgétaire", a déclaré Joseph Daul.

Joseph Daul a souligné que le budget à long terme de l’UE doit apporter une valeur ajoutée en termes d’investissements stimulant la croissance. Il doit également être flexible afin de permettre à l’Union de mieux réagir et d’utiliser les fonds là où ceux-ci sont le plus nécessaires. Le financement du budget de l’UE doit enfin être assuré par un système de ressources propres : "Je connais même un très bon moyen d’éviter un mauvais accord : on fonctionne pendant trois ans avec des budgets annuels. Et on fait le point après. Cela ne nous pose aucun problème ! Il ne faut pas craindre ce passage aux budgets annuels. Parce qu’en l’état actuel des choses, il manque de toute façon 60 milliards d’euros au budget. On renonce à quoi, au nom de ces 60 milliards ? A Erasmus ? Au fonds social européen ? Aux programmes de recherche ?"

Le Président du groupe politique le plus important du Parlement européen a mis en garde contre les conséquences d’un double langage : "Vous êtes face à un choix entre deux camps opposés. Soit vous choisissez l’option David Cameron pour détricoter petit à petit l’Union européenne, soit vous choisissez l’option du Parlement européen, pour une Union européenne capable de relever les défis. Vous devez dire clairement les choses à vos concitoyens."

14/05/2012
La délégation française du Groupe PPE salue l’action de Nicolas Sarkozy et appelle François Hollande à respecter les engagements européens de la France

"A l’issue de ce second tour de l’élection présidentielle, il apparait que nos concitoyens ont choisi François Hollande pour exercer la magistrature suprême à la tête de notre République. Nous prenons acte de la volonté du peuple français et adressons à François Hollande nos félicitations républicaines pour son élection" ont déclaré lundi Jean-Pierre Audy, président de la délégation française du Groupe PPE, et Alain Lamassoure, porte-parole de la délégation.

"Nous tenons à saluer l’action européenne remarquable que Nicolas Sarkozy a menée tout au long de son quinquennat" ont poursuivi les députés européens. "Au plus fort de la crise, Nicolas Sarkozy a su, en lien étroit avec la Chancelière allemande Angela Merkel, et avec l’ensemble des partenaires européens, prendre les mesures courageuses qui s’imposaient pour éviter l’effondrement de la zone euro, assainir les finances publiques nationales et redonner confiance dans la capacité de l’Europe à sortir de la crise. Ce faisant, il a su protéger le peuple français des effets les plus douloureux de cette crise, qui a touché beaucoup plus durement bon nombre de nos voisins".

"Sa présidence de l’Union européenne au deuxième semestre de l’année 2008, ainsi que sa présidence du G20, en 2011, resteront longtemps dans les mémoires comme des exemples d’une action politique efficace et visionnaire" ont-ils ajouté. "Sur le plan intérieur, Nicolas Sarkozy a eu le courage de mener les réformes nécessaires, en matière de retraites et d’enseignement supérieur, pour adapter la France au monde du XXIe siècle."

Les eurodéputés français du Groupe PPE rappellent qu’ils ont fait de nombreuses propositions pour stimuler la croissance en Europe. Par ailleurs, Jean-Pierre Audy a depuis longtemps demandé au Président Herman Van Rompuy, d’organiser un Conseil européen spécifiquement consacré à la croissance. A ce titre, ils soutiennent la proposition de Michel Barnier, Commissaire européen au Marché intérieur, sur une initiative européenne de croissance.

"Nous appelons François Hollande à veiller à ce que la France respecte ses engagements européens, notamment sur le Pacte de discipline budgétaire et de gouvernance économique. Nous serons très attentifs à ce que l’image de la France en Europe ne souffre pas d’un éventuel non-respect de sa parole vis-à-vis de nos partenaires européens" ont conclu Jean-Pierre Audy et Alain Lamassoure.

20/03/2012
Guy Verhofstadt dérape, et c’est la démocratie qui trinque !

On aurait pu croire à une blague belge... Si c’est le cas, elle est de fort mauvais goût.

Guy Verhofstadt, dont chacun sait ce qu’il pense de notre pays depuis qu’il a écrit dans Le Monde qu’il y avait "quelque chose de pourri en République française", s’est enfermé dans une polémique politicienne du plus bas niveau en faisant une assimilation scandaleuse entre Nicolas Sarkozy et le Front national. Ces propos, tenus au Parlement européen puis réitérés et appuyés dans une tribune publiée ici, sur Le Huffington Post, sont proprement indignes d’un républicain. Puisque Guy Verhofstadt se demande qui connait Jean-François Copé, tâchons de déterminer à notre tour qui est ce parlementaire européen qui s’autorise tant de dérapages.

M. Verhofstadt est le président du groupe libéral et démocrate au Parlement européen, groupe dont on pourrait aisément rayer la mention démocrate, tant le respect du débat démocratique et des adversaires politiques semble être secondaire pour lui au vu de ses récentes déclarations. Bien plus lui importe le libéralisme, l’ultralibéralisme.

Celui que l’on surnommait le "Thatcher du plat pays" ou encore "baby Thatcher" du temps où il était Premier ministre de Belgique, n’a eu de cesse de démanteler le modèle social belge et de partir en croisade pour un libéralisme effréné et une ouverture des frontières sans restriction. Alors faut il s’étonner que ce chantre du libéralisme, pour qui "ce ne peut être que l’Etat la cause de nos difficultés", réagisse de manière si déplacée au moment même où Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé souhaitent protéger nos économies en rétablissant l’équité dans les échanges internationaux ?

Car, si les griefs de M. Verhofstadt portaient réellement sur des préoccupations extrémistes, ne l’aurions nous pas entendu davantage s’élever contre le nationalisme flamand ? Quid des droits des francophones en Flandre ? Le Comité du Haut commissariat aux droits de l’Homme de l’Onu a critiqué, dans un rapport de 2010, les mesures discriminatoires prises par certaines communes de Flandre à l’encontre des francophones. Dans le nord de la Belgique, terre d’attache de Guy Verhofstadt, des Belges voient leurs droits bafoués tous les jours au prétexte qu’ils parlent français.

Mais notre Zorro libéral ne semble guère s’en soucier.

Les propositions émises par Nicolas Sarkozy et soutenues par Jean-François Copé durant cette campagne visent à remettre le peuple français et les peuples d’Europe au cœur de la politique. L’immigration doit être mieux contrôlée, et pour cela l’espace Schengen réformé, non pas pour faire la course à l’extrême droite mais parce que nous devons être en mesure de répondre aux préoccupations des Européens et d’’accueillir dignement les immigrés qui rejoignent nos pays. Les ultra-libéraux peuvent craindre que leur idéologie toute puissante à Bruxelles laisse place à une politique plus protectrice. Les Belges peuvent redouter que les exilés fiscaux français n’affluent plus en masse lorsqu’ils seront taxés comme tous les autres Français. Les peuples, eux, ne s’y tromperont pas.

20/03/2012
Les raccourcis mensongers de Guy Verhofstadt contre Nicolas Sarkozy

Dans une dépêche AFP du 14 mars, il est indiqué que Guy Verhofstadt, le chef de file du groupe libéral au Parlement européen, a raillé l’"isolement" de Nicolas Sarkozy, au motif qu’aucun eurodéputé du Groupe PPE n’aurait voulu venir défendre les positions de Nicolas Sarkozy, au micro d’une émission de radio.

Jean-Pierre Audy, président de la délégation française du Groupe PPE, a dénoncé ce raccourci très éloigné de la vérité.

En effet, cette émission, produite mardi 13 mars par France Inter, prévoyait bien l’intervention d’une députée européenne PPE, à savoir Marielle Gallo. Mais, peu avant le début de l’émission, la rédaction de France Inter a informé le service de presse du Groupe PPE que, du fait des quotas prévus par le CSA, Marielle Gallo ne pouvait participer à l’émission.

Au vu de la brièveté des délais, il était alors impossible au service de presse du Groupe PPE de trouver un député européen PPE francophone d’une autre nationalité pour participer au débat et les positions politiques de Nicolas Sarkozy n’ont donc pas pu être exprimées et défendues.

Cette situation a été exploitée par Guy Verhofstadt de façon partisane et très éloignée de la vérité.

Jean-Pierre Audy estime que cette décision de gestion des quotas CSA par la direction de la radio publique France Inter empêche le débat public et qu’elle est non conforme à l’équité, compte tenu du fait que Nicolas Sarkozy s’est exprimé le dimanche 11 mars à Villepinte (région parisienne), qu’il a fait l’objet d’attaques politiques violentes en séance plénière le matin-même de l’émission du 13 mars et que tous les autres grands groupes politiques étaient représentés à cette émission. Jean-Pierre Audy va adresser une lettre de protestation à la direction de France inter.
Enfin, Jean-Pierre Audy s’est immédiatement mis à la disposition de l’AFP pour réagir à cette affirmation de Guy Verhofstadt qui s’apparente à un mensonge par omission. Il a été surpris de constater que le journaliste de cette agence ne souhaitait pas prendre en considération la vérité de l’information et de la situation.

13/12/2011
La délégation française du Groupe PPE salue la réélection de Joseph Daul à la tête du Groupe PPE au Parlement européen

Jean-Pierre Audy, président des eurodéputés de la majorité présidentielle, a salué mardi, au nom de l’ensemble de la délégation, la réélection du français Joseph Daul, eurodéputé UMP, pour un troisième mandat à la tête du Groupe du Parti populaire européen, le groupe politique le plus important du Parlement européen.

"Humaniste et pragmatique, ·Européen convaincu, Joseph Daul a, durant ces 5 dernières années, dirigé notre groupe politique avec passion et engagement " a déclaré Jean-Pierre Audy.

" Interlocuteur incontournable des plus hauts dirigeants européens, il a fait avancer la cause européenne en des temps difficiles", a-t-il poursuivi. "La réélection de Joseph Daul est une excellente nouvelle pour la France et pour l’Union européenne dans son ensemble" a déclaré Jean-Pierre Audy en conclusion.

09/06/2010
La délégation française du Groupe PPE reçue à l’Elysée et à Matignon le 7 juin pour préparer les prochains rendez-vous européens

Les députés européens de la majorité présidentielle ont été reçus successivement à l’Elysée et à Matignon, lundi 7 juin, pour faire le point sur les grands sujets de l’actualité européenne, en vue de la préparation du Conseil européen du 17 juin prochain et des sommets du G20 et du G8 dont la France assumera prochainement la présidence.

Avec le Chef de l’Etat, les discussions ont porté principalement sur les négociations en cours sur la gouvernance économique de la zone euro et sur la stratégie de croissance à moyen terme de l’Europe. L’accord des participants s’est fait pour considérer que l’adoption de la stratégie « Europe 2020 » n’aurait pas de crédibilité si elle n’était pas assortie des engagements financiers correspondants.

Le Président de la République a annoncé qu’à ce stade, ses priorités pour le G20 concernaient la régulation financière, le système monétaire international, la politique commerciale, la politique de la concurrence et la sécurité alimentaire.

Les députés européens ont insisté sur le fait que, sur la régulation financière, la position du Parlement européen est plus proche de la position française que celle du Conseil des ministres européens. D’autre part, les parlementaires ont insisté sur la nécessité d’associer les parlementaires nationaux et le Parlement européen à la future gouvernance de la zone euro, et, en particulier, à la coordination budgétaire.

Le Premier ministre a partagé le souci d’essayer de mutualiser les moyens nationaux dans certains domaines clés qui ne sont pas de compétence européenne et où aucun des Etats membres n’atteint la masse critique des moyens financiers et humains. La recherche scientifique se prête à une telle approche, notamment dans le domaine militaire.

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